MODE D’INTERVENTION DE CES CAUSES DE VARIATIONS
de Renzi, de Marotta, en employant les papiers titrés de Havcraft et Williamson, en jugeant d’après CO2 à la façon de Noorden, de Meyer, de Raimondi, de Walter, etc.
On voit aussi la glycosurie apparaître, en dehors du diabète sucré, dans une série de circonstances qui concourent à établir que le foie peut cesser d’ètre momentanément le régulateur capable de présider normalement à la distribution de ce glycose. Cette glycosurie se révèle à la suite des lésions des centres nerveux, des lobes, de la protubérance, du cervelet, du bulbe, du plancher du quatrième ventricule : Cl. Bernard, Brown-Séquard, Eckhardt, Charcot, Olivier, Kammerer, etc., l’ont établi. Elle apparaît également sous l’intluence des irritations des nerfs périphériques; les excitations du sciatique, du dépresseur, celles du vague agissant par ses filets centripètes, celles du sympathique ou de ses ganglions, celles de la moelle, etc., à en croire Schilf, Filelme, Laffont, Arthaud et Butte, Aladofî et Cyon, François Franck, etc., déterminent cet accident.
Des substances toxiques provoquent le passage du sucre dans l’urine; Cl. Bernard a accusé le curare, Hoffmann le nitrite d’amyle, Naunyn l'acide chlorhydrique, Pavy l’acide phosphorique, Levinstein le chloral, Rosenbach le sublimé, Leconte le nitrate d’urane, von Mering la phloridzine; ce principe semble avoir le privilège d’exercer cette action sans amener l’hyperglycémie; il est apte à intéresser le rein; il l oblige à opérer la soustraction de ce sucre. — Les altérations du foie, les rétrécissements ou les ligatures de la veine porte ou du canal cholédoque, d’après von Vittich, aussi bien que l'asphyxie rapide, suivant Dastre, conduisent également à cette glycosurie ; quant à l’artère hépatique, son obstruction, à croire Doyon et Dufourt, fait fléchir la quantité de glycogène.