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LA CELLULE DU FOIE ET LA NUTHITION

Comment agissent ces causes? Plusieurs auteurs estiment que les modifications portant sur le névraxe retentissent. sur la circulation du foie, sur ses vaso-moteurs; elles activent le fonctionnement de cet organe eu le congestionnant ; elles précipiten t le départ du sucre à peine formé en ouvrant trop largement les capillaires; grâce à cette dilatation elles obligent le sucre apporté par la veine porte à passer trop rapidement, comme l'a soutenu Luclisinger, pour que la cellule ait le temps de l’arrêter, de s'en emparer totalement. C’est du reste ce qui survient, lorsqu’on introduit trop de glycose, attendu que les efforts île cette cellule ont des limites; elle peut, en un temps donné, transformer une quantité déterminée qui n'est pas indéfinie; si on restreint par trop ce temps nécessaire ou si on augmente démesurément ces proportions, on aboutit au même résultat d’insuffisance.

Les substances toxiques, quelques-unes surtout, le mercure, le phosphore, sont capables de modifier la glande biliaire; toutefois, pour la plupart, ces actions sont complexes. Les principes volatils, le nitrite d’amyle, en intéressant les terminaisons pulmonaires des vagues, actionnent le névraxe; le chloralpeut agir sur les centres eux-mêmes. D'un autre côté, ces produits en majorité sont doués d’un pouvoir osmotique faible ; ils s’opposent aux échanges, les ralentissent ; partant ils sont aptes à mettre obstacle à la consommation du glycose dans les tissus, comme lefont les réactions nerveuses qui, en inhibant cette consommation, déterminent l’hyperglycémie plus facilement peut-être qu’en perturbant la circulation du foie.

Quoi qu'il en soit de ces mécanismes qui, suivant les circonstances, interviennent plus ou moins, un fait domine ces débats, c’est la réalité de l'action de la cellule hépa-

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