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EFFETS DE L'HYPERGLYCÉMIE. — OPOTHÉRAPIE

comme Ta dit Dastre, mais encore, suivant la remarque de Desgrez, lorsque ces sels existent en faibles proportions.

Ces remarques formulées, les faits signalés nous montrent que la cellule hépatique préside, en dehors du pancréas ou du névraxe, etc., à la distribution du glycose, à la répartition de ce principe apte à assurer la nutrition des tissus, celle du muscle en particulier, propre également à fournir du calorique : On conçoit, par suite, à quel point le parfait fonctionnement de cette cellule importe à la résistance, à la défense de l’économie. Si elle livre trop de sucre, l’hyperglycémie se trouve réalisée ; dès lors, le microbe pullule plus aisément; dès lors, les tissus, les réactions nerveuses perdent une partie de leur énergie vitale ; d’un autre côté cette hyperglycémie draine l’eau des viscères ; les éléments anatomiques, d’après Weinland, deviennent granuleux; la pression, partant les échanges subissent des perturbations. Si, au contraire, le viscère abdominal cède des proportions insuffisantes, alors la désassimilation s’exagère ; les albumines circulantes, puis les albumines fixes, de constitution, sont menacées; l’azoturie prend naissance, etc. Dans un cas comme dans l’autre, il n’est que trop aisé d’entrevoir à quel point est coriipromise la défense de l’organisme.

S’il en était besoin, on pourrait invoquer les recherches de l’opothérapie pour montrer, par de nouveaux arguments empruntés à la pathologie, comment la cellule hépatique protège l’économie contre les irrégularités de la glycémie. On a, en effet, utilisé l’extrait de foie dans bien des circonstances, en particulier pour combattre des hémorragies, des cirrhoses, des ictères, des crises de lithiase; toutefois, c’est surtout à propos des glycosuries quon a vanté les effets de ces extraits glycérinés, salés, alcooli-

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