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ACTION DU FOIE SUR LES CORPS GRAS

ques, de ces poudres, de ces mélanges divers faits avec ce parenchyme, administrés par la voie sous-cutanée ou intestinale; il y a là des données intéressantes que 1 observation confirmera sans doute, qui en tout cas montrent, une fois de plus, l’intervention de cette cellule dans la protection de l’économie.

La cellule hépatique concourt encore à assurer cette défense de l’organisme par ses fonctions vis-à-vis des graisses.

A coup sur, les relations du foie et de cette substance ne sont pas établies aussi nettement que celles qui rattachent cet organe au glycose ; néanmoins, des arguments de valeur militent en faveur de la réalité d’une fonction adipogène.

Tout d’abord, il n’est pas rare, comme Ta signalé Drosdoff, de noter des différences entre la teneur en principes gras du contenu tant de la veine porte que du sang qui sort de la glande ; on a constaté des écarts allant parfois de 0,98 à 3,02 et môme davantage; en second lieu, Munk prétend que les savons introduits par cette veine porte sont moins toxiques que ceux qui pénètrent par les capillaires de la périphérie; en troisième lieu, la bile conduit chaque jour dans l’intestin 4 à 5 grammes de graisse; en quatrième lieu, il n’est pas rare aux heures de la digestion, aux époques de grossesse, surtout de lactation, de déceler nettement la présence de granulations graisseuses dans le lobule ; ces granulations infiltrent les cellules sans détruire le noyau.

Si on n'observe pas cette disposition avec plus de fréquence, c’est que cette graisse, pour une part, se convertit. en glycogène; Couvreur a établi la réalité de cette métamorphose chez les vers à soie ; Sabrazès a signalé le fait dans les néoplasmes, productions qui, d’après

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