‹ Les défenses naturelles de l'organismeChapitre 192 sur 261 · LOCALISATIONS MORBIDES. — RÉACTIONS ORGANIQUES · texte numérisé non relu

LOCALISATIONS MORBIDES. — RÉACTIONS ORGANIQUES

à une localisation intra-utérine des parasites, des streptocoques, des staphylocoques, du bacille du côlon, etc. De cette cavité, comme d’un ballon de culture muni d’un tube à dégagement, partent des toxines qui vont au loin provoquer symptômes et lésions. — Parfois, après s’être généralisée, l’infection d’abord cantonnée se localise de nouveau dans une zone déterminée, occasionnant le développement d’un phlegmon, d’un abcès.

L’observation a montré à Focbier que ces déterminations d'un virus, après une période do septicémie, comportent plutôt un pronostic favorable ; ils’est alors efforcé' de créer des appels, de faire naître les lésions qu’il a désignées sous le nom d’abcès par Jixation, injectant dans ce but de la térébenthine, des substances pyogènes stériles.

Cette méthode, appliquée à la pneumonie, à différentes pyrexies, a eu des fortunes diverses. Peut-être faut-il voir dans ces résultats la conséquence des efforts réalisés par l’organisme pour restreindre une invasion microbienne. En tout cas, on sait que fréquemment l’évolution d’une affection dans un territoire circonscrit indique un degré de résistance assez prononcé de l'économie. C’est ainsi qu’une piqûre anatomique a des conséquences moins redoutables, quand elle engendre un foyer de suppuration que dans le cas où franchissant l’avantbras, le bras, le virus passe dans le sang, traduit sa présence par des frissons répétés avec poussées de fièvre, sans que nulle part le chirurgienne découvre une zone inflammatoire réclamant son intervention. De même la syphilis pénétrant par la peau épuise son énergie au niveau du chancre ou des ganglions ; si, au contraire, comme chez le fœtus, ce virus s’introduit par la voie sanguine, alors la gravité augmente; il n'y a plus de périodes, primitive, secondaire, tertiaire; tout est confondu,

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