ATTÉNUATION DES AGENTS MORBIFIQUES. — DÉFENSES
Hering, Sherrington co tluide électrique provoque des effets intenses d’inhibition.
Quant aux toxines, nous avons vu ces mêmes courants faire fléchir d’un tiers l’activité de quelques-unes d’entre elles; ces résultats que l’ancienneté, que la nature du produit modifient, ont pu être obtenus par Phisalix dans ses expériences sur les venins, par Bonome, Viola, Casciani, Bourgeois, utilisant des principes bactériens; les auteurs italiens, avec la même durée, en changeant les différences de potentiel, ont pu réduire cette toxicité non plus seulement au tiers ou à la moitié, mais au dixième; il fallait après le passage du courant employer 10 centimètres cubes au lieu d’un seul ; ils auraient même réussi à fabriquer de l'antitoxine, effet que nous n’avons jamais observé. Kruger, Smirnovv auraient, de leur côté, réalisé électriquement cette antitoxine, mais à l’aide de l’électrolyse ; c’est aussi cette condition que réclame Marinier même simplement pour restreindre l’énergie des sécrétions bactériennes.
Est-il besoin d’ajouter que ces courants, qui sillonnent l’atmosphère, qui engendrent dans l’espace des oscillations thermiques, chimiques, vibratoires, surtout suivant certaines lignes, comme le fluide magnétique attaché aux lignes de force de Faraday, sont capables, dans la réalité, d’agir indirectement aussi bien que directement? Leur influence ne porte pas uniquement sur les êtres vivants; les substances solubles subissent l’effet de leurs propriétés, de même que ces substances solubles sont soumises à l'action de la sécheresse, de l'humidité, etc.
Plus que cette électricité, la lumière imprime aux éléments extérieurs fi l’organisme des modifications accentuées. Au début, avec Arloing, on a cru que les spores résistent moins aisément; on a vu, en réalité, par les travaux de Duclaux, de Roux, que cette ano-