DÉFENSES STATIQUES. — DÉFENSES DYNAMIQUES
fer; autrement dit cette économie est outillée pour s’opposer aux fluctuations de son état statique, à la mise en jeu des causes propres à diminuer l’alcalinité de ses plasmas, à détériorer ses parenchymes, à vicier la structure d’un tissu comme le tissu osseux, à modifier la composition d’une humeur comme le sang.
A côté de ces défenses, il eu est d’autres chargées d’assurer le fonctionnement dynamique.
En dehors du système nerveux, les capsules surrénales fabriquent un produit qu’on a désigné sous le nom de sphygmogénine, désinence propre à donner l'illusion d’un corps connu dans sa nature intime. Ce composé a pour mission d’empêcher les abaissements de la pression sanguine ; il partage ce pouvoir avec d’autres principes, car ces capsules ne sont pas seules à jouir de cet attribut; divers organes exercent, en effet, une fonction opposée, engendrent des éléments aptes à restreindre cette tension.
Or, parera ces variations de pression, c’est concourir au maintien du jeu normal des glandes, des divers appareils ; la cellule biliaire ou rénale la plus saine, située en équilibre entre les vaisseaux, d’une part, et les réseaux canaliculaires ou tubulaires, d’autre part, déverse sa ■ sécrétion dans le sang si ces défenses sont en défaut, si cette pression trop inférieure dans les capillaires aspire pour ainsi dire la bile ou l’urine. Comment, d’ailleurs, concevoir la régularité des phénomènes osmotiques, des processus de dialyse, des échanges, etc., quand, en dehors de la minéralisation, de la densité, des diverses qualités des plasmas, ces conditions purement physiques laissent à désirer !
Il n’est que trop aisé d’entrevoir, en dehors de ces conditions purement physiques, la multiplicité des élé-