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CRISES SUDORALES ET DÉFENSE ORGANIQUE

tégument externe, ou encore pendant les paroxysmes de la malaria; il n'a pas noté de modification chez les tétaniques, donnée intéressante à rapprocher des tentatives infructueuses réalisées par Buschke, Oergel, pour déceler la toxine du bacille de Nicolaïer dans les sécrétions de la peau. — La malléine agit sur le fonctionnement des glandes externes; pour la tuberculine, les résultats, à l’heure présente assez contradictoires, réclament, comme du reste beaucoup d’autres essais de cet ordre, de nouvelles recherches.

Nul n'ignore le rôle considérable que la vieille médecine faisait jouer aux sueurs dans la genèse d’une foule d’accidents morbides ; on a même, parfois, accordé trop d'importance aux processus les plus visibles, les plus apparents. Dans les crises, par exemple, dans celles qui surviennent à la fin de la pneumonie, des accès de paludisme ou de goutte, etc., on s’est trop arrêté aux phénomènes en quelque sorte extérieurs, à l’herpès, au flux intestinal, sudoral, à la polyurie, aux oscillations thermiques, etc. Ces phénomènes sont à coup sûr intéressants; toutefois, dans l’infection, l’atténuation des parasites usés par un fonctionnement rapide, l’apparition dés principes bactéricides ou antitoxiques qui procèdent des réactions défensives de l’économie en lutte depuis l’instant même où a commencé l’attaque, ces diverses modifications concourent à éclairer la genèse des actes favorables réalisés dans les tissus. Il en est ainsi du relèvement du taux de l’alcalinité amoindrie, des décharges toxiques effectuées par les divers émonctoires; tous ces faits entrent en ligne de compte, quand il s’agit d’expliquer les changements salutaires subis par l’organisme conduit h la guérison.

On s'est également appuyé sur les troubles qui font

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