CONDUCTIBILITÉ DES DIFFÉRENTS TISSUS
(trouve qu’elle correspond à!94 décimètres carrés, soit enjiwiron 2,7 ou en chiffres ronds 3, pour 1000 grammes. Si cet I d homme maigrit, il a la possibilité de perdre beaucoup, par exemple 23 kilos; variant comme les carrés alors que les volumes suivent les cubes, cette surface peut tomber -simplement de 194 à 186 ; autrement dit le travail de 1000 grammes, le calorique engendré par ces 1000 gramimes se dégage, dans le premier cas, sur une étendue de :2, 7 et, dans le second, sur un espace correspondant à 3,8.
La nature agit en quelque sorte contre l’individu amaigri, contre le cachectique; à ne compter qu’avec Ile tégument extérieur, des déperditions plus étendues provoquent des réparations plus considérables, obligent à des dépenses un organisme qui devrait économiser, condamnent des tissus, dont la débilité réclame le repos, à ! fonctionner avec intensité. — Ces défauts se trouvent
• encore exagérés, parce que chez l’amaigri la graisse
• de la peau a disparu; or, la conductibilité de cette .graisse est sensiblement deux fois moins forte que celle
du muscle ; ce muscle laisse passer la chaleur plus rapidement; ces résultats se dégagent des recherches de Bordier, comme de celles dont, avec Guillemonat, je vous ai rendus témoins.
Il serait facile d’accentuer ces anomalies, en analysant la composition de l’unité de poids ; plus ce poids fléchit, plus l’albumine augmente relativement à l’élément adipeux qui se résorbe ; d’autre part, les calories fournies, à masses égales, varient suivant le combustible sucré, graisseux, protéique : il y a là toute une série de facteurs propres à modifier ce calorique ou ce pouvoir émissif du corps qu’on a jusqu’à ce jour si peu étudié.
Il convient donc, à la suite du professeur Bouchard, d’introduire ces notions dans les préoccupations du mé-