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DÉFENSES CONTRE L.\ CHALEUR. — LE RAYONNEMENT

deein qui a souci des problèmes de physiologie pathologique ; toutes ces causes de changements dans la quantité ou la qualité tant des produits que de la surface influencent les modalités des mutations nutritives. — Relativement à cette question de qualité, il est bon de savoir que l’émission la plus forte, expérimentalement, se fait par le foie, par les os, puis par le muscle, le sang coagulé, les tendons, le cartilage, la graisse.

• Mais en quoi ces considérations touchent-elles aux glandes externes? Ces considérations sont liées à cette question du rôle de ces glandes, en partie, parce que ces glandes, par leurs culs-de-sac sans nombre, par les enroulements des tubes sudoripares, augmentent singulièrement les dimensions du revêtement externe, celles du réseau sanguin et de ses diverticules; partant elles exercent sur le rayonnement une influence considérable; cette influence apparaît plus grande encore, quand on songe à l’importance de l’état de cette surface, en pareille matière, au rôle do l’eau, de la graisse, de l’humidité !

Ce procédé du refroidissement par rayonnement a une telle action que plus d’une fois l’immersion dans le bain tiède, de 38 à 30°, abaisse tout aussi bien la température centrale que le séjour dans un bain à 23, à 18°. Dans le premier cas, les capillaires superficiels demeurent largement ouverts; le sang vient s’étaler sous la peau; dans le second cas, ces capillaires sont fermés ; ce rayonnement est nul ou des plus réduits; le refroidissement ne s’exécute que par conductibilité, tandis que, à 35°, cette conductibilité est notablement amoindrie. — Voilà une des nombreuses applications de ces données ; l’étude de l’hydrothérapie, des défenses artificielles de l’organisme, se rattache pour une part à ces problèmes.

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