‹ Les déformations de la langue françaiseChapitre 10 sur 45 · Voir Y Appendice I, à la fin de ce volume · texte numérisé non relu

Voir Y Appendice I, à la fin de ce volume

« je m'assieds » * ; « ils s'asseoient » ou « s'assoyent » ou « s'asseyent » , « assoyezvous » ou « asseyez-vous » ; « je m'assoirai » ou « je m'assiérai » ou « je m'asseyerai » (Littré). — Et, le plus étonnant, c'est que d'une part, à la troisième personne du pluriel de l'indicatif présent, on dise régulièrement « ils s'asseyent », et que d'autre part dans le verbe simple, au lieu de « ilsseyent », on imprime « ils siéent »! — Qu'importe que Massillon ait fait ce barbarisme ? Et que Saint- Simon en ait fait un autre, le participe passé « seyé »? Encore eût-il fallu les qualifier tels, tout en étant réduit à les enregistrer. Dans le troisième volume de la Correspondance de Sainte-Beuve, page 184, je rencontre une combinaison hybride : « Ces réserves sieyent... »

1. La Bruyère, à la troisième personne de l'indicatif présent, dit : « il s'assit ». Toutes les éditions publiées de son vivant le portent ainsi. C'est dans la peinture du distrait Ménalque. Ainsi voilà quatre formes : il s'asseoit, il s'assoit, il s'assied, il s'assit

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