‹ Les déformations de la langue françaiseChapitre 18 sur 45 · Livre VII · texte numérisé non relu

Livre VII

De la construction « aimer à » suivi d'un infinitif (« il aime à jouer »), est dérivée la construction vicieuse « aimer à ce que » . — Sainte-Beuve lui-même la laisse échapper de sa plume : « Balzac, dit-il, a parlé de Beyle romancier comme il aurait aime à ce que Ton parlât de lui-même1. »

« De manière à » est légitime, mais « de manière à ce que » ne l'est point. Il faut dire « de manière que », — comme « de sorte que ».

Bien des gens, aujourd'hui, emploient la tournure incorrecte : « Je demande à ce que..,», venue peut-être du barreau. L'habitude de dire, en plaidant : « Je conclus à ce que...», tournure très correcte, aura amené l'antre, qui ne Test point.

« Pour que », est sans grâce, et cependant

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