Lorédan Larchey
de nos jours. — Il y a aussi le Dictionnaire de la Langue verte1...
Quand les mots sont trop longs, le peuple les raccourcit. Tantôt il leur coupe la queue: « un kilo », « un chromo, « un tram »2; tantôt la tête : cette dernière opération est ce que les rhéteurs appellent une apocope. Les gamins de Paris ne se doutent pas qu'ils font une apocope , quand ils disent « un cipal » pour « un municipal ». — Le mot « rat », en langage de coulisses, est donné par Littré pour une apocope. C'est,