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Tiaiaé (les mal idles mentales, page

CLASSIFICATION DES ÉTATS PSYCHOPATHIQUES. ot lectuel spécial. Sans cette notion de terrain omment comprendre que des milliers d’êtres soumis aux mêmes causes dissolvantes de la résistance cérébrale ne versent pas d’une manière égale dans la folie? Comment expliquer que dans des circonstances identiques, tel individu résistera, tel autre présentera une forme très légère de folie, le troisième une forme grave? Tout devient clair si Ton considère que les réactions individuelles varient h l’infini, et qu’à leur tour ces modes de réaction ne sont que la formule d’une prédisposition. C’est à elle qu’il faut revenir fatalement. Morel lui-même l’avait bien senti, car pour lui, en dehors des folies névrosiques, des folies sympathiques, et des folies idiopathiques, toutes les folies étaient des aliénations héréditaires. Il ne tente même pas d’isoler, comme ne se rattachant que de loin aux aliénations héréditaires, les deux formes élémentaires de la folie : la manie et la mélancolie que la plupart des psychiatres décrivent à part. Pour lui, ces psychoses sont éminemment symptomatiques, ce sont des apparences que^peuvent revêtir tous les états de folie, aspects qui varient suivant la valeur et l’importance des moments étiologiques surajoutés. Cette opinion de Morel sur la folie est exposée nettement dans sa préface des dégénérescences. « Ma conviction actuelle, dit-il, est que les aliénés renfermés dans nos asiles ne sont, dans la majorité des cas, que les représentants de certaines variétés maladives dans l’espèce, modifiables dans

quelques circonstances, immodifiables dans d’autres. Quelle que soit, au reste, l’origine de leur affection, ils sont tous plus ou moins frappés au coin de cet, état dégénératif qui les présente à l’observation avec la plupart des caractères propres aux maladies de longue durée et dans lesquelles domine la redoutable intluence des prédispositions héréditaires. »

Partant de ce principe, on voit dès à présent que les aliénations peuvent se diviser en deux grandes catégories :

1“ Aliénation.'^ survenant chez les héréditaires, c'est-à-dire chez les prédisposés ;

2“ Aliénations qui ne sont qu'un accident dans la vie d'un individu normal. ^ >/-

Cette division n’est-elle pas, en somme, l’homologue de celle que l’on a vue peu à peu s’établir, au fur et à mesure des progrès de la science, au sein de la pathologie ordinaire? Depuis que l’on a appris à connaître, d’une part, le terrain humain, à la lumière de ses attacTies héréditaires, et que l’on a su rapporter à la constitution de ce terrain une foule d’affections autrefois isolées dans la nosographie; — depuis que les recherches microbiologiques, d’autre part, ont appris à connaître la cause vraie d’une foule d’affections accidentelles, on a pu facilement classer toutes les maladies dans deux grands groupes : le premier comprenant toutes les affections inhérentes comme cause à l’individu lui-même : ce sont les affections constitu-

CLASSIFICATION DES ÉTATS PSYCHOPATHIQUES. 55 tionnelles, diathésiques ; le second comprenant toutes les maladies relevant d’une cause étrangère à l’individu, celles qui ne sont plus l’indice d’une tare de famille, d’une prédisposition; ce sont les affections accÂdentelles. On ne peut douter que ce classement, résultat d’un réel perfectionnement dans la science médicale, n’ait été très fructueux, particulièrement en ce qui concerne les indications thérapeutiques. Le même classement peut s’appliquer tout naturellement aux affections mentales.

Mais une objection surgit immédiatement à laquelle il nous faut répondre : le développement de la folie proprement dite, d’une psychose pure, n’est-il pas possible en dehors d’une prédisposition héréditaire? Ce serait méconnaître les enseignements de la clinique que de le nier. 11 existe certains cas dans lesquels une psychose s’est développée apparemment en dehors de toute prédisposition héréditaire. Mais il existe toujours dans ces cas une prédisposition qui équivaut à cette dernière. 11 n’est guère possible, en effet, d’admettre le développement d’une psychose pure sans un terrain préparé à la recevoir. N’est-il pas évident, par exemple, que les causes banales, comme les chagrins, les chocs affectifs s’accompagnant de dépression morale, seraient bien impuissantes à créer la mélancolie sans un terrain propice. S’il en était autrement, cette psychonévrose serait d’une fréquence extrême.

Mais il est alors permis d’admettre, et l’on constate

en effet, que dans certaines circonstances l’intervention de moments étiologiques accidentels très puissants, crée à la longue un terrain de moindre résistance. La question de prédisposition se ramène en réalité toujours à une affaire de résistance cérébrale. Ces moments étiologiques provoquent une profonde débilitation de l’organ^ cérébral à la faveur de laquelle s’installe la psycl;ose. Celle-ci n’est plus alors reliée par un lien direct de cause à effet au moment étiologique accidentel, comme la folie alcoolique l’est avec l’alcool, maY? elle doit être rapportée à la prédisposition acquise, comme les autres psychoses le sont à la prédisposition héréditaire. Mais, quelle que soit la cause vraie, toujours on observe qu’elle a agi pendant longtemps, ou d’une façon suffisamment intense pour ruiner de fond en comble l’équilibre intellectuel. On conçoit très bien qu’une série ininterrompue de chocs moraux, revers de fortune, pertes de personnes chères, la misère physiologique, des affections chroniques épuisantes de i longue durée, des maladies aiguës graves à convalescence longue et pénible, des intoxications anciennes j comme l’alcoolisme, le morphinisme, etc., puissent j placer l’organe cérébral en état d’opportunité morbide, j dans un état de moindre résistance. Mais on remarque j ici l’importance énorme et vraiment exceptionnelle ) que prend cette cause préparante. L’énergie de la cause occasionnelle immédiate est telle ici qu’elle se j confond en somme avec une cause prédisposante. On |

CLASSIFICATION DES ÉTATS PSYCHOPATHIQUES. 55 voit toujours, et c’est un fait capital, qu’elle a retenti simultanément sur tout l’organisme, et que l’économie tout entière a subi de profondes désorganisations.

En définitive l’apparition d’une psychose réclame un terrain préparé. Suivant la valeur de ce terrain, les causes déterminantes acquerront une importance variable et inversement proportionnelle à celle du facteur prédisposition.

La conception d’une prédisposition acquise possible, toute idée de prédisposition héréditaire mise de côté, nous oblige en conséquence à étendre la compréhension de notre premier grand groupe et à le définir ainsi : Aliénations survenant chez les individus porteurs d'une prédisposition {héréditaire ou acquise). Cette dénomination est plus générale tout en n’englobant pourtant que des éléments de même nature. Ce grand groupe comportera deux subdivisions ; les prédisposés simples, les prédisposés avec dégénérescence.

Première SUBDIVISION. — Les prédisposés simples .— Chez les malades à prédisposition simple qui forment notre premier groupe, les formes mentales que l’on observe sont les formes simples de la folie. Parmi elles, la manie et la mélancolie, états simplement affectifs, sans troubles de l’intelligence proprement dite, sont évidemment les psychoses dévolues aux moins prédisposés.

A leur suite on pourrait à la rigueur trouver place pour certaines espèces de délires que 1 on a décrits

SOUS le nom de délires hallucinaloires (délires sensoriels, Wahnsinn hallucinaloire de Krafft-Ebing, délires d’inanition, délires d’épuisement, etc.), et qui surviennent très fréquemment chez des sujets cérébralement prédisposés. Cette forme est constituée essentiellement par un délire incohérent, protéiforme, d’une mobilité extrême, basé essentiellement sur des troubles hallucinatoires affectant tous les sens; c’est un véritable raptus hallucinatoire, ordinairement fugace et curable, forme d’aliénation éminemment aiguë. Elle est surtout consécutive aux états d’épuisement tels que les convalescences de maladies aiguës graves ; elle est l'expression d’une sorte de faiblesse irritable des centres nerveux. Mais bien que ces délires constituent un syndrome clinique dont l’aspect soit bien caractéristique, et qu’ils puissent survenir chez des malades prédisposés simples, jouissant particulièrement de cette prédisposition acquise-dont nous avons parlé, ils ne sont en réalité qu’un état symptomatique que l’on peut rencontrer dans une foule d’autres aliénations : intoxications, hystérie, dégénérescence mentale, etc. ; le délire alcoo^ liqi^est le type parfait du délire hallucinatoire. C’est pour ces raisons que nous ne les faisons pas figurer ici comme forme élémentaire de folie, comme psychose typique. D’autre part leur étiologie bien spéciale, et qui semble indiquer une désorganisation aiguë profonde de la cellule cérébrale (démence aiguë de certains auteurs), en tout cas des altérations profondes de la

CLASSIFICATION DES ÉTATS PSYCHOPATHIQUES. 57 nutrition, les ferait classer plutôt, pour la plus grande part, dans les aliénations accidentelles : telles seraient, par exemple, certaines variétés des délires dits fébr iles et postfébriles, ou ces auto-intoxications à forme cérébrale qui revêtent fréquemment l’aspect du délire hallucinatoire.

Quoi qu’il en soit, toutes ces formes simples (psychonévroses) sont des délires généraux ; ils affectent l’entendement tout entier ; il n’y a pas de délire intellectuel proprement dit, pas de créations dues à des aberrations du raisonnement ou de l’imagination. Ce sont bien là des désordres élémentaires essentiellement transitoires. On conçoit facilement que la formation d’une psychose plus complexe dans laquelle l’intelligence créera un système délirant, compliqué ou non, nécessitera l’existence préalable d’une prédisposition plus marquée et avant tout héréditaire. On n’aperçoit pas très bien, en effet, le délire chronique à évolution systématique et progressive succéder, comme une simple psychonévrose, à une série d’émotions ou à un état d’épuisement du cerveau. Une anomalie cérébrale qui permet la confection d’un délire auquel l’intelligence prend une* part si j active et qui dure un nombre considérable d’années doit trouver sa cause dans un dynamisme spécial de l’organe de la pensée, qui n’est (|ue l’expression d une prédis- ) position héréditaire. '

Au-dessous des psychonévroses : manie et mélancolie, nous inscrirons au nombre des psychoses survenant

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chez les prédisposés simples : les folies intermittentes et le délire chronique à évolution systématique. Nous devons donner ici les raisons pour lesquelles nous inscrivons ici ces deux formes.

Le grand groupe des prédisposés simples se fait remarquer par un caractère essentiel, invariable, pathognomonique. Jusqu’au jour où ils versent dans la folie, Tes malades qui le composent sont jugés normaux point de vue cérébral. Comparés aux individus qui ne deviennent jamais aliénés, on ne constate entre eux aucune différence apparente. C’est que chez eux la prédisposition n’a pas acquis encore un degré suffisant pour se traduire par des caractères spéciliques. Cette prédisposition est latente et n’a produit (ju’un résultat : celui de faire du cerveau un lieu de moindre résistance, un terrain favorable; celui de créer une situation en vertu de laquelle les causes de désorganisation de l’équilibre intellectuel auront une influence plus marquée que chez d’autres, une action plus durable et plus énergique. Le facteur prédisposition est évidemment très variable comme importance; sa valeur ne peut guère être appréciée, faute de critérium, si ce n’est entre deux cas extrêmes. Quoi qu’il en soit la résistance cérébrale des prédisposés doit varier en raison inverse de l’importance du facteur prédisposition. Or, c est uniquement dans. ces différences de résistance cérébrale que résident les motifs pour lesquels les malades se dirigeront de préférence soit vers les formes

CLASSIFICATION DES ÉTATS PSYCHOPATHIQUES. 59 très élémentaires que nous avons inscrites en première ligne, soit vers des formes plus sérieuses : le délire chronique à évolution systématique, la folie intermittente, manie ou mélancolie à répétition dont les accès à la longue, se rapprochent, tendent à se souder et finissent par entraîner la démence h

Dans la seconde grande subdivision des prédisposés, nous rangerons les malades dont la personnalité intellectuelle et morale est complètement transformée dès la hase, dès la naissance, par le fait de l’aggravation progressive du facteur prédisposition. Ce groupe comprendra les prédisposés avec dégénérescence.

Telle est la première subdivision du grand groupe des prédisposés : les prédisposés simples sans dégénérescence, chez lesquels nous trouvons une base normale, mais fragile, p ar le f ait d’un e ^médispositio n soi t héréditaire soit acquise. Cette subdivision comprend successivement :

1“ Manie et mélancolie ;

2“ Délire chronique à évolution systématique ;

3" Folies intermittentes.

Deuxième subdivision. — Les prédisposés maximum; les dégénérés. — Tous les prédisposés groupés jusqu’à présent dans la première subdivision se font remarquer, avons-nous dit, par un caractère essentiel, ils jouissent d’un mécanisme cérébral normal, mais fragile. Par

1. Voir Magnan. Rech. sur les centres nerv., 2» série 1893;/blie inlermiltente, p. 497.

opposition avec ces malades, nous grouperons ici tous, les aliénés dont la constitution cérébrale est de tout temps anormale. Chez eux, la prédisposition, quelle qu'en soit la nature (héréditaire ou acquise), a produit une perturbation profonde des fonctions psychiques.

Dès l’origine, dès la naissance, ils se font remarquer par des anomalies siégeant, soit dans la sphère des sentiments, soit dans la sphère de l’intelligence, soit dans la sphère des instincts et des penchants, soit

( dans toutes à la fois. Ils ont acquis des stigmates qui les font reconnaître de suite et grouper à part. Bien plus, la lare dite dégénérative dont ils sont porteurs se traduit souvent par des anomalies physiques dont la signification se surajoute à celles des anomalies psychiques concomitantes. Tous ces stigmates sont permanents, naissent avec le sujet et ne s’éteignent qu’avec lui. En aucune circonstance, ces malades ne sauraient sentir, penser, agir comme les individus à cerveau normal ni comme les prédisposés simples du groupe précédent. Dégénérés par accumulation de tares héréditaires dans la presque totalité des cas, ils peuvent Têtre pourtant quelquefois par l’intervention de moments étiologiques puissants, dont l’action désorganisatrice s’exerce surtout aux époques de l’évolution ' cérébrale, c’est-à-dire dans la première enfance ; mala- ; dies aiguës graves telles que : variole, rougeole, fièvre • ( typhoïde, s’accompagnant de lésions cérébrales irrémédiables. On peut admettre encore Faction dégénératrice j

CLASSIFICATION DES ÉTATS PSYCHOPATHIQUES. 61 des maladies fœtales, des traumatismes, en un mot de toutes les causes suffisamment puissantes pour léser matériellement les centres nerveux ou pour entraver leur développement. Mais, quelle que soit la nature de la cause dégénératrice, héréditaire ou acquise, les produits sont identiques et comparables entre eux ; ils sont porteurs de caractères cliniques propres à les faire reconnaître en toute circonstance et significatifs de la tare dégénérative. Comparés à leurs ascendants directs, ils en diffèrent totalement au point de vue de leurs aptitudes cérébrales ; ils sont visiblement dans une situation mentale inférieure ; ce sont des êtres nouveaux, anormaux, à mécanisme cérébral faussé, dont la situation mentale se définit d’un mot : l’équilibre entre toutes les fonctions cérébrales est détruit et ne peut plus se récupérer. En dehors même des cas où ils peuvent être désignés du nom d’aliénés à proprement parler, ce manque d’équilibre est flagrant. Lorsqu’ils délirent, leurs conceptions revêtent des cai’actères pathognomoniques. Elles éclatent pour les moindres causes occasionnelles, signe de l’extrême instabilité de l’équilibre mental. En dehors des causes morales dont l’influence est ici prépondérante en raison de l’émotivité particulière des sujets, les moments physiologiques eux-mêmes deviennent une cause de perturbation cérébrale: puberté, ménopause, menstrues, grossesse. Les maladies générales s’accompagnent ici Iréquemment de délire, le cerveau est devenu un locus

minimæ resistantiæ. Les accès délirants n’ont plus d’évolution propre ; ils alTectcnt toutes les formes possibles et se substituent les uns aux autres avec la plus grande facilité. La systématisation et la cohésion des conceptions délirantes est très faible. Il n’existe aucune tendance à la systématisation progressive. Enfin les plus tarés des dégénérés sont candidats à une démence précoce, soit primitive, soit post-délirante.

C’est dans ce groupe que l’on retrouve encore la plupart des anciennes monotnaiiies affectives et instinctives, les états de folie avec conscience qui tous sont réductibles aux trois phénomènes morbides suivants : obsession, impulsion, phénomène d’arrêt. Ces états de folie lucide sont au plus haut degré l’indice d’une déséquilibration absolue des fonctions cérébrales, qui suffit à les expliquer.

Nous n’insisterons pas davantage sur les caractères du groupe des dégénérés dont l’étude doit faire l'objet des chapitres suivants. Nous ne les avons retracés sommairement ici que pour les opposer aux caractères des prédisposés simples. Cette antithèse, hase essentielle de notre classification, mérite de figurer dans un tableau comparatif:

A. Prédisposés simples.

I. Cerveau dont le fonctionnement a été de tout temps régulier et réputé normal, mais vulnérable. Fragilité variable suivant l’intensité de la prédisposition.

B. Prédisposés avec dégé.néres-

CERüE.

I. Cerveau dont le fonctionnement a été de tout temps irrégulier^ anormal, maladif, très faiblement résistant (déséquilibration mentale avec ou sans diminution

IL Absence de stigmates indiquant une déviation pathologique des types générateurs.

III. Faible aptitude à délirer sous l’influence des causes banales.

Intervention nécessaire de conditions étiologiques puissantes.

IV. Très fréquemment accès U nique de folie avec complète restitutio ad integrum. Si l’accès se reproduit, le cerveau reprend après la guérison son équilibre normal.

Y. Formes élémentaires de la folie : a. Psychonêvrosfis, ou affections générales de l’entendement, essentiellement basées' sur des troubles att’ectifs primitifs simples, sans délire intellectuel proprement dit ; h. folie intellectuelle simple, basée sur une déviation des processus normaux de la pensée, folie à préparation longue, à tendance nettement évolutive, progressive et systématique ; c. folies intermittentes.

VI. Formes de folie reproduisant souvent des types homologues observés chez les ascendants (transmission du semblable, hérédité ordinairement similaire).

de l’acuité intellectuelle, parfois même exagération partielle de cette acuité).

II. Stigmates intellectuels affectifs et physiques séparant nettement les malades de la généralité des types de l’espèce réputés normaux et indiquant le maximum des transformations morbides héréditaires. Constitution d’un type JiOMueaM.différant des types ancestraux d’où il dérive par des caractères dont la déviation pathologique s’accuse de plus en plus dans les générations ultérieures jusqu’à extinction complète de ce type.

IIL Très grande aptitude à délirer sous l’influence des moindres causes, et parfois même sans cause appréciable.

IV. Très fréquemment accès multiples d’aliénation sans restitutio ad integrum. Le substratum mental restant déséquilibré, il ne peut exister de véritables intermittences mais seulement des rémittences.

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