Griesinger. D’un état psychopathique peu connu
(1875)‘. Tarnburini en fait l’expression d’un état de ' dystrophie cérébrale des dégénérés' (1883).
La dipsomanie est décrite comme psychose isolée ou comme aliénation rémittente ou périodique : Malherbe% RittiS Krafft-Ebing.
Westphal* fait de l’agoraphobie une névrose épileptoïde bien plutôt qu’une psychose (1871). Bénédikt® (1870) en voit la cause probable dans un trouble de ? l’accommodation. Cordes (1872) en fait un symptôme | fréquent dans les états de dépression et d’hyperesthé- ; sie centrale L Pour Dagonet* c’est un état héréditaire. !
En 1879, Bail fait de la claustrophobie nne entité j morbide; il n’en voit pas les attaches héréditaires®.
Rousseau, en 1881, voit dans la pyromnnie un état secondaire, mais il n’en distingue pas l’essence vraie, puisqu’il en fait un état sympathique de lésions diverses des organes génitaux
1. Legrand dü Sadlle. La folie du doute avec délire du toucher. '
Paris 1875. . '
2. Tambüuini. De la folie du doute avec délire du toucher. Rivista sperirnent. di frenidtria. 1885.
3. Mai.jierbe. Essai sur la dipsomanie. Thèse de Paris, 1865.