PAR LA PENSÉE ENTRE LES IDÉES SOCIALES
Nous avons expliqué tout à l’heure que L représentait une certaine position logique (1) des objets f. Cette position peut être définie, si l’on se refert aux textes, par une liaison établie soit entre des idées entre elles, soit entre des idées et des sentiments, soit entre des idées, des sentiments et des faits matériels. Le plus souvent, il s’agira d’une double liaison : liberté-patrie, hiberté-bonheur, hberté-veto, etc. Mais, 1l y aura également des triples, des quadruples, ou des multiples liaisons. Dans tous ces cas, ce qui fait l’originalité de l’objet L, c’est qu’il représente un certain état d’amalgame des éléments f, qui ne s'obtient par aucune opération logico-mathématique; les f n’étant pas doués de valeur opératoire, ne sont pas des nombres; s'ils forment actuellement, c’est-à-dire dans tel jugement concret, un complexe L, on ne peut, pour autant, affirmer qu'ils sont les uniques composants de ce complexe ni qu'ils en sont la cause; ils représentent seulement une probabilité dans l’existence du complexe, complexe qui demeure un fait, un donné que nous ne pouvons recréer au moyen d’une loi. La notation L ne désigne donc pas une notion logiquement hiérarchique par rapport à f, dès l’instant où l’on abandonne la description des faits pour étudier les démarches de la pensée sociale. Dans ces conditions le progrès de celle-ci ne pourra
(1) Nous n’employons ce mot défectueux que faute d'autre expression.
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L) 4 . . . OR s opérer que par des associations particulières entre L et f, qu'il s’agit de préciser.