‹ Les Démarches de la Pensée SocialeChapitre 23 sur 26 · ESS · texte numérisé non relu

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La même incomplétude serait à relever dans la dernière partie de cette définition rencontrée dans une pétition : (Tous les droits de l’homme vivant en société consistent dans un exereice de sa liberté modifié par ses devoirs envers la société (2). » La même désignation L = F $S s’y appliqueraït, mais puisque nous savons qu’il existe, — dans une certaine forme de pensée, — des rapports entre Let f, que nous avons indiqués, nous pou-

vons préciser notre représentation. Les équivalences imagimées | par la pensée spontanée que nous connaissons permettent d’ajouter des déterminations nouvelles à l’idée de liberté.

On sait, en effet, que la liberté est rapprochée d’un très grand

nombre d'idées et de sentiments : la liberté, ce sera la consti-

(1) Art. &.

{2) Pétition de Guénot, Corbigny (Nièvre). Arch. nat. D xL. 3. 56. 2.

tution, la souveraineté, légalité, la loi, la suppression du veto, la nécessité de la guerre aux tyrans, etc.; liberté, ce sera aussi des idées morales et des sentiments, la vertu, la justice, l’humanité, la foi en la destinée des peuples, le bonheur public — autant d’adjonctions f, f, qui restreignent l’inconnue S. Ainsi, les données puisées dans le réseau de la pensée spontanée peuvent servir à de nouvelles explicitations.

Il est alors possible de tenter une représentation de l’idée de liberté, dans un certain plan de pensée. En prenant pour point de départ de l’explicitation la définition à caractère juridique de l’article 4 de la Déclaration (instauration de la liberté de droit) que nous désignons par f, on complétera cette notation par un groupe de signes f correspondant à la chaîne des éléments mobiles fournis par le réseau des équivalences :

On aura :

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