‹ Les dépendances de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés (volume 3)Chapitre 188 sur 261 · On trouve aussi Gervais de Neauphle. Arch. nat. S · texte numérisé non relu

On trouve aussi Gervais de Neauphle. Arch. nat. S

Un bail à ferme du 22 février 1628 nous montre que les dîmes du Chesnay avec un pré de 3 arpents rapportaient 700 livres. En 1O93, elles étaient affermées pour la somme de 200 livres1.

Louis XIY acheta des Bénédictins de Saint-Germain, par contrat du 20 avril iC83, la terre du Chesnay. Comme Sa Majesté avait encore besoin d’un canton de terre au même lieu, ses commissaires acquirent pour elle, en 1721, i5 arpents qui y étaient assis proche Trianon et 80 perches de terres qui furent enfermées dans sa pépinière. Le roi, en échange, céda à Saint-Germain-des-Prés la haute justice d’Orchost (?) et autres renfermées dans les baillages de Blois et de Vendôme (?). Comme l’indique la déclaration de 1 790, le revenu du Chesnay se composait des dîmes et d’une rente d’indemnité de dîmes montant à 188 livres i5 sols sur le parc. Tout était abandonné au curé.

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