‹ Les dépendances de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés (volume 3)Chapitre 190 sur 261 · Arch. nat. LL. 1042, p. i3a · texte numérisé non relu

Arch. nat. LL. 1042, p. i3a

feux, mais, plus tard, les habitants décimés, dit-on, par les fièvres qu’engendraient les exhalaisons des marais voisins, abandonnèrent la Marche les uns après les autres. Malgré le petit nombre de ceux qui restaient, l’église, qui menaçait ruine, fut rebâtie aux frais de M. Cornuel, président des comptes, et bénite le 12 mai 1 636.

Par un accord du 28 août iG53‘, les religieux de Saint-Germain abandonnèrent leur droit de dime au curé de la Marche. Celui-ci demanda, le 16 septembre 1677, que sa paroisse fût convertie en une simple chapelle. Il n’y avait pas de presbytère et les revenus ne s’élevaient pas à 80 livres. 11 n'existait plus qu’une maison à la Marche \ La dame du château promit de fournir 3oo livres pour la pension du curé, payables tous les trois mois. De plus, elle devait lui procurer logement et mobilier. En i 702, la paroisse de la Marche fut unie à celle de Yaucresson. Pour sauvegarder les droits de l’abbé de Saint-Germain, il fut accordé qu’il nommerait à cette cure une fois sur trois.

J us lice

Line sentence, rendue le 11 octobre 1687, maintint la police, la voirie et la justice delà seigneurie de la Marche au profit de Saint-Germaindes-Prés1 2 3 4.

Le 9 janvier 1607, les religieux de Saint-Germain-des-Prés permirent au sieur de Machault de fortifier sa maison de la Marche avec des tours et des fossés *.

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