Id. L
cette cérémonie accompagné de sept religieux \ En i G 1 8, dame Madeleine Bizet, veuve du sieur Haidtin, conseiller et médecin du Roi, obtint la concession de la chapelle Saint-Antoine en l’église d’Àntony ; elle promit de la faire décorer et fermer à ses frais avec trois clefs : une pour les religieux, une pour le curé et les marguilliers, une troisième pour la donatrice ; celle-ci devait fournir également deux ornements, l’un de couleur et l’autre noir. Deux services devaient y être célébrés annuellement avec vêpres, vigiles, messe chantée, le lendemain de la Trinité et pour la fête de sainte Madeleine; ce même jour, il devait y avoir un salut sonné avec la grosse cloche; enfin une inscription devait être placée dans la chapelle pour rappeler les noms des donateurs*. Cette concession fut révoquée plus tard par suite de la non-exécution des conventions.
En iGGG, le curé et les marguilliers obtinrent la permission de bâtir une sacristie sur le terrain donné par les religieux 3.
Dans le courant du XVe siècle, le cimetière fut considérablement diminué pour la construction, sur une partie de ce terrain, de la ferme des religieux.
Un des curé d’Antony, Pierre Lemoine, docteur en théologie, fit, le iG décembre i G97, aux religieux de Saint-Germain, donation de ses biens qui consistaient en 1 1 arpents de terre, 20 livres de rente, et 1G00 livres en deniers comptants, à la condition de fournir chaque année une pension de i5o livres pour l’entretien d'une maîtresse d’école, à Antony, pour l’instruction gratuite des pauvres enfants du dit lieu, plus une rente de 4o livres à la fabrique de l’église, à la charge pour les marguilliers de fournir à la maîtresse d’école le logement pour elle et le local pour scs classes et de faire célébrer deux messes chaque année pour le repos de son âme. Les religieux devaient aussi payer une rente annuelle de 60 livres pour être distribuée par le cellérier de l’abbaye, le curé et les marguilliers d’Antony, aux pauvres malades de la paroisse1 2.
A Antony, le traitement que devaient les religieux au curé n’avait pour but que de compléter ce que les revenus de la terre dépendante