‹ Les dépendances de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés (volume 3)Chapitre 56 sur 261 · Chapitres conventuels. Bib. nat. ms. fr. 1G859, p · texte numérisé non relu

Chapitres conventuels. Bib. nat. ms. fr. 1G859, p

graphe du 23 septembre 1773, une rente de 222 livres 4 sous 5 deniers pour un service anniversaire, le i3 juillet de chaque année*.

Pendant la Révolution, l’église de Septeuil fut profanée. Des femmes exaltées par les idées nouvelles y pénétrèrent et brisèrent plusieurs statues de saints. L’une d’elles monta sur l’autel et se fit un plaisir de le souiller.

Prieurs.

1490. Guilleaume Thureau.

1526. Estienne Roger.

Curés.

1557. Jean Renou.

i565. François Balsac.

i685. Auvray, décédé.

i085. Beaufils, docteur, présenté.

1688. Toussaint.

1701. Corneillet.

1706. Pothon.

1715. Louis Hervy.

1745. Louis Leroy, décédé.

1745. Guilhain Lourdel (d’Arras).

1745. Godard, de Bayeux.

1773. Pierre Guille.

1784. Louis F. Neveu.

1790-3. Mathurin Lallier.

Vicaires.

i53o. Pohier.

1707. Mottet.

1765. Gervais Charles.

1773. Tostain.

. Archives communales.

C H A U FOU R-IÆS-B O N N I È RES 1

Nous avons à parler incidemment d’un prieuré que l’abbaye de Saint-Vandrille, canton de Caudebec, arrondissement d’Yvetot (Seine - Inférieure), posséda pendant de longs siècles. A partir du XVIIe siècle, il fut détenu ou administré par des religieux de Saint-Germain-des- Prés, sans doute en vertu d’un contrat que nous n’avons pu retrouver. Si nous en faisons à grands traits l’historique, c’est uniquement pour en connaître l’importance.

En 1128, Hugues ( Sancti Caravini,filius Iiingranni ) donna à l’abbaye normande le tiers de la dîme de Chaufour2. Il est à présumer que les Bénédictins de ce monastère possédaient déjà le patronage de l’église, que Rainaud, évêque de Chartres, leur confirma après les papes Innocent II et Eugène III, en 1 1 99 3.

En 12^2 (novembre), Richard et Robert Boisse vendirent à l’abbé de Saint-Vandrille une tenure qu’ils avaient à Chaufort (Chaufour), comprenant une masure et 4 pièces de terres, pour le prix de 16 livres4. Au mois de janvier 1256, Siméon, Robert et Philippe de Valgontard restituèrent au monastère de Saint-Vandrille la portion de champart qu’ils avaient à Chaufour sur le fief dit de la Moitié. Ils agissaient ainsi à l’instigation de leur père. Celui-ci leur avait avoué dans sa dernière maladie qu’il jouissait injustement de ces biens5.

Le pape Clément IV confirma de nouveau aux religieux de Saint- Vandrille tout ce qu’ils possédaient à Chaufour, comprenant terres, dîmes, revenus, patronage de l’église locale et autres appartenances (1267) 6.

Deux ans plus tard, Guy Mauvoisin passa un accord avec l’abbé de Saint-Vandrille. Il fut convenu que le premier aurait la haute justice

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