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En i433, le curé de Villeneuve-Saint-Georges prétendait être supérieur au prévôt des religieux et revendiquait toutes les dîmes \
Le 22 avril 1028, les religieux de Saint-Germaindes-Prés furent obligés de défendre leurs droits de dîmages qu'on voulait usurper. Ils démontrèrent qu'ils en jouissaient paisiblement de temps immémorial Les vicaires perpétuels de Valenton et de Villeneuve-Saint-Georges le savaient, et il ne leur répugnait pas de recevoir leur gros des mains des Bénédictins^.
Jean, abbé de Sainl-Germain-des-Prés, donna la dîme de Villeneuve- Saint-Georges à Girard, le charron, mais avec la clause qu'il assisterait à la perception des cens et diverses redevances que cette localité payait annuellement au monastère.
Pendant qu'il surveillait les vendanges, on lui donnait chaque jour un setier de vin et on lui fournissait la nourriture.
Le lendemain de la fête de Noël, il recueillait les couteaux (ciitellos) de la Saint-Etienne et en recevait un, comme récompense, avec son entretien.
Le jour où il assistait à la perception des cens, on lui payait 5 sols et on lui donnait des vivres pour sa subsistance.
Il était aussi hébergé lorsqu'il recueillait la dîme des oies et des agneaux et il prenait pour lui une oie et un agneau.
Le jour de la Purification, il présidait à la collecte des cierges et en gardait un pour lui, comme indemnité.
Pour surveiller les corvées et le fauchage des prés de Villeneuve et de Crone, on lui cédait une charretée de foin. Le serviteur employé sous ses ordres à cet effet avait droit à la nourriture de chaque jour.
Ce même Girard devait s'enquérir des objets de litterie, des nappes et manuterges chaque fois que l'abbé couchait et mangeait à Villeneuve-Saint-Georges. Il avait aussi l'obligation de procurer une couette et des draps au grangier, lorsqu'il séjournait au dit lieu (10 juillet i353)\
Malgré les réclamations du prévôt des marchands et des eschevins de Paris, les religieux furent maintenus à faire venir leur vin de