‹ Les dépendances de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés (volume 5)Chapitre 152 sur 268 · Jd. 16869, p · texte numérisé non relu

Jd. 16869, p

de supprimer ce passage peu fréquenté. La commune approuve celle décision et reçoit comme dommage-intérêt une rente annuelle de Zjoo livres (20 mars 17G8) ^

Justice. — Il y avait à \ alenton des marais contenant environ 90 arpents. Les habitants en jouissaient et le roi lui-même leur confirma 03 droit (août 1608)'. La chambre des vacations, faisant droit à leur requête, déclara que ces pâturages étaient séparés de la seigneurie de A alenton (16 12).

Les gens des communes voisines n'avaient pas la liberté d'y mener leurs troupeaux. En dépit de cette défense, vm sieur Brotin de Mesly y conduisit ses moutons. Les hommes de Valenton coupèrent la tête à deux et les confisquèrent comme de coutume. Le sieur Oudart fit la même chose, et ses moutons eurent le même destin. Mais le berger avait un bâton ferré des deux bouts, il frappa fort, Lîn grave procès se déroula devant le juge de Valenton et alla en appel devant le Parlement. Le sieur Oudart et les habitants de Mesly furent condamnés (28 août iG84)^

Les religieux de Saint-Germain sotitenaient avoir seuls le droit de pêcher dans les marais de Valenton. Ils considéraient le poisson comme une épave; il devait leur appartenir. La commune ne semble pas avoir partagé cet avis, car les Bénédictins durent payer 3oo livres pour le poisson provenant des marais (1714)^.

Audiences. — Les plaids et audiences de justice furent fixés au mardi (8 août i6G4)'.

Le greffe et tabellionage étaient loués 3o livres, en 1664, et 20 livres, en 1(378".

Dîmes. — • Le sieur Bazanier, curé de Valenton, voulut s'emparer des dîmes en 1020. Il fut prouvé qu'elles avaient toujours appartenu aux religieux de Saint-Germain. Ne fournissaient-ils pas le gros aux vicaires perpétuels de l'endroit, ainsi qu'à ceux de Crosne et de Villeneuve? De nombreuses quittances attestaient ce fait, et principalement de 1420

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