Id. L
Au mois de février 1228, Pierre Guérin, prieur de la Sainte-Maison de l'hôpital de Jérusalem, donna à l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés une petite maison située à Mantes, à la charge de lui en payer à lui et à ses successeurs une rente annuelle d'un denier ^
Guillaume, abbé de Fécamp, et son convent consentirent que les Bénédictins de Saint-Germain possédassent une petite maison située à Mantes, que Richard de Dammartin, leur sergent, leur avait donnée, mais ils devaient payer pour ce fait, chaque année, deux deniers de cens au prieuré de Saint-Georges de Mantes (janvier i23i)'.
Deux dénombrements de 1426 et de i5i7 viennent compléter la liste des possessions de Saint-Germain, à Mantes :
Item, en la ville de Mantes, y a ime masure assize sur la rue de la Magdeleine suivant l'aveu de 1017, sur la rue de la porte de Rony, suivant le dénombrement de 1436, en partie dans la censive des religieux de Fécamp, à cause du prieuré de Saint-Georges. De ce fief, appelé l'hôtel des TourneUes, chargé de 3 sols parisis de cens, où soûlait avoir anciennement maison et greniers, relèvent les terrouers delà Picquette, de la Corsinière, et de la Croix- Blanche. Item 25 sols parisis de cens donné à Saint-Germain-des-Prés par Hugues de Guerville. 60 sols parisis de rente donnés par Manasser Mauvoisinen 1208'.
On prélevait sur les revenus de Mantes 20 sols parisis, pour l'anniversaire de Garnier de Mantes (?), fixé à la veille des calendes de juillet ou le 3o juin*.