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de
Echos et Nouvelles
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A propos des transpots de chomeurs
1 a Bruxelles
De vives inquietudes se font jour dans le public bruxeliois, qui craint que les mesui'cs prises pour transporter les chomeurs en Allemagne, ne soient ctendues a d'autres personnes encore. Ces apprehensions, nous dit-on, ont ete provcquees par 1 affiebage des avis ordonnant de se presenter dans les bureaux competents, non seulement aux chomeurs, mais a d’autres classes de la population.
On nous dit, a ce sujet, de source ofticielle, que cette plus grande extension des convocations est devenue necessaire parce que les autorites beiges compotentes avant refuse de remettre les lisces des chomeurs, il a ete impossible de se rendre un compte exact de la veritable etendue du chomage. On a ajoute « qu’il va de soi qu’on ne songe pas it envoyer en Allemagne toils les hommes convoques. On ne ref'tndra que les sans-travall, qui jusqu’ici ont ete a charge de la bienfaisance publique et refusent le travail que radministration allemande leur offre, lorscu’ils se rendent aux convocations. Celui qui prouvera nettement qu’il est a un travail regulier pourra evidemment continuer sa besogne.
« Si l'execution des mesures prises vis-a-vis des sans-rravail a deja amcnef hclas, des erreurs, dies doivent etre attribuees au fait que les autorites beiges competentes creent des difficultes et -refusent de remettre les listes des chomeurs dans une fausse interpretation des veritables internes dc la* population. »
Voilit fidclement reproduite la declaration qui nous a ete faite.
\iidre Dtnnonl avail prevu
[’existence* tlu bassin liotiilkr du Linibotnrj.
ing'nieur de talent, un veteran, nous ecrit
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Fac-simile dun extrait du Bruxellois, journal offleieux allemand de Bruxelles, des m-i3 novembre 1916, reproduisant une « declaration ofticielle » allemande destinee a rassurer la population sur l’exemption de la deportation pour les non-chomeurs.
Ce facsimile se raoporle aux pages 272-27.!?.
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ur.vaux auratent du ctre executes de/a ; ?» csos^tae ;a guerre, ils ont etc suspend us.
Oilman nettlre' .r * '
au sujef du tlcjKirl des eh&meurS.
Zurich, IS covembre. — La « Z’ircher Post u ecnl un article au suje1 du depart acs ouvriers de )at Belgique et il estime flu il ne s'agit jias dJune mcnilestation crueP.e, inopinee. da vatnqueur a tirre de renresjilies, mats d une ntesure tonguement prepare© ei franchemem annoncee ; depuis le commencement de I’annee courante, la question du chomage et de la repulsion pour le travail a forme nne rubi iflue.permaneDte dans ia presse beige ; des plaihteo au sujet de 1’abus de 1 assistance surgissent constamment ; dc nonitreux ouvriers, qui, ne trouvant plus de travail en Belgique, anraient refuse des propositions avantageuses en Aliemagn.;, pour se noyrrir au moyen de 1 argent provenant de 1 assistance; .cctte situation es; Revenue une veritable plqie pour lo pays; la presse de 1’Entente fait comprepdre quelle ctcndue a prise le clientage beige.
Le journal continue ainsi : Dapres le journal « le >'Xe Sicde », paraissant au Havre, il v a 150,000 i -s'iraassMiS i asfcuifc province de Braeaat.
Le journal beige, « le Standaard », a signale lc 9 avrfl, qite 700,000 ouvriers sont non setijemmt det enus ncccssiteux et a charge de I’assistaDce pubtique p*ar la penurie du travail, mais qu’ils ont simpltment refuse le travail paree qu’fls pivfeiaient vivre de I’assistance. Cette coustatation de la presse beige, qui a lie gel! I .avant ie depart des ouvriers, ia dfctTC-sse des citoniturs beiges, ne laisse auqun doute su-r la necessiie des mesures alkmar.des u tout les points Ge Vue. ,
Aprls tout cela, il n'exisie a r curie raison tie se meflet'-des assurance- Jormees par les Alltmands que ne som. out les ouVilers qui n acceptent pas volontairemcnt un travail contre bon saiaire, qui seront depiacts par la contraintc, tn vue de travaux a accompli;-. 11 s’agit visiblemem d’une mesurc intelligent© devenue pccessaife. 11 serait inexplicable que les Allemands chercr.eijt k pr.ovoqverWes tijpttbies inutiles en Belgique. Cc-ia est s Volant pi up inexplicable apre-s que le dirtier discqCrs du chan, ceiier a cnerg'quement dementi les presompijons av su;t! de projets d ’annexion/ allemands.
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tribune:
Fac-simile d’un extrait du Bruxellois, journal olficieux allemand de Bruxelles, des 16-17 novembre 1916, reproduisant un article de la Ziirnher Post, qui afflrme qu’il n’ya pas lieu de se mefier des assurances donnees par les Allemands « qu’on ne deportera que des chomeurs ».
Ce facsimile se rapporte aux pages 272-273.
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Affiches Arretes et Avis Allemands
Ootive. neuicut de Uruxelies et ttu Ora bant.
Briixci.es, if VI novfndire
a ions les Bowryincsn-es' uu biraod-lfruxedes el du i'-rubante
(jo it’esl pas la population beige qui prof flora le moms tie i urure dunce par AS, ie f«i,u vcri.etu' yetierai ue transporter fit auoinayue tes s„ns-U‘avait et les cuouieurs voiouianes inn soot a la marge tie t assistance jhi- OiUjoe. f.os classes iatior.-' uses reunites a . uiitci.uii uepSiis ties notices, iroiHCrmu eti Adeuiuy.se ties sa notes reiuuneraleurs qu’eJes ne pout e.i t tfouver fa iiinyique, a ra.suu prindj-.utiiieo! tiu manque ue uiaUeics pteituefcs- -
5i t-st uu devoir tie ntuics tes aiiumusfratit<i»» lOoiuitiii.iiOa bet yes <lo ureter teur aide a t cxccij.iiui ues imsurcs. ions tes Liouryutcstrcs no. t e.ii uuiutanuiiin-iu rcuieltre au tou-oiscnta — pour le oirauti-UiUAenes a la S&onimauuaoiur — Sts iistes o:\iyees ties ouvraers a a^aiil pas u 'occupation sutnsanM>. Les coinmiii.es dohem s’atiendre de jour on jour, a parltr de eclte -duie, a prepare? knirs ed6uiours ail depart.
Dans les communes oti tes listes no soronl pas murines eu lenips \ uulu, i'atiutinisiration aiifuiai.de ctiotstra ede-iin-iiie tes iieuuues a transporter eu Adeiuayne. Alais elie n’a id le temps, ni Ses inoyejts, ue la ire tine enquele sur la situation de ehaque pcrsoiuie. Si tunic, au tours de ce cboix, it so produit des eas penibltos ou tics ermirs, ia rcsponsabiiile eu retomlvc-ra sur les bourysnestres qiti, aurout re- !i-.s6 (I aider I’Adiuinisi ration alieniande. ,1'ansisle sur ie fail <jue it's ouvriers, une kiis traitspoifes cn Allemayne, n% pourroiil reve- Ui? oil Belgique qite dans des c;ts exceptioniiCis d ’extreme urgency ou justifies par des misoiis irrecusa bios.
sevirai aver ia p.us cxl rente riyaeur conire les bourgmeslres qui n liresserorH pas tes • isles ou qui les dress"rom avec negligence, et cola non pas settlement ;>our desotteissance aux ordres alleoiands, mais aussi pour avoir miicoiinu lenr- ttexoir vis-a-vis d« la population comnuse a Scots soins.
Le Gouvernetir, ilL'ttT,
Lieutciiant-ti^neral.
Fac-siiuile cl’un extrait da Bruxelioix, journal ollioicux allemand de Bruxelles, des 17-18 novembre njid, reproduisaut 1’Avisclu lieidenant-ueneral Hurl aux bourcjineslics du Grund-Bruxellcs el du Brabant, les averliss.ml que le^ aulorites allemandcs 11’onl ni le lenips ni les movens de laire une cnquele sur la situation de cheque personae.
Ce fcic- simile se rapporte aux payes
■Wr. 356.
Xie- SHnimiing feet bdgififieE ?(rbeifei: in Tent t4' stub
©egciiuua- N’c veije, bie cn» Statafe bet 9cr[4i4ir.g bcf,)ij4cr Slrbcittr naQ ftfutfdjlanb i'i ber flcjamlf'.i 'llrcffc b<6 [<inbii4cn unb in eincm grc&cr. Tril ber ^Ircfle bcO rculia!cn (HuSlonbeO Uclrifbeu toltb, bQrfle tfl con ^nitretie [fin, be son 5?cmi!;-.i8 jii nefimen, a't fid) ben in ttfler tinle oar. t.-r 'Ibaf.r.-.’f I '^••Iref’fuen, bn bcfgi(d)en Striwilem [dbff, ifir tuificlll. JUic ceiorftBtlidjtr. t-ifier in» fofgenfeer. cuG fine:.! i.ad) >7 i. brr-.tn jdf)tenb<n 3iof) oon Sriefen, b!e | o!d)e 1 1 c i : ■ r in it) re vcimat gfiniibl fiabc.% fine fltinc *)iu^
rx.fil rc:i SKufljftgcn im llrtevt nul bc.icbenfufitnber ttufi4cc nctfii.-Bim.; lie ilufiiunljl jeiqt, baft bie 'Hrbcilct ir.it itjrcu 'Hrbfilt, 'ileipilegungfl imb Ibkrfunftfaerbdlinifien aufr nafjmfiloO uberauft iiifricbtn finb. ©ran cod) nufjt otTi fo rcit gefien roie Horace Seboii, ber fid) ju ben 'Sutnif oer. flciflt „G6 let* Xeutfdjlar.b unb ft Iffcc btr Qafier, au8 coOen 'Jurgen’", [a trbliden bod) aQe fcrofe 3rif(id)reiber ucd) bet langcii bdgficfien Gnlbefirungfljdt in ben beui|d)«n 3nbu|Trie* c biet, in bem fie unlergebradjt rear ben finb, cin roefirrt Scfiloraffcnlonb, beiftti SDorjdfl* fic In ber Ifincn eigenen Jinbl-d) naiotn ©efie ben '3ngcficrign bobcim ju [djilberr. trcditcn. Xie oitlfad) fefilerfiajle ?icd)i(d)rtibun8 befl Urfejlefi ift aufl iir.fidlfgenbeii Grinben bcibtfialUr, roorbert
9ri«{ oon i\ X, ?i. &. ?fie Diii^ldort' 20. 11. 1010.
le m’en; pres.se (Ip vouc tairc tavoir qno je sols A destination avec fes estnarr.des le voyage a Ate lent lo train no ciarchaient pas vice coos sornmes amvd i.mftr.fh*' A 4 heures dn ura tin 22 heaves rt<? chemin do lVr mals rien n’v a umnqufi on n Ale cien s.iign<- en cour de route **t nss n« in je vons asriue aepois one nous sommes A dertin.vuon on n>. pas encore fait de diner ni so a per rant viaude d*> bon!' ce.qoi r. iongtcinp qa*( je h'ai en en Belgique le pain mo goslto mica* acs«i (joe chor i'. .n >■ . je voadrai voir
vtm ans i bereas quo moi e'est asst vous dii'O je crois P*jnr I’aveuir qa’il soiveu do i exemple .... voo.9 voili done an cocrani do Ift vie ici : on no manqao pc>ai* lei travaiUeure a parur d.» Tuardi Lr&tin n<>03 comniencoiiR a travailler doo? avons ici lo temps do voir !-. be n Dli: ieldcrf . . .
cuir, 3>.f an ^ < 59-
fciifolborf, 20, 11 !9ia ,'icb betile mid), 'Hd) rolfifn u Isfirn, bofi Id) mit rarir.n Kair.frdxn on cn[!rrm S<ffimmur.a5«rt anqrfoninicn bln Xi? irar lannlcm, b«r
u-1 £lnq nlc^t fd)ntO, tulr no tronniaq um 4 llfjr in or qf na nod) 'J2 Shinbcn 'i\of)nfa()rl anflffommen, abft nldjto hot qrfcblt, nHr rooren u3lfnufo,6 flut wrpflfgL Onb (benfo form Id) Xlr wrfidjern, bofi ralr, [citbcm ralr onget fommen finb fdr. IDJigaa otx r 'Hbfnbeficn cbne 'Jiinbflcilch bcocu, mat
fO (fit lanq<m in 8<Mien nldit r.icbr gob. Xofl yrot [djinfcll mir uud) ola.
b«l unft .... 3d) m«!)t:
mf!nf JIamtrabfn unb ?Jffitn and) (o gtfldlUft [«ben, mtc id) c9 fcix t?6 ftenOflt toobl, ijfr.n id) can b«r ^utunft [agr, befi fif boficntlub mtinar.
!B<i[pitl [aiflen iwrbrii ....
%m isigt 3%c (ifio, rU c-3 mir b«r flcftl. 3>n Sibcltcm fftjll nld)la. 'IRonlag moraen yanflm roir cn ja otbtilec.
*JB!r bobvn $dt ptnug, uni bafl jtWnc iC^Blbcrf fr.r.tn gc
rl; j rcr 3 1'.. (Jk*a?crBd)f.H ?<ut(cfi:r ffaifer, Sariit: 2«
'Ht'-nogc !&. 9. f>'9, Brackbaarco, 10. 11. 1016.
Chtr>3 Opocre et enfanU ft amL«, rood votLS faisons t avoir qno nous soctnea rjrives .i destination. L.a voyage t'est tres bien eflectofc; cou3 avons en de-i voittues ebaufffes et ou plus a air-lft-Chftpello l>>cs avons on Pol de fOQ(*e ties reconfoitant; tine tsrtinc et de la caucisse. Eocoie une fois ne voos inaciiHez pas stu- noire son, noce seron9 mieax uo 1'ou De croie en elgiqae; il ne uous nunqne rien ici. Noas sommt-s 3 Joseph, Emil et nui . .
en [<int ,yrcu in S,S.
9nuf^dufcn( b<n 19. 11. 1016.
t'lfbe 3rau, lUbf Jfutbfr cnb 3* cunt , nir ttilen (hid) mil, bofi roir on unftmi 9rfilmniiincCort oncffommfn finb. Xi? Oitife ning fetjr gut oonftaltfn. 53ir l;ot<u flfhflitc 'Iltaneri gebabt unb otxnbrcin in ^adKn emm Xopf frd[tigcr Sujr.if, 9utta* brot unb SBurft ?lo^n;cla, mcdjt Cud) ffint '3 ores um une. C fl g e I) t u n o b i e r beffer, ale ir.on In 9el = gicu gloabL Ca fftjll ur.5 nidjta l)ter. ®ir finb Ijirr brri, lto id).
9riff con i). 9-, C., Essen, 22. 11. 1916.
Cbcre femme et mes chero Enfant-. Te voas Ociit ce quelque c.ot {tour vons f.iire t -i v«*ir o,ue nous jonmie arrive en bonne santo.
XTaiuteuant pocr vons dire qoe nous somcic bien nnorri c bum eoudier. pun la . n jo< avous des p>iuime de terre deuz fois par jocr avec des Wane i.;Uut on dr s rouges et noun on avons tonjours plus que ii cie compte. Nous avons da poi>«on'\ • da lard, des eaoiise, que!que - fob des coat'. uir.Ls le plus souvent ct.s do poi:.cccs, da bcc,
cn fclnc In t?*
Cflen, ‘22. II. 16.
Clcbe 3rcu unb meir.e llebai Slinbtr, id) lirkb Cud), um Cud) roififn iu loff«n, bofe nit in qultr (3«)unb!)fil engffoev men finb. 3tfl fd/rribe kb Cud), um Cum )u {eger, bog nnr gut cmdSrt fiafc imb gat iootjr.cn. ‘jl'iv (..bra viKimnl am Xogc Rnrtoftcln nil tffififes ot*r Jtcifobl unb irir bslsmmen unmet mfljr, cla uc6 {uftebt.
9hr haben Jyiid>e, Spccf, SBurftc, mandpol Citr, obec rr.eifttnO jifij). llnb fit [djmedcc f,ut Xtnn ^nri glbt nlrnie> metfl turn [cinen nxldjc cb.
Cr nlrb bid rotrbtn. 'Kinbt* [tfr.s 10 JWi) bi^tr, crus ct
z> TTxm&pz.’ ic
Somtlcg bew ?54. &cje3 nber 1916,
Hemi no ia« jaaiai« sa rwrt il v a ri p ao rooin de 10 Kurt :» poor quand il retoomeia. Nous avons d tartine par jour pour alter a la mine avec dn beune, je voudiais avoir eufants pres de inoi comme s.i il seiftit bien uoarri par co que il ne manque pas a manger en allemagne . . .
donee jui-ucffomml. iffir btfomrici *\knna! 9rot mil Sutler ora Xngt, tbmn rait jut fDllce fltben. 3<f) modil; nur, U5) Mtte bie ftinber bci mir.
2Bie bi? born gut erndbrt [cm inurben! Xenn ct. fetjll on nldjlfl in X-eut[d;(Qnb . . .
Srief ton 2., X., cr. D?at t* 3R. In 3f. %
Dii'Seldorf, 22 Nov. 1916. Xuffrlborf, 29. 11. ISIS.
Cest ft Vi C jiluisii- que je 9?o<bn(btcn oi:9 Xmtfijlefib von - donne des lionvellejs p:b; Id) lit mil SOergnflnen. de l .Uleni.igne. J'ai a vons od) title Xir rr.il, nr1,? ef> frer faire savolr comme je snis mil btr 9rbcil geW livre par 1A, pour le travail Xcstfiblonb unb fcw
vive I' Allemagne et vivo Jlaiftr^ogfi SmpgeaJ l'Rmpereur A pleins poa- Sfc-'-iCTqwrgtljt pvmo us. La journ^e sc pas»o unb mil ber 2IrOrtt
comme p«ren‘ hanteraent rt ift t& nid)t j o jdjrcer ... 3d) It- travail nest pas fort . . . roc roc allc 3onr.!cg’ orbcltm. Toot |p' diui.inches jo 3d) mill bie mlomu 3«ll rlrt> travaillerai, je veox rat- polcn. ®fnn Xu ioiuR unb traper mon temps perdc mal nxnn Xu faunfl, benn fomin k pro(>as Bi to veux on ju mir. 931an frcpicrt I)i*r si to peas venlr viens mo nid)t oor ftunger aie In 9cU rejomdre on n« ere vs paa glen. CrO pibt 9rot unb P.ar-
toftcln, fooitl man null. 34 fann Xvr cur [ogen. gcfiiDt mir auOgcjcidiuct In Xcuild)’ M&intenaot /ai & In diro laub. ®ule frcunblidjc Su-t*'.
if* i trffi Wen en berdt uufl ju tjelfen, roic fit
* faim i-OBjno en belgique da pain des po®E}e!i de tant goo 1'on vent
antp.nt que nous le d&irons pafiL 2Ro<fctCu4 ffineSe.fflcn
et VOU8 ;;oavez r>ooe dormer urn ur-\ lino f.djt'O gut unb
de vos nouvelles auand lurn wir treriea crJ bt^onbcIL
vons ocmble. No voos
faites nas de chagrin ao
sn;qt ae notie etat: nous
nous portons fort bien et.
noas sommes lien trails.
ouo je me pi Allemagne, bonne* aimables et prates A vons rendre service qoand ils
Eeuvent voos^le fa^ro; j'haite an bon quantev et anc bonne maieoa, cn . . .
ntr fjontn, ®#l)iunig
i'-.b t'.r.e |d)Are
9rltf wm S3. 5R., X., en 3raa ©. T, C. Dilsseldorf 20. li. 1910. Xofidbovf 20. 11. 1916.
Pour la farniUe: Vous no 3tr bic 3om(l!f. 3br rolfel savez sans rlontc pas co ftrf>erlld)ntchf, nxaS I o* if), bofe qo il y a que je ne vons nt"M ~~t‘
bai pas encoi donner de meu noavelles. Mais rtant & Munster ou nous a\ous de»
barauer il nous itais interdis d'eerire. ici nous somme s
HUJCI I ICJ IUVJII, I V-J . I .. IT.1D
Cud) nod) ft'ine91aci)ri<i)ltr. gc> pfben tabc. Stbcr ala roir in TRunfUc roonn, roo roir ou6»
fticflfn, burften roir nkljt [djrto brn. .^ifr ober finb roir ool> ftdublg frri; nod) 14 XcgcR
w;rpi. t *• 1. 1* < fibre, < - •- r ao ivurb? tdi ou Arbeit bi«rt,in bout dj 15 joars j'ai trod) Xuiiflborj geidjlcfl, mil
di^igner poor aller tra- bem S3cr[pred^n, in 4 dJlonotrrt vaillei ici A Dilsseldorf avec *urG(flei)rfn ju biirfen. ©le prexesso de letonmer dans pefagf. a?ir finb wnfidnWg QoaUenow. Comae jo voso fid, [ogor uadjW. Co grht ais news snmxes complete- nir fihr gat. Id) bin gul nr.tf.r aent fibres memo avec In gefommeu unb mon brfcmml pemoission (it la ncit. Je cUc«, rooO mon iu!tL 'IBadjt sais trAs bien on je euis en Cud) fdne Gorge fiber mdn penrton et l’on tronve tout 2ob. 34 fuW* ';’'4 bHc ju ce qae l‘on veut ne vons ^aufc unb pobr m!4 bemts fpjtes pas altntioQ ecr mou coDftdublg cingcltbt . . . sort je suia ccdro chez mois jo pnis deja toot accoutamer. . . .
g. O .. tn grau in □.
Jfcs chers ^jsrents e* Cldne fUbeu Clter.i uub soears. Alheiue quo jo GArocylrr.! I 3r* bfilcm Slugcro voqs fecrit je suis le i»las bifif. im i4 Cud) b'.efl [djrcibc, benretz dcs ^tr^ons, paice bin id) bn cllldlkbftc 9tir[J)f, qr.e )e ne m'cttmufius paj, brim fciC Mtte W) nldjt rr tont A fait au resultat que ivorlrt, biricO CrgcbnlO, Cc j'obtient ( ouseruant la no or- ndhnmo, 2«fccn( efi fonn ^or rilcro ct la \fie. oa ne pent niojt bclier [dn. 34 tin |dt aktDL J'ai voyage dep-da Sonnabrrb imttrrorofi, bia sc-'SfcdS: fiarniei jcsqu'A di- Soun'.cg um' 9 U::, unb r^andje 9 h et cioyez mor, gloube mir, bo6 roar nidjlfl celt n't\ 4tA qn'ane pirtie clo elrc einiige SJcrgufigung-i-de plulmrft (chenls, douses, fobrt (©efang, Xanr unb ijer^ attractions). On a du firruunn). CJ giot uberaQ chauffage central partont *jcntral-pfljung, roo man oud) cm Ton 6e ;end t.-Antine, stajl ld.uioir.mt (in ber Routine, de «afe do rotnHfe- Im Cif)clungaraurr., in Ca[6
sement et chambre A coc- unb im 34lofi'mmtO, imb dier) et il fait one lempd- toe gibf cme aiiBg?jel4nclc rataie exeilente et je vocd ®drw. 34 Office Cu4, avoue que je ne racontcrai bafi ’d) mcnalfi fifigen cr= jamaLs do mecsongeo afln jAqlcn iretbe, figmit maurotifi, que I on sac Im A qnoi n’en rouron moa ficp ju bolirn bat, tcnii , faitent la mfmo choeo tut bcflglet4m uitb man roirb ot I'on so ompreudra. fi4 wrfhiicn. ^«utcom3onn.-
Aojonrd Imi dimandie j« tog thn 14 [4in onSatrubfi sms bien leposer, et bien unb ter oOem, i4 K4l« mid) Dotnrit smtouf, et si cela gut erndbrl, uub roemi ea continue, je deviendrai gius (o J srt gtW, bonii roerbe (4 comme un petit cochon. Jo Ma, role eln flcinefl 34ro<m. commence A travidller mor- 34 fang: ©ittroodj oil ju ciedi et Ton ma donner orncitcn, man bol inir ticuu beaucoup de coorago d'a- IWut gcmcd)f, uo<4 bci1 pr<* les anriens ool y Altfrcn, bic bUr finb, bin irj 6ont je suis bieo tombe. Jo oul anacfomiucn, to git t y a de I'ouvrago maw^ en arbrll bier, ober bofur gibl compeusatton il y a argenF'to ond) (Selb uub miCgcjtid) eX — ifWfffWBe excellente ncte 9tipfl«e''ng (Sonnlno.c (diner dc dkuftnche), Potage MncrL Gujpe (Sortoriclu (poaiiues
terre 750 xr) par jonr, lAgnmes (epinaids) et uue cbtelette do poie (bieic et pain).
750 ®rcmm) tdg(i4, Okmfife (€pinol) unb c'n 34®dnc [slrlcll (9itr unb 9rol).
&■ 5-, GckTmboni) § •26. IL id
. . . . . ifaintenant cWnn femme noos avons one bonne peepion, H n'eu ait jemais
. . J- ...ml I nk',1 in
t:i 3rcu C , 9.
.... 9Sua iw'.w ms cSe gut: Uulct fulfil, liebe ^oUi kb bobc nlrmolfl cine ahnlidjc
<jl (£., Sicftcurcticn jum 9ofpibo\fi;:nib2ir, §., ej fdne 'JSutfcr in C.
Hamm, 19. 11. 1916.
Chtre mf-re. je vous ferit cette lettie pour voas fare savoir que je snis arrive le dimanche 12 Novembre ct vail ( ommencait A travailler If mercredi le travail va fort bien et je me plais tr^s bien. Nous avons deux fois des pomrae de terre et da pain uoot> poa vons cnacheter assai bien poor le manjaL».
Nous aavon pas A nous plindre. Georges gagtio 8.60 Mark par jour et moi 6 Mark et nous esperona d'd-tre bien prnpre retounier et assai bien d argent, nous Eoomes eo bonne santo . . .
£y-mm, 19. 11. 1016.
gifbr'Shittct! 3d)[d)rrib'Xlc b:rfin 9ncf, um X^i4 roificn ju fafirn, bofi id) Sanntcg bm 12. 9?oacmb«r lutr ongefommen bin unb 'Ulitliuod) onixfangfii bobr, ju orbetten. 3Rit brr Srbcit gtbt'a gut, ur.b 14 fOpIc mi6 fiir roofjl. ©Ir bcbvn locimal Sortofitin, biben ISrd unb fvnnai unJ o«uig i m faufm. Sir cot<n unO fibtr ni4tt) ju trflogm.
@<org wxMent 8,50 bm tag nnb id) 6,— J6 unb roll fjofftn gut junicfjufrbreii, mil genny ©rib. ItnA gcbt'fl eul . . .