‹ Les deportation belges a la lumiere des documents allemands. Avec de nombreux fac-similes et la reproduction de tous les documents belgesChapitre 58 sur 112 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

La moralite a tirer du dossier de pieces allemandes qui vient d’etre expose a ete recemment enoncee — sans qu’il s’en doutat — par un homme qui porte un nom illustre dans la science du droit penal allemand.

Le professeur von Liszt, rentrant d’un congres de juristes militaires allemands, tenu a Bruxelles, en octobre 1916, a publie ses impressions dans la Frankfurter Zeitung, n° 300, du 29 octobre 1916 (premiere feuille du matin), en un article dithyrambique intitule : « Comment V Allemagne travaille pendant la guerre & parfaire le droit international. »

Nous faisons volontiers notres — mais peut-etre en un sens qui nous est personnel — ces lignes oil le savant professeur resume son jugement de temoin oculaire et de juriste sur 1’ ensemble de 1’ oeuvre accomplie par 1’ Administration allemande en Belgique :

« Combler les lacunes du droit dans la legislation nationale suivant l’esprit des lois de la guerre continentale, sauvegarder partout les interets de l’Empire et, avec cela, non seulement menager dans la mesure du possible les interets du peuple beige, mais encore les favoriser par tous les moyens dont une bonne administration dispose : voila le probleme infiniment difficile dont notre autorite militaire en Belgique est appelee a fournir la solution.

GeLUI QUI l’a VUE A OEUVRE SAIT QU’ELLE s’EFFORCE DE FAIRE SON DEVOIR AVEC LA SCRUPULEUSE CONSCIENCE DE l’AlLEMAND. <>

Diese Liicken im Recht in der nationalen Gesetzgebung auszufiillen aus dem Geist der Landkriegsordnung heraus, die militarischen Interessen des Deutschen Reichs iiberall zu wahren, dabei aber die Interessen des belgischen Volkes nicht nur moglichst zu schonen, sondern mit alien Mitteln einer guten V erwaltung zu for dern : das ist die unendlich schwierige Aufgabe , die unsere militdrische Gewalt in Belgien zu losen berufen ist. Wer sie an der Arbeit gesehen hat, weiss dass sie mit deutscher Gew issen haftigkeit ihre Pflicht zu tun sich bemixhi.

QUATPJEME PARTIE

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