L.irit conîi'îTie- MaLs^ eomme il est dur, il ne fait
rire.
RenacL'im. extasié par un champion polîti«:pie c Li^c en m-ic^Line * et d::!*: Le style plaisait tant ♦:i !:!i}:5"?*r-irs, rév*i d-e i coller à sa roue ^ ei^mine cv:L-:<r 1 s. a -n^jra.ririr et, t'e:cf baissée, ii pédale, P" ! l-r. saz-S vërLn-fr vers q'ieis paysages désoiéti
C\st ti'it à s<:'!i h-On^-T'iT V7*iii2.ent q^ie séd'jit pot u.-^t t !> p^r?: .p:i.ii::*r il i!t -urore ie la ■nriosité, dt hi S"r:::.i':J::-e po'ir 1-e d-T-l "^Tome!!?: oLs4!îir de ses <::i'-.ij-.-. les. Pir s*: a 10:.'.:::, il a re issL à se faire un« p! ■ :- i'irjf.rîi-.'.tr-ir jiirile : sa vr^r^iîi.iivj.de à se dé* ;^''-:tr dnrs St.T-iv^fs de sa rr*eîi::ère monlité lui d'.aiLe bon ■es*'.'. <? io devenir un hocPTîe d araires. M»ls il se sa.: z*-'i 12 s*"?':!: -t t. il i L'aise ar^c les hL^ 'rs. V . L. «. 1 ■ .?;■:.[ il se r^ v ': rocie to u ' «: ars si
T'.l.-iiers dr R.r'n.^rsc.i.'''er. de S-'areL de Siinl- P'.l!:.. de S-ir^-c-L rr'.ri -[-li * »:ss«rz.t en jaohère des f-T*.^^ ^ir lii 5c'':ri:': ■ni'i'^^r.
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oore Benauaiiï, entre en aemi-sommeil ; c'est-a-dire qu'oD la fabriquera chaque matin avec la composition d'autres journaux en n'y donnant de neuf qu'un ou deux articles littéraires non payés. Cela s'appelle « mettre un journal en pension ». L'ingénieux Henaudin entrevoit que ses amis et les jeunes littérateurs de leur entourage pourraient rédiger le journal, lui donner de l'allure et que Portails ou Girard séduits par cette collaboration originale et gratuite, pourraient s'intéresser à la Vraie Hêpu~ blique et, qui sait, lui en confier la sous-direction.
Comment s'étonner si ces jeunes gens accueîllL'nt l'offre de leur camarade. Quand une société reconnaît ses vérités vitales à ce signe qu'elles obtiennent la majorité des suffrages exprimés, l'art du polémiste ou de l'avocat, — c'est tout un, — tient le premier rang. Dans leur cité naturelle, ces Lorrains auraient un emploi utile ; on leur offrirait on mandat de conseiller municipal ; si jeunes, ils organiseraient la fanfare, se préoccuperaient de la voirie, des eaux et des centimes additionnels. Hans cette cité artificielle, qu'est le Quartier latin, des organisateurs ne trouvent d'autre emploi que de mener la Conférence MoIé, comme fait Suret-Lefort, de discuter, comme fait Rœmerspacher, les règlements et les catalogues des bibliothèques et de la Faculté, de rêver avec Sture!. Mais enfin, pour mener, réclamer et diva- ' guer, le jourûalisme, voilà le vrai moyen des êtres livresques.
Hœmerspacher propose et esquisse immédiate-
ment un article sur les premiers volumes des Origines de la France contemporaine^ de Taine.
Cet écrivain — vénérable par la masse de ses richesses, par sa puissance de coordination et par sa perception du divin moderne, — vaut spécialement comme professeur pour les esprits robustes et capables de supporter l'inévitable lourdeur de la véritable intelligence. L'enthousiasme du laborieux garçon pour un si honnête homme égale en intensité les sentiments que, de ses vils parloirs, Renaudin rapporte pour Portalis. Avec autant de jolie ardeur que les jeunes gens de Platon, Rœmerspacher et Renaudin, ignorants de la vie, pensent avoir besoin de maîtres. Le désintéressement, la reconnaissance de la supériorité sont deux qualités fréquentes. Seulement l'étudiant est né avec une âme pleine de goût, et il n'a pas l'esprit tendu à gagner sa vie : voilà comment il s'est choisi un modèle qui passe celui du reporter. Toutefois, ces deux jeunes gens s'apprécient.
— Parfait, dît Renaudin. Le croiras-tu? moi, qui ne comprends rien à la littérature telle que l'entendent tes amis les poètes, j'ai lu, j'ai compris les livres de Taine. Ils ont justifié à mes yeux le mépris de notre système social auquel arrivent, par d'autres chemins, mes amis des réunions publiques.
Rœmerspacher ne releva pas cette phrase qui le frappait. Il la commenta avec Sturel. Elle leur fournit une de ces vérités que notre jeunesse découvre avec *fierté, et par la suite a toujours du plaisir à vérifier : la plus forte besogne de négation dans notre société n'aura pas été faite par ses ennemis affichés ; auprès des grands philosophes admis par les pouvoirs offi-
178 LES DÉRAGINÉÔ •
— Voilà ceiix qui désirent le pluô, peûiôâ flénaiK din, mais je n'ai pas -besoin d'eux.
Dehors, il pleuvait.
— J'ai le pai'âpluie de la Léontine, dit Racadot : je t'accompagùe jus(ïue chez toi; j'irai- la prendre à^ sa brasserie vers deux heures.
Après (|u'ils eurent fait trois cents mètres en silence sous la pluie glacée, Monchefrin, dans l'obscurité, fit un faux pas du trqttoir au milieu du misseau... ït lança un juron obscène et ajouta :
— Je leur souhaite la gale !
Le domicile de Mouchefrin était att premier étage d'une affreuse maison de ïâ rue Saint-Jacques : un cabinet obscur, empesté par une étroite cour intérieure où s'ouvrait sa fenêtre. Ses amis s'étaient cotisés pour lui assurer un trimestre à trente francs. Trop tard, d'ailleurs : dans la longue série des chambres garnies d'où il décampait sans payer, il avait égrené son très modeste trousseau. Jamais une femme de ménage n'avait introduit un balai dans cette écurie empoisonnée, ce soir-là„ de hideuse* petites charognes : Mouchefrin vivait de préparations anatomiques; douze écureuils qu'il travaillait répandaient dans l'atmosphère une odeur fade intolérable. La fausse cheminée, le lit, tout était encombré d'ossements et de squelettes.
— Si j'étais au bagne dans des conditions aus^ peu hygiéniques, Renaudin protesterait dans son journal, et Suret-Lefort organiserait une pétition à la Chambre! — dit Mouchefrin avec amertume.
Racadot, ce vigoureux paysan, n'en était pas à s'offenser de besognes répugnantes.
— Ce qui est firave, répliqua-t-il, ce n'est pas que
LES DÉRACLNËS
ine a quelqu'un... Quand l'homme sera prêtera bien on bout de chandelle, rands garçons, barbus et dontl'un était lemeurèrent dans le silence à écouter lasse de la prostituée... Sache, lecteur lenr eût été plus ^réable d'avoir des âicats. Précisément, c'est la conscience £ur ignominie qui crée l'ignominie : car e la solidarité de faire appel & une fille ; rin songeaitque ses amis eussentusé de iraient payée, tandis que lui était sou eur de cette obscurité et de celte attente force aux sentiments de ces deux parias, préparé dès l'enfance, eût fait un délireux Scapin : il pillerait l'argent des 1 souffrir; au contraire, pour un élève kantienne, c'est une humiliation intoicore, s'il avait eu, comme Gil Blas, le îalamanque, des maîtres sans dignité!.,, lelier de Nancy, par Bouteiller,a connu nts de l'cLme héroïques, lorte s'ouvrit et que le consommateur calier, Houchefrin sortit et rapporta une en faisant couler du suif pour la fixer, gnobles injures les noms de Roemersuret-Lefort, de Sturel, de Saint-Phlin, Daos la demi-obscurité, ce guome & la et qui marchait comme un boiteux, iner quelque sorcellerie de haiae.
lit Racadot, les exécrer, c'est du luxe l vaudrait mieux t'en faire aimer... La e eux arriveront haut; non qu'ils aient is parce qu'il faut trouver dans chaque
Sur ce mot, ils se regardèrent, et, incapables d'exprimer la fureur, Thumiliation qui dans cet instant faisait d'eux des frères misérables, ils s'étrelgnirent.
— Antoine, ditRacadot, nous sommes des gêneurs dont on aspire à se débarrasser. Notre diplomatie, c'est de les lier en leur rendant service : en un mot. les obliger,
— Obliger qui? Rœmerspacher, Sturel, Saint- Phlin, Renaudin, Suret-Lefort?...
— Et Bouteiller, — ajouta Racadot, imposant par son regard son énergie à. son compagnon.
— Comment leur être utile? moi qui pourrais bien mourir ici sans qu'ils s'en aperçussent!
— Les chiens maigres doivent se mettre en chasse plus tôt que les gras. Et ceux-ci pourtant commencent à donner de la voix... Tu te plains que tes écureuils ne te soient pas un gibier suffisant : eh bien I ii tu n'agis pas, ils demeureront ton ordinaire... Ah I mon petit Mouchefrin, — et il s'animait, — tu ne veux pas travailler en souffrant, ce qui est un des moyens pour jouir plus tard de la vie I... A défaut de la puissance du labeur, ayons du moins quelque ingéniosité d'expédients.
— Tu as un plan? dit Mouchefrin.
— Les cuistres I continuait Racadot. Ils ont besoin de laine pour apprécier les égoïsmes et les gaspillages du système social. Il ne nous regarde donc jamais, ce Rœmerspacher!... Des minutes comme celles-là m'expliquent la haine qui m'emplissait déjà quand je tapais sur eux au lycée... Mais voilà des querelles qui ne se règlent pas à jeun, mon petit! Et si pour obtenir une place à table, il faut leur con»
Ce Racadot, ce Moachefrin, avec leur méconnaissance tout universitaire des conditions d'une réussite, que n'oseront-ils pas entreprendre? Et la mise en relations d'un Portilis avec les Rœmerspacher, les Sturel, voilà encore un principe de désordre qu'une police idéale devrait surveiller.
mis
soins
imposés à Ja plupart des écrivains par leurs soins de carrière. En outre, la page était noble parce que, d'instinct, le jeune auteur pratiquait la grande règle de la compréhension, — qu'il faut toujours dégager, ce qui, dans une ceuvre, dans un homme, est digne d'amour.
Renaudin n'en eut pas de compliment à son jour-
VISITE DE TAINE A RCEMERSPACHER 18ft
merspacher sut témoigner son profond respect avec simplicité. La seule gène dont il souffrit, c'est qu'au fond de son àme mille notions se levaient, saluant leur auteur dans ce visiteur royal, et qu'il devait observer les distances entre un modeste étudiant et celui dont il se savait le familier. Rœmerspacher n'est pas un esprit qui subit; même dans cet instant, il jUge. Ce n'est pas sous une impulsion de poète ou de nerveux, c'est par un naïf sentiment de l'équité, encore intact des « trop de zèle ! » que nous jette l'expérience, qu'il voudrait, dans son premier élan, dire à ce vieux monsieur :
« Voici ce que je tiens de vous, et il y a en vous ceci que je comprends, que j'aime et que j'essaie d'acquérir... Mon maître, mon père, comme je suis heureux de vous voir et de me faire reconnaître aux signes indéniables que je porte! »
heureusement, ce jeune homme, s'il avait du cœur, possédait aussi du tact; il s'en tint à répondre quand M. Taine l'interrogeait. Surtout, il tâchait de bien le voir, pour en garder une image complète.
Le philosophe avait alors cinquante-six ans. Enveloppé d'un pardessus de fourrure grise, avec ses lunettes, sa barbe grisonnante, il semblait un personnage du vieux temps, un alchimiste hollandais. Ses cheveux étaient collés, serrés sur sa tête, sans une ondulation. Sa figure creuse et sans teint avait des tons de bois. Il portait sa barbe à peu près comme Alfred de Musset qu'il avait tant aimé, et sa bouche eût été aisément sensuelle. Le nez était busqué, la voûte du front belle, les tempes bien renflées, encore que serrées aux approches du front, et l'arcade sourcilière nette, vive, arrêtée finement. Du fond de ces
douces cavernes, le regard venait, à la fois impatient et réservé, retardé par le savoir, semblait-il, et pressé par la curiosité. Et ce caractère, avec la lenteur des gestes, contribuait beaucoup à la dignité d'un ensemble qui aurait pu paraître un peu chétif et universitaire dans certains détails, car M. Taine, par exemple, portait cette après-midi une étroite cravate noire, en satin, comme celle que Ton met le soir.
Le jeune carabin démêla très vite que ces yeux gris de M. Taine, remarquables de douceur, de lumière et de profondeur, étaient inégaux et voyaient un peu de travers; exactement, il était bigle. Ce regard singulier, avec quelque chose de retourné en dedans, pas très net, un peu brouillé, vraiment d'un homme qui voit des abstractions et qui doit se réveiller pour saisir la réalité, contribuait à lui donner, quand il causait idées, un air de surveiller sa pensée et non son interlocuteur, et ce défaut devenait une espèce de beauté morale.
— Ma santé est un peu mauvaise, — dit M. Taine, que vieillissait déjà le diabète, dont il devait mourir dix ans plus tard. — Je suis obligé de me promener tous les jours au moins une heure : voulez -vous m'accompagner? nous causerons en marchant.
Sa voix était très prenante: une voix comme teintée d'accent étranger, qui prononçait les finales euse comme les Lorrains exactement.
Ils descendirent la rue Monsieur-le-Prince, trop agitée, puis gagnèrent la rue de Babylone et des quartiers paisibles. Le vieillard demanda au jeune homme :
— Avez- vous des ressources?
toujours sur les mêmes points.
fr— Je sais, dit le jeune homme, ce sont des problèmes fameux : la grande crise de M. Renan àSaint-
Bulpice, et son adhésion à. la science ; votre protestation contre la philosophie 'Spiritualiste, quand vous réhabilitiez le sensualisme de Condillac... D'une Façon plus générale, la grande afTaire pour votre génération aura été le passage de l'absolu au rela-
(tif... Permettez-moi de vous le dire, monsieur, c'est une étape franchie, et nous sommes sur le point de ne plus comprendre l'angoisse de nos aînés accomplissant cette évolution. Ce n'est pas que nous voulions restaurer des liens que vous avez coupés, mais enfin nous ne pouvons pas plus être matérialistes que spiritualistes. Qu'est-ce que la matière?... Il faut vous dire que nous avions pour professeur de philosophie un kantien : il nous a exposé avec une force admirable la critique de toute certitude. Dès lors, comment parler des propriétés de la substance universelle? ses qualités ne sont rien de plus que des états de notre sensibilité; nous ne connaissons en soi ni les corps, ni les esprits, mais seulement nos rapports avec les mouvements d'une réalité inconnue et & jamais inconnaissable. X»£-maté£Î&lisme est devenu pour nous une doctrine absolumeniîirconipréhens|ble, £e n'est plus qu'une conception~3e lâ^vie dont les parlementaires" de toutes nuaoçesei^urs journalistes — je suis renseigné par un de mes camarades, rédacteur à la Vraie République, — sont les représentants.
Avec tout cela Bœmerspacher n'aboutissait cas &
Et puis, la fameuse loi fondamentale de la raison pure pratique : « Apf^'s ^9 HIr f^^^^^ T'^^^ nifir^"^^ de ta volonté mûffSP toujours vateêf-etLjQèDae temps cdmmrErîncipe^e- )<^gifilation universelle. »
Il est évident que le jeune homme tourne ces derniers mots en dérision.
— Cette formule ne vous satisfait pas? interroge Je consciencieux M. Taine.
— Je ne crois pas qu'un seul de mes cairiarades ait pris au sérieux la péripétie par laquelle Kant ressuscite la certitude. C'est bien théâtral! et cela nous rappelle, que Tennuyeuse tragédie philosophique du dix-huitième siècle avait déjà des moyens de mélodrame. Pour nous, rimpératif catégorique est réduit à être, comme on Ta dit, le « consultatif catégorique ». J'étais trop votre élève, monsieur, pour demeurer celui de M. Bouteiller et admettre une formule qui implique la possibilité d'une législation universelle. J'en ai parlé souvent avec l'un de mes amis, un catholique, Gallant de Saint-Phlin, et qui s'en tient à la morale théologique. Il oppose à Kant la constatation de Pascal : « Vérité en deçà des Pyrénées, erreur au delà » que vous avez pour nous mille fois contrôlée. Tf^sf homy^fifi, dft gîMe ^n si^pl^R, comme àa pay5..ejaL^pâys,^ conçoivent des morales diverses qui, selon les époques et les climats sont nécessaires et partant justes. Elles sont la vérité tant qu'elles sont nécessaires. Alors, monsieur, nous apportons devant la vie ce que vous ressentiez devant l'œuvre de Balzac : la curiosité la plus passionnée d'une si abondante zoologie.
La figure de Rœmerspacher était charmante de liberté, de force et de politesse. M. Taine, surpris que
expression de Tunité d'une vie composée toute pour qu'un homme se consacre à la vérité! et soudain, relié à cet étranger par un sentiment saint, oui, par un lien religieux, Rœmerspacher sentit dans toutes ses veines un sang chaud que lui envoyait le cœur de ce vieillard.
Voilà donc qu'un jeune garçon gui, de Kant, croyait ne pouvoir utiliser que la dialectique destructive, brusquement, par un très simple accident de la vie, sent jaillir de sa conscience l'acte de foi nécesîaire aux opérations élevées de l'esprit. U dépasse le point de vue rationnel qui, dans l'étude des hauts problèmes, nous fournit seulement des probabilités ; il affirme le vrai, le bien, le beau, comme les aliments qui lui sont nécessaires. et vers lesquels aspirent les curiosités de sa raison et les effusions de son cœur. A cette âme de bonne volonté, il faudrait seulement qu'on proposât une formule religieuse acceptable.
Ils étaient arrivés devant le square des Invalides ; M. Taine s'arrêta, mit ses lunettes et, de son honnête parapluie, il indiquait au jeune homme un arbre assez vigoureux, un platane, exactement celui qui se trouve dans la pelouse à la hauteur du trentième barreau de la grille compté depuis l'esplanade. Oui, de son parapluie mal roulé de bourgeois négligent, il désignait le bel être luisant de pluie, inondé de lumière par les destins alternés, d'une dernière journée d'avril.
— Combien je l'aime, cet arbre! Voyez le grain serré de son tronc, ses nœuds vigoureux ! Je ne me lasse pas de l'adriiirer et de le comprendre. Pendant