‹ Les Dernières années de Mme de WarensChapitre 18 sur 21 · DE M. FRANÇOIS MUGNIER · texte numérisé non relu

DE M. FRANÇOIS MUGNIER

Conseiller à la Cour d'appel de Chambéry.

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A l'Kol'OS

DES IMUJCLDl'S Linï-KAIRES

Di: M. FRANÇOIS MUGNIER

Conseiller i\ la Cuur d'api^cl de Chamb<îr} .

La Tiiblio graphie nouvelle, cditcc par Gaume et C'% de Paris, disait, dans son numéro de mars 1889, en rendant compte du volume : Une poignée de documents tnédîls concernant S^/'^*^ de ^Varens (7726-

(( Le titre de cet ouvrage n'est point menteur ; il consiste surtout en documents trouves à Londres, aux archives d'Etat à Turin et à l'ancien Tabellion de Chambéry, avec la photographie du portrait de la baronne, conservé au musée Arlaud, de Lausanne, et le fac-similé de son billet du 10 février 1754, où elle se

plaint à Jean-Jacques de Tavoir abandonnée : « Vous vérifie bien En Moy le (( chapitre que je vien de Lire dans limi- (( tations de jesuschris ou il est dit que (( la ou nous métons nos plus fermes (( Esperence, est ce quy nous menque- « ras, totalement.... )), etc.

« M. Albert Metzger, tout en plaignant M"'^ de Warens, s'attache à défendre Rousseau contre cette accusation, en faisant porter tout le poids des malheurs de la protectrice du philosophe sur Wintzenried et ses autres acolytes.

(( En manière de conclusion, dit-il, le (( dernier mot restera à la pitié, et à (( Jean-Jacques, qui allait dater de Cham- (( béry, le 12 juin 1757, la dédicace de (( son discours sur l'origine et les fon- (( déments de l'inégalité parmi les hom- (( mes )) et qui, d'après ce qu'il raconte au livre VIII de ses Co7ifessions, fit inutilement son possible pour pouvoir emmener la baronne (( vivre paisiblement « avec lui. ))

(( Qu'on pense ce qu'on voudra de cette

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