‹ Les dernières leçons de Marcel Schwob sur François VillonChapitre 11 sur 27 · I. Le Parnasse Satyrique, p · texte numérisé non relu

I. Le Parnasse Satyrique, p

l'expression « porter ses souliers chausser » pour « coït ». (i).

I. Signalée par M. Pierre Champion Archives Nationales,].]., i8o, fo 34. Le Parnasse Satyrique, p. 247. Atout ceci j'ajouterai la boutade suivante que l'on trouve dans Le Moyen de Parvenir (chap. XIII) : «Tous les matins, il fait de son v... un chaussepied. »

Au huitain LIV du Grand Testament Villon, raille rhumeur amoureuse des dames :

Or ont les faulx amans le bond Et les dames prins la voilée.

« Bond » et « voilée » sont des termes empruntés au jeu de paume. Prompsault conjecture : « Les amants trop crédules ont le bond de la balle, c'est-à-dire le pire de l'amour, tandis que les dames ont la volée, c'est-à-dire le plus agréable. »

C'était un usage courant de se servir ainsi de termes de paume, témoins ces vers d'un rondeau anonyme :

Dites le moy : qui m'a donné le bond

En vostre endroit, sans desserte nez une ? (i).

\. Le Parnasse Satyrique, p. 105.

Ainsi les poètes vont au jeu de paume et au cabaret, Villon était un drôle, Tristan l'Hermite et Ver-

laine des vagabonds

Bacchantes, je chanterai sous l'ormeau Notre Rameau franc de toutes luxures (i)...

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