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2. Voir p. 102, n. 3. — M. Sepet va jusqu'à taxer Louis Vd'hype- Cfisie (Gerbert, p. 512).

3. Richer (IV, H). ^ Ce discours sorait imité de celui d'.Vdherbal (Sali uste, ./w^wrf Art, c- 14), ce qui s'explique par la similitude des situations. Le fond du discours de Louis V est vrai. Richer, admirateur de Tarchevèque. n'aurait pas osé inventer les accusations ni les injures du roi ; il le blâme d^aîUeurs de ses paroles. — Selon lïiclier, Louis V se serait mis à la discrétion de tluguos Capet dés le début de son règne (IV, 1, fin). 11 s'écoula certainement un intervalle de temps assez considérable avant que le roi prit cette décision ; car son entrevue avec

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Ces propositions étaient tout à fait contraires aux intenliona de Hug^ues Capet et elles choquèrent une partie du conseil ; elles obtinrent néanmoins T approbation d'un certain nombre do personn(=*s et. nnl n*nsa s'y ^)ppoî;er formellement de crainte de faire injure au roi. Louis, avec une promptitude et une résolation qui étonnent chez lai et montrent clairi?ment la profondeur de soïi reï^seutiment contre Adalbmn* n*bésita pas à mettre aussitôt le sièg'G devant Reims. Chose curieuse, il était accompagné de Hugues lui-même et de .son armée, qui subissaient bon gré mal gré l'ascendant du roi. Adalbéron, surpris par cette attaque imprévue, eut granfl'peine à repousser Tassant* et de part et d'autre il j eut beaucoup de sang versé. Toutefois, au lieu de poursuivre le siège, Louis, sur le conseil des grands, envoya un ultimatum à Tarcbevêque, lui signifiant que, s'il résistai t^ Reims serait emportée et lui-même cbassé du royaume ; s*il consentait à se justifier, il devait donner des otages, prêter serment de fidélité et détruire ceux des chfiteaux de son diocèse qui dépendaient de Tenipire- Gomme toujours^ Adat héron se prétendit calomnié, protesta de sa bonne foi et contre la violence qui lui était faite. Il consentit d'ailleurs à venir se justiiier à Compiègne, le dimanche 27 mars 087, et livra des otages, entre autres Renier, vidamo de Reims, guerrier noble et vailhnt (aofjt-septembre 986) V, Louis V leva alors le siège et se retira à Senlis sur le territoire du duc de France*.

Adalbéron se liAta d'informer secrètement rimpératrice Théophano de tout ce qui venait d*arriver, et lui demanda ses instructions \ Son confident et son agent xélé, Gerbert, était complètement rentré en faveur auprès de la cour impériale, et venait d'ohtenir la restitution de l'abbaje de Bohbio. Gerbert était dès lors décidé à quitter la France et à se

le duc précéda de très peu le siège de Reims, et celui-ci eut lieu au

plus tôt en juillet 986,

1. Richer (IV, 3 et 4). lettrée de Gerà&rl, îettre 89, secrète. écHle par AdalbOïron à Théophano et a Otto n IIL Len châteaux de Fégli^e de Reims dépendant de Tempire étaient Mézières et MouEon (v. p. 180, n. 1).

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