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Lettres de Gerberi, éd. Havet, lettre

2. expressions de Ri cher qui ne manqïie jamais de signaler les lenteurs et la prudence de Hugues Capet, dans un but élogieus d'ailleurs.

3. On trouve des allusions k ces faits dans les lettres de Gerbert 122, 155(Havet, p. 138. n. 4), 217 (Havet, p. 204), et dans le.s Mes dn concih de Siiint-Baslc : c. V (discours de Brunon) et c. XXVI (lettre des évèqiies frant^aisà Jean XV).

4. iNoiis adoptons ah.solunient les exjïlications de M. Havet (p. lOa, n. 1) au sujet des deux sièges de Laon ; nous pensons avec lui qu^il faut intervertir l'ordre du récit de Richer, les mettre tous deux en 988. et placer comme le premier en date celui qui se termina au moi* d'août, ("est le seul moyen de faire concorder Ri cher avec les lettreif de Gerbcj t et de rcî^peater le^à textes dans la mesure du possible. — Les hiïstorîcns allemands, entre autres Wiimana et Kalcktttein, se ionl permis à ce sujet de grandes libertés de critique. Us ont daté faiL^sement la mort d'Adalbéron do Reims du 23 janvier 988, ont réduit à un seul les deux sièges de Laon et Tont placé en 98?. Cela est véritablement absurde. Ils ne respectent en ancune façon \e& sources : leur système ne tient compte ni de Rîcher, ni de Gcrt)ert, ni des quelques renseignements que nous fournissent les Annales.— Veut-on une autrç preuve de la fausseté de leur critique? Au témoignage de Richer (IVi

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