‹ Les derniers CarolingiensChapitre 249 sur 376 · a cur indictum pro pace inter reges neglectiim coUoquium · texte numérisé non relu

a cur indictum pro pace inter reges neglectiim coUoquium

sit ». Lettre 132 de Gerbert, écrite fin août ou septembre 988.

5. Id., lettre 138, fin 988. Cf. lettres 144 et 146, fin décembre 988 (voy. page suivante).

6. Id.. lettré 140 : « monemus ut vestro colloquio perdiscatis, quae « apetenda, quae vitanda vobis sint priusquam nostri regni principum « conventibus miceamini. » Begni nostri désigne la Lorraine dont Ascelin et .\dalbéran de Reims étaient originaires (cf. Havet, Lettres de Gerbert, p. 125, n. 9). Pour que les princes lorrains prissent part à cette conférence de rois, celle-ci devait être entre Hugues et Otton III. C'est ce que confirme le rendez-vous donné par Hugues à Godefroi de

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