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3. Gerbert, lettre 137. Le comte Sigebert, d'accord avec Dudon, avait d'abord enlevé les domaines de Tarchevêché de Cologne situés dans les diocèses de Soissons et de Reims, et de ce fait il avait été excommunié en mars 987 par Everger, archevêque de Cologne, Adalbéron de Reims et Gui, évèque de Soissons (lettre 100). On voit qu'il était depuia venu à résipiscence. Cette lettre 139 est très probablement adressée â Rverger comme la lettre 100 (ainsi que le conjecture M. Havel, p. 123, n. 6.) Quant à Dudon, c'était un chevalier vassal des comtes lie Vermandois. ïl souscrit {S. Dudonis militis) une charte du comte .Uhert et de bonfils Herbert III en faveur du monastère d'Homblières (Colliette, }fêm. pour l'hist. du Vermandois, t. I, p. 580). Il devint eriîîuite vassal de Charles de Lorraine et réussit, par ses machinationsi. k lui livrer la ville de Reims en août 989. ^Concile de Sainl-BasU, c. 11. Cf. Richer, IV, 62). Dudon tenait en fief de l'abbé de Saint-Quentin (Albert, comte de Vermandois) le village de Latois en Vermandois, Il consentit à l'échanger le 2 novembre 958. contre 12 bonniers de terre arable aux Vaux- \otre- Dame dans le même pagus, dépendants de Dernier, abbé d'Hombliéres (voir Pièce juslif.y n" 7). En 977, Dudon est mentionné comme fidèle de Lothaire. Historiens de Fr., IX, S'il C; le nom y est écrit Dridonis par erreur.