‹ Les derniers CarolingiensChapitre 261 sur 376 · Gerbert, lettre 155. (éd. Havet, p. f:S3, n · texte numérisé non relu

Gerbert, lettre 155. (éd. Havet, p. f:S3, n

3. Richer les appelle cives. H ne faudrait pas s imaginer que la population tout entière concourut à 1 élection de Tévèque. Les électeurs ne comprenaient que les évéques sulîragants, le clergé séculier et régulier du diocèse, enfin quelques comtes, chevaliers» boram^ï libres riclies ou puissants, habitant le siège de rêvéché et les environs. — Le « menu peuple d ne comptait pas. Il se boniait à acclamer loin comme dans réleetiou du roi.

4. H était né avant Louis V (v. p. 108, n. 2 infime). Il pouvait avoir 24 ou 25 ans,

D, Ricber (IV, 25, 27). Gerbert confirme dans la lettre à Wilderod (n»2l7, éd, Havet, p. 20^> qu'Amoul fut élu « spe obtinendae paeis w.

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