‹ Les derniers jours d'un philosophe entretiens sur la nature, les sciences, les métamorphoses de la terre et du ciel, l'humanité, l'âme et la vie éternelle Humpry DavyChapitre 25 sur 145 · PRÉFACE DU TRADUCTEUR. «VII · texte numérisé non relu

PRÉFACE DU TRADUCTEUR. «VII

mencent à décliner et rétrogradent vers l'enfance. Il suit de là, avec une indiscutable évidence, que la faculté pensante ne reste pas constamment la même. Or, ce qui n'est pas constant est naturellement variable, et ce qui varie est mortel et matériel. La force corporelle et la force pensante commencent Tune et l'autre à croître depuis zéro pour revenir, après un certain développement, à leur point de départ. La

faculté de penser n'est qu'une propriété

du cerveau.»

Il est impossible de mieux faire resortir le parallélisme du corps et de l'esprit, qui fût, en tout temps, le principal argument du matérialisme.

Or, voici ce qu'il écrivait à cinquante ans : « On essayera vainement d'expliquer comment le corps est uni au sentiment et à la pensée. Les nerfs et le cerveau y interviennent sans doute ; mais dans quel rapport? Voilà ce qu'il est impossible de dire.

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