PRÉFACE DU TRADUCTEUR. XXXI
niers Jours d'un Philosophe, consolations en voyage , dans le courant de l'année 1828, pendant ses pérégrinations de valétudinaire. Il y travaillait encore, à Florence et à Rome, dans Thiver de 1828-1829 ; et en Suisse, au commencement du printemps.
Mais sa santé minée par le travail déclinait rapidement. Arrivé à Genève, il s'y reposa pour la dernière fois. Le 30 mai 1829, vers une heure du matin, au milieu du silence d'une belle nuit étoilée réfléchie par le lac profond, son âme brisa les derniers et faibles liens qui la rattachaient à la terre et retourna à la vie céleste. — John Davy , frère de l'illustre chimiste et auquel on doit la publication posthume de ses œuvres, était accouru d'Angleterre ; mais il ne put recueillir que son dernier souffle* Le corps mortel de notre savant penseur est resté là où il s'étèignit ; et le voyageur, dont le pas silencieux vient fouler l'herbe du cimetière de la ville, peut encore voir