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à cette comédie. Croyant tenir déjà des captifs voués au supplice, et espérant que les portes allaient leur être ouvertes, ils s'ébranlèrent pour mettre la main sur leur proie. Heureusement Titus était plus perspicace que ses soldats. Cet appel et ces supplications lui semblaient d'autant plus suspects, que la veille il avait fait demander au\ Juifs, par la bouche de Josèphe lui-même, d'entrer en composition, et n'en avait reçu que dés injures pour réponse. Il défendit donc aux soldats de quitter leurs postes. Malgré cet ordre, un certain nombre d'hommes placés en avant de la troupe des travailleurs s'étaient élancés l'épée à la main du côté des murailles. A ce mouvement, ceux qui se faisaient passer pour des expulsés s'écartèrent; mais aussitôt que les Romains furent arrivés entre les tours qui flanquaient la porte, les Juifs firent volte-face, et -fondirent à revers sur les imprudents, pendant que du haut des murs on faisait pleuvoir sur eux une grêle de pierres et i\e traits de toute nature. Beaucoup d'entre eux furent tués, et presque tous les survivants furent blessés. Il n'était pas facile , on le conçoit , de se tirer de là par la fuite ; car ceux d'en bas barraient le passage aux légionnaires, et ceux-ci, d'ailleurs, commençaient à comprendre la faute grave qu'ils avaient commise contre la discipline; aussi la crainte du châtiment mérité par eux les poussa-t-elle à persévérer dans leur faute. Recevant donc et rendant force coups, pendant un engagement qui fut assez long, ils finirent par s'ouvrir un passage à travers le cercle qui les étreignait et firent retraite en toute hâte. Mais les Juifs les poursuivirent à coups de javelots jusqu'au tombeau d'Hélène (OroycofoOct 8i oùtoîç ol
Si le tombeau d'Hélène était à proximité de la porte,