Ibid,, V, IV
Jud., V, IV, 4.
« Des trois murailles d'enceinte, la plus ancienne était « inexpugnable, tant à cause des vallées qu'elle dominait et « de la hauteur de la colline qu'elle couronnait, que parce que « David , Salomon et leurs successeurs s'étaient ingéniés à « augmenter, par des ouvrages élevés à grands frais, la force « naturelle de la place. Du côté du nord cette muraille partait « de la tour Hippicus et s'étendait jusqu'au lieu nommé Xys- « tus, puis rejoignant le bâtiment du Sénat (ty; pouT^vi) venait se « terminer contre le portique occidental du temple. L'autre « branche de l'enceinte, partant de la môme tour Hippicus et « faisant face à l'occident, s'étendait à travers le lieu nommé « Bethso jusqu'à la porte des Esséniens, puis faisant face au « sud et se prolongeant dans la direction de Siloam, s'inflé- « chissait ensuite de nouveau pour faire face à l'est , vers la « Piscine de Salomon (erl t/;v 2o>.o[y-wvo; xo).ujy.6r;6pav) et <( s'étendant dans cette direction jusqu'à un certain endroit « nommé Ophlas (Ophel), venait se réunir au portique « oriental du temple*. »
Il est bon de noter que ce passage n'est intelligible qu'à Ja condition de supposer que l'enceinte actuelle suit exactement le tracé de l'enceinte décrite par Josèphe , et que par conséquent, au temps où Titus vint faire le siège de Jérusalem , toute la partie sud de l'ancienne ville des Jébuséens avait été déjà laissée en dehors de la ville.
« La deuxième muraille partant de la porte nommée « porte Djennath (porte des Jardins) qui était ouverte <( dans la première enceinte, et ne couvrant que la région « septentrionale, s'étendait jusqu'à la tour Antonia*. »
Josèphe n'en dit pas plus long sur le tracé de cette seconde muraille , et il serait fort difficile de s'en faire une idée bien