‹ Les derniers jours de JérusalemChapitre 45 sur 147 · Ant. Jud., XV, xi · texte numérisé non relu

Ant. Jud., XV, xi

« d'inscriptions interdisant aux . Gentils de franchir cette « limite, sous peine de mort. Le péribole intérieur était muni, « au midi et au nord, de pylônes triples (rpiTr-ruyouç ru'Xûvaç, « des pylônes à trois portes?) établis à distance les uns des « autres {iXkÙ^tùyf ^leortoTaç) , et à l'orient, d'une grande porte « par laquelle nous avions l'habitude de passer avec les « femmes, quand nous étions à l'état de pureté. Plus avant « à l'intérieur était le hiéron interdit aux femmes (-pvai^lv « àêaTov ^v To upov); à l'intérieur de celui-ci se trouvait un « troisième hiéron, dans lequel les prêtres seuls avaient le « droit de pénétrer. Le naos était dans ce dernier hiéron , et « devant lui se trouvait l'autel sur lequel nous offrions des « holocaustes à Dieu. Le roi Hérode ne pénétra jamais « jusqu'à ces trois choses (le parvis ou hiéron des prêtres, « l'autel et le naos, sans aucun doute), leur accès lui étant « interdit parce qu'il n'était pas prêtre. Mais il donnait tous « ses soins aux portiques et aux périboles extérieurs. Il « construisit tout cela en huit ans ^

« Il fut en outre creusé, pour le roi, un souterrain secret « conduisant d'Antonia à la porte orientale du hiéron intérieur u (toO fdwSev lepoD). Au-dessus de cette porte, Hérode se fit « construire une tour dans laquelle il pût se réfugier par « cette voie souterraine, au cas où le peuple s'insurgerait (( contre l'autorité royale *. »

Cette assertion de Josèphe. semble assez bizarre. Il ne peut être question du hiéron intérieur où se trouvait le naos, puisque Hérode n'y pouvait pénétrer. Ne serait-il pas possible de soupçonner, comme l'a déjà fait mon savant ami Williams, qu'au lieu d'eccdOev il faille lire ici e^wôev? De cette façon, il s'agirait de la porte Dorée, et le roi Hérode, en cas

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