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CHAPITRE VII l'armée devait être épurée avant la séparation

L'œuvre maçonnique anglaise teçnd à détruire Varmée partout. — Notre armée devra être désorganisée et épurée avant la séparation, — Plus de mouvements populaires à redouter. — Affaire des fiches. — La maçonnerie et Jeanne d'Arc. — La maçonnerie reproche à Jeanne d'avoir donné la France à Chartes VII et non au roi d'Angleterre. — Blasphèmes contre la sainte héroïne et contre la France. — Pour plaire à VAngle terre.

Rien ne prouve mieux l'influence de Téiranger sur la maçonnerie française, que la campagne infâme menée contre Tarmée et celle non moins abominable qui a été dirigée contre Jeanne d'Arc, la sainte libératrice de la France, la vierge populaire victorieuse de l'Anglais.

Il y a une corrélation évidente entre ces deux faits si graves et la séparation de l'Eglise et de l'Etat, et il apparaît bientôt, à qui raisonne, que les fiches maçonniques sur les opinions religieuses, que les mises à la retraite anticipées, les mises en réforme ou en retrait d'emploi si nombreuses au moment des expulsions

des religieux, tendaient surtout à débarrasser les cadres de Tarmée de ceux qui pouvaient se mettre du côté du pays, contre ses tyrans, le jour de la séparation 011 la majorité du pays pouvait s'insurger contre des lois trop oppressives.

Lesf scélérates inventions d'André, de Vadecard, révélées par Guyot de Villeneuve et par Bidegain avaient un but bien plus important que celui d'empêcher les officiers d'aller à la messe. Il s'agissait d'épurer si bien l'armée, qu'au jour de la séparation et de la guerre religieuse, qui en sera la conséquence, on n'eût rien à redouter d'un mouvement populaire, comme il s'en serait produit dans l'ouest si les catholiques eux-mêmes n'avaient calmé les esprits.

Si le gouvernement fit participer l'armée aux expulsions, et dans l'armée, les régiments les meilleurs, c'était pour se rendre compte de l'état d'esprit des officiers au point de vue religieux, et c'est parce que la maçonnerie fut surprise de trouver encore des officiers capables de briser leur épée plutôt que de* se déshonorer en portant la main sur l'Eglise, qu'on redoubla de fureur et de vexations contre les catholiques.

Dès lors et toujours en vue de la séparation, les écoles militaires : Saint-Maixent, Versailles, Saint-Gyr, Saumur, furent confiées à des chefs francs-maçons qui durent signaler les jeunes gens catholiques et qui ne devaient point, en raison de cette tare, faire de carrière.

A vrai dire, il existe un plan maçonnique tout à fait complet pour faire sortir de l'armée les officiers qualifiés de soldats de coup d'Etat.

Une brochure, émanant de la loge VAvenir, qui se place elle-même sous les auspices du Grand-Orient et

de la Grande Loge de France rite écossais et rite français, indique l'ensemble des réformes désirables avant ^ le mouvement que pourrait bien amener la séparation, et d'abord :

« Obligation pour les gradés de prêter serment et de signer une déclaration de fidélité à la république.

(( Ecarter des grades supérieurs, les officiers ayant manifesté par des paroles, des sentiments antirépublicains, réserver les fonctions importantes aux patriotes républicains.

« Pour atteindre ce but idéal, il faut nécessairement procéder par étapes, en commençant par les plus courtes et les plus faciles ; d'abord, choix d'officiers républicains pour le professorat des écoles, de façon à orienter dès maintenant, l'esprit des futurs officiers dans la direction normale. Ensuite, choix d'officiers républicains pour les hauts commandements cL les plus importantes fonctions) secondaires ; puis épuration des corps spéciaux : état-major, intendance, direction, etc ; enfin, sélection progressive des éléments supérieurs par des choix judicieux et des avancements bien surveillés, au point de vue de la valeur civique et républicaine. Faire toujours diriger l'armée par un civil, sauf exception motivée par une valeur sociale incontestable ; subordonner toute action militaire à une direction civile. Suppression de la propriété du grade.

« Nous proposons purement et simplement, l'abolition des articles de la loi de 1834, concernant la propriété du grade. Que l'officier, comme le sous-officier, soit soumis au même régime que les autres fonctionnaires de l'Etat. Si, en effet, dans un ministère, une dépendance plus étroite envers le ministre était nécessaire, ce serait certainement dans celui de la guerre, car si

un fonctionnaire civil s'insurge contre l'autorité légale, l'Etat a la force armée pour le réduire, tandis que si cette force armée elle-même s'insurge, par qui l'Etat la réduira-t-il ? On comprendrait donc que le ministre de la guerre fût pourvu de droits plus étendus que ses collègues, visi-à-vis de ses subordonnés, en demandant qu'il possède les mêmes prérogatives, nous ne demandons que le minimum de ce qui est nécessaire à la sécurité de l'Etat.

« L'avancement doit dépendre du ministre seul, les autres autorités militaires (conseil supérieur de guerre, chefs immédiats, etc.), n'ayant que voix consultative : C'est la conséquence logique de la suprématie du pouvoir civil. Il est nécessaire que son représentant, le ministre soit éclairé au point de vue professionnel, par les professionnels eux-mêmes, mais il faut de plus qu'il puisse ajouter à ces renseignements des considérations sociales qui ne sont plus de la compétence des militaires et qui peuvent modifier projondément le résultat final. »

Voilà une partie des réformes proposées par la maçonnerie. Il s'agit de chassfer de l'armée tous les officiers qui ont des sentiments ou des croyances religieuses, au moment où la guerre au catholicisme va devenir aiguë ; pour cela, les préfets qui sont tous franc-maçons et qui sont, en outre, surveillés de très près par la loge du chef-lieu de leur département, font, depuis une circulaire chiffrée adressée le 20 juin 1904, espionner tous les officiers par un commissaire spécial, dit des chemins de fer, qui est chargé de la surveillance des mess^ des cafés militaires, des pensions d'officiers, et qui doit renseigner son préfet sur les opinions religieuses de chacun, sur celles de leurs

femmes, sur le collège où sont élevés leurs enfants, sur leurs liens de parenté avec des prêtres ou des catholiques militants.

Ces/ préfets, qui correspondent directement avec le ministre de la guerre, signalent tous les incidents de la vie privée des officiers au ministre, qui est ainsi renseigné en dehors de la hiérarchie militaire, et le ministre de Tintérieur reçoit également un rapport à ce sujet ; c'est ce qui permettait à M. Combes de déclarer, à la veille de la séparation : « Nous ne craignons pas le pays, nous avons Tarmée avec nous », et à M. .Clemenceau, de dire, au moment où les inventaires inquiétaient les esprits : Nous sommes sûrs de nos officiers.

Mais, outre les préfets et les commissaires spéciaux, il y a surtout l'espionnage maçonnique. Tout le monde se rappelle la séance, désormais historique du 28 octobre 1904, où M. Guyot de Villeneuve, dénonça à la Chambre des députés et à la France, le système de délation et d'espionnage organisé entre le ministère de la guerre et le Grand-Orient. Citons quelques lignes seulement de son courageux discours :

« Après entente avec le ministre, les représentants de la franc-maçonnerie décidèrent d'organiser une enquête faite sur tous les officiers de l'armée. Cette enquête fut confiée au Grand-Orient. Ce fut le P.- . Vadécard, secrétaire général du Grand-Orient, qui fut chargé d'adresser à* toutes les loges, des demandes de renseignements sur les officiers des corps de troupes qui se trouvaient dans leur ville.

« L'enquête d'ensemble ne produisit pas, pour le ministre, les résoiltats qu'il en attendait ; il n'y trouva pas la précision et l'exactitude désirables.

GO LES DESSOtTS DE LA SÊPAEATlOK

« M. le général André décida que, désiormais, lorsqu'on ferait une promotion, qu'on établirait un tableau d'avancement, qu'on nommerait un officier à une école ou dans un poste quelconque, ces propositions seraient adressées au Grand-Orient, pour qu'il notât les officiers. Le capitaine MoUin^ sous la direction de M. le ministre de la guerre, et sous la surveillance du général Percin, qui était alors chef du cabinet du ministre, était chargé des rapports avec le Grand-Orient

« Ce que je tiens à établir, c'est qu'il en ressort, d'une façon lumineuse, que M. le ministre de la guerre, d'accord avec M. le Président du conseil, et d'accord avec le Grand-Orient, a organisé contre l'armée, la délation et l'espionnage.

«•Ministre de la guerre, à qui la France avait confié la force et l'honneur de son armée, vous avez divisé les officiers, vous avez semé la discorde dans les corps des officiers en y introduisant la politique et ses passions. Vous avez, en agissant ainsi, compromis ce que je considère, avant toute question de politique et de parti comme essentiel pour notre pays, notre Défense nationale. »

Devant un pareil scandale et devant le cri d'unanime réprobation qui le salua dans le pays, les députés O'Sèrent lâcher la franc-maçonnerie et flétrir par un vote « ces procédés inadmissibles », le capitaine Mollin dut donner sa démission (1) et le ministère s'effondra peu après.

La franc-maçonnerie, elle, se glorifia de ce crime odieux, et dans un manifeste violent, elle menaça de^^ ses foudres les députés maçons qui l'avaient aban-

(1) II est aujourd'hui trésorier-payeur général,

donnée. Voici les principaux passages de ce facium qui mériterait d'être cité tout entier :

« Nous tenons, au nom de la franc-maço-nnerie tout entière, à déclarer hautement, qu'en fournissant au ministère de la guerre des renseignements sur les s'erviteurs fidèles de la République et sur ceux qui, par leur attitude toujours hostile, peuvent faire concevoir la plus légitime inquiétude, le Grand-Orient de France a la prétention, non seulement, d'avoir exercé un droit légitime, mais d'avoir encore accompli le plus strict des devoirs.

« La République est notre bien à tous. Nous l'avons chèrement conquise, et les maçons, plus que tous autres, peuvent revendiquer l'honneur de l'avoir fait triompher. Sans la franc-maçonnerie, il y a longtemps que la République n'existerait plus, que la pensée libre aurait été définitivement étouffée par la congrégation triomphante et que Pie X régnerait en maître sur la France asservie.

« N'est-il pas risible de voir nos ennemis traiter aujourd'hui de méprisable délation les actes par lesquels nous mettons les gérants de la chose commune en garde contre les trahisons des fonctionnaires infldèjes, et leur signalons ceux qui sont les mieux disposés à les servir utilement ?

« Nous signalons à nos loges, à tous les maçons pré-^ sents et à venir les votes de défaillance, de peur et de lâcheté d'un certain nombre de républicains qui, au moment où il fallait faire bloc contre la réaction déchaînée, sont allés mêler leurs voix à celle de nos plus acharnés ennemis. Cela rappelle, hélas I les défaillances, les peurs et les lâchetés desi plus sombres

jours du boulangisme et du nationalisme triomphants.

« La République, malgré eux, a, enco-re une fois, remporté la victoire. Beaucoup, nous l'espérons, auront ainsi le temps de se ressaisir. Nos ateliers tiendront, en attendant, l'œil sur eux.

« Ceux dont nous avons^ dans les hUtes passées^ assuré te triomphe et qui se tournent aujourd'hui. du côté des hommes qui complotent la perte de la République, en complotant la nôtre, ne s'étonneront pas, lorsque l'heure aura sonné, d'être traités à leur tour comme ils auront voulu traiter ceux auxquels l]intérêt, sinon la reconnaissance et la loyauté, aurait dû leur conseiller d'être fidèles. »

La voilà bien, l'audace maçonnique I Pris dans le sac, les frères se rebiffent et parlent en maîtres à ceux qui leur doivent tout, et leur rappellent brutalement qu'ils sont complices.

En diminuant l'armée, en la livrant aux officiers maçons et libre-penseurs, on faisait l'œuvre de Vétranger.

Les attaques contre le drapeau, les demandes continuelles de réduction du budget de la marine, la question du désarmement préconisée par des protestants comme Pressensé et d'Etournelles de Constant, témoignent bien que l'Angleterre est intéressée à la question, mais rien ne le prouve davantage que la guerre abominable, faite à la pure héroïne de la foi patriotique, à Jeanne d'Arc que l'Eglise va béatifier.

Avant que l'Angleterre n'eût parlé, on trouvait des admirateurs de Jeanne d'Arc dans les loges . Le F . * . Henri Deloncle la glorifiait dans la loge de Chartres ; le F,-. Fabre des Essarts, qui est un poète connu, la célébrait dans un poème dithyrambique. Mais voici que soudain un

F.*, nommé Louis Martin publie, en 1896, un opuscule intitulé : VErreur de Jeanne d'Arc, Il y présente comme un malheur public que Jeanne d'Arc ait porté son influence dans le camp de celui qui devait devenir Charles VII*: « En effet, ose-t-il dire, le triomphe de Henri VI qui n'eût fait de V Angleterre et de la France qu'une seule nation, eût été bien préférable. La mission de Jeanne d'Arc, ajoute-t-il, est discutable, et elle se résoud par la négation, si je montre que son intervention a été funeste à notre patrie et une calamité pour l'Europe, quelque brillante qu'ait été sa carrière. » Et plus loin ': « En résumé, avec ses merveilleux moyens, Jeanne d'Arc n'a obéi qu'à une haine instinctive, elle n'a servi que des haines politiques, elle n'a laissé enfin, Q/prèsi eîle,, qu'une hadne nationale. » Et il termine ainsi cette œuvre odieuse : « Qu'importe à l'histoire que Charles VII fût le légitime roi de France, il importait bien plus que ce soit le roi d'Angleterre, certes oui ! »

Aussitôt les maçons d'applaudir ; le mot d'ordre était donné, le F.*. Mino*, le F.*. Blatin, propagèrent les mêmes idées dans d'autres loges, et le F.-. Naquet, l'odieux bossu juif, destructeur de la famille, l'Iscariote du boulangisme, écrivit au F.'. Louis Martin :

J'ai lu (( Jeanne d'Arc », c'est parfait, quel grand peuple nous ferions, l'Angleterre et nous, unis en une seule nation, si Jeanne d'Arc n'avait pas existé.

L'idée d'une fôte nationale, consacrée à Jeanne d'Arc, avait été conçue par M. le sénateur Joseph Fabre et 532 députés avaient signé un projet qui faisait communier les Français de tous les partis dans l'amour et l'admiration pour tme héroïne indiscutée.

Mais aussitôt venait de Londres, en passant paf la

64 LES DESSOUS DE LA SÉÏ»ABATION

loge la « Clémente Amitié », une circulaire protestant contre l'institution d'une fête à Jeanne d'Arc ; la loge y adjurait les maçons d'empêcher, par les moyens dont ils disposent, toute autre fête nationale autre que celle du 14 juillet.

Les protestations contre la fête furent nombreuses, et la « Clémente Amitié » reçut celles de toutes les grandes villes de France.

Cependant, la proposition Fabre était présentée au Sénat le 8 juin, et les premiers articles en furent votés par 143 voix contre 93 et le troisième par 180 voix contre 20.

a Article premier. — La République française célèbre annuellement la fête de Jeanne d'Arc, fête de patriotisme.

« Art. 2. — Cette fête aura lieu le deuxième dimanche de mai, jour anniversaire de la délivrance d'Orléans.

« Art. 3. — Il sera élevé en l'honneur de Jeanne d'Arc sur la place de Rouen, où elle a été brûlée vive, un monument avec cette inscription : « A Jeanne d'Arc, la France reconnaissante. »

Les loges et l'Angleterre veillaient. Peu après le vote du Sénat, le couvent se réunissait à la rue Cadet et le F.-. Edgar Monteil, agissant sur Tordre de M. Clemenceau, proposait de demander au conseil de faire le nécessaire auprès des membres du Parlement pour empêcher le vote de cette loi à la Chambre des députés. En même temps, la « Clémente Amitié » faisait accepter par le congrès des loges et par le couvent le vœu suivant : QuHl ne soit institué aucune fête nationale autre que le 14 juillet.

Ce fut M. de Mahy, républicain, libre-penseur, mais patriote et anti-anglais, qui, en qualité de rapporteur

« Le serpent désigne le mauvais principe ou le mal ; ces trois têtes sont l'emblème des abus qui s'introduisent dans les trois hautes classes sociales : la tète, qui portait une couronne indiquait les souverains ; celle qui portait une tiare à une clé indiquait les papes ; et celle qui tenait une épée, l'armée * Ragon, Nouveau Rituel de Kadoschy p. 102.

du projet de la fête de Jeanne d'Arc, demanda que la discussion de la loi fût mise en tête de Tordre du jour de la séance suivante.

La gauche ayant demandé le renvoi à une date ultérieure, par des cris répétés, M. de Mahy protesta contre cette tentative d'obstruction et lut à la tribune une circulaire émanant de la Clémente Amitié, qui exhortait tous les députés maçons à s'opposer au vote de la loi acceptée déjà pourtant par le Sénat ; malgré les efforts du patriote de Mahy, la Chambre, par 338 voix contre 173, repoussa la proposition sans même la discuter.

La même année, en juillet, le congrès des loges de la région parisienne, sur le rapport du P.*. Blatin, adoptait, à l'unanimité, un vœu repoussant l'établisisement de cette fête.

Enfin, le convent de septembre 1898, d'après l'avis unanime des membres de la commission des vœux, adoptait également la proposition faite par la loge les Vrais Amis^ ; en voici la conclusion :

« La loge proteste énergiquement contre l'institution nationale de la fêle de Jeanne d'Arc, qui serait un outrage à la vérité historique, un prétexte aux machinations de l'Eglise, une cause de troubles intérieurs, une menace pour la liberté de conscience, un défi à la France républicaine et libre-penseuse, invite toutes les loges de France à s'associer à cette protestation, tous les francs-maçons à combattre résolument un projet de loi qui crée une cérémonie de guerre civile, de tendances monarchiques et de glorification cléricale. ))

Aussitôt toutes les loges de France, tout ce qui porte un tablier maçonnique, s'éleva contre l'humble héroïne

et la servile Chambre des députés refusa désormais de mettre à son ordre du jour la fête nationale de Jeanne d'Arc, par peur du Grand-Orient, ce maître devant lequel tous les députés du bloc sont à genoux.

Gomment avec Loubet, comment surtout avec Clemenceau, l'Angleterre pouvait-elle tolérer que nous honorions celle qui avait si bien bouté les Anglais hors de France ?

Aussi, avons-nous vu depuis lors insulter chaque jour la douce vierge lorraine. Ge n'est pas assez que Naquet et Laurent Tailhade la représentent comme une cabotine, le grand-maître de la franc-maçonnerie italienne prononce ces indignes paroles :

« Jeanne d'Arc n'est qu'une fllle hystérique, dont l'existence fut une fourberie bigote et vicieuse. »

Enfin, le professeur Thalamas souille officiellement de ses plus grossières injures la mémoire de Jeanne d'Arc, devant les élèves des deux plus grands lycées de Paris, et pour l'en remercier, le gouvernemient le présente comme son candidat offlciel à la députation à Versailles.

Gette attaque continue contre la grande française ne prouve-t-elle pas que la maçonnerie est aux mains de l'Angleterre, comme le Parlement est aux mains de la maçonnerie, n'atteste-t-elle pas que rien de ce qui 5e fait chez nous, officiellement, ne s'accomplit qu'avec l'autorisation de l'Angleterre et des loges, et que la séparation, l'acte le plus considérable qui se soit passé sous la troisième République, a été préparée par la maçonnerie, et ordonnée par l'Angleterre qui veut mettre son emprise sur nous, au point de vue religieux, comme elle l'a mise depuis longtemps, au point de vue économique, politique et même militaire.

(^.HAPITRE VIII

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