‹ Les dessous du Congrés de VienneChapitre 16 sur 171 · PrelTet, Ministre de Baviéi-e t Londres · texte numérisé non relu

PrelTet, Ministre de Baviéi-e t Londres

3. I.e g£n>^Pil Ttin Wolttloi-f nvstt été envojé an mission A Londi rai de Sbio en juin IMU.

1. UacklDto'b <^ir Jamci), (I7S8-I83Ï) un des (dus illustrps %isl< n des ortteurt \e* plus icout^t du Parlement, grand ddfenscur

■ démembrement de la Pologoe et avait le droit et l'oLIîga- (« de s «lever contre cette iniijuité. Cet appel à la ma^navimité aationala ûatLait trop la vunité anglaisi; pour que tuus pivoToanx ne t'accueillissent pas »vec bienveillance. Mais pelmircuse inspiratioa me fit découvrir dans cet ea§;oueiuent ■Btranl le même venin rjue vous avez dL'noiieé à notre Cabipt eu loi marquant que la cause poktnoise étiût vraiment une ■DM aUttriunidiv

I it crus devoir jeter dans le public un coirectif propre A UBtKger son intÉF^t. Sous le titre d'un Saxon, j'écrivis au ré> pHteur du Morning Chranicle (principal journal de l'oppoKiLian) Ml leUre, dans laquelle, tout en payaul mon IribuL d'éloges ■■Mncipes du chevalier Mackiotosh, j'observais que U Saxr. ^^^Btnte dans celte occasion de l'Allemagne, ne devait pas ^^^B|îfiée h la rêautrection problémati(|UL' de la Pologne ^^^Ha*s ressembler au chien de la fable qui laisse échapper

^^^Bleitre alluma la colère des Polonais, mais eUe produisit ^^^BK j'eaiittendius. Elle doaaa l'éveil. hUle rappela qu'il ^^^■nne Saxe. Dès lors, cette cause gagna des partisans et ^^^Htarquerez qu'elle a eu au Parlement assez de défensaurs ^^^Bfiicr au Morning Chroniclf l'idée ambitieuse que c'était ^^Hnaque) ÎI appartient et qu'il a la prétention d'eadoctri- ^^^Kivait sauvé la Saxe en faisant sentir au ministère la WfKBàtH'dé, h laquelle l'abandon de ce pavs re:cpo3erait et wbBatit donner eu conséquence de iiouvelles LDsIructions à mi Castlcres^b.

I Vous pouvez, mon cher Prince, vous faire une idée des dis- HMitianft ilans lesquelles j'ai lu vos deux lettres, que je nom- ■mis de» chefs-d'œuvre de dépêches, si te fond me pernietpit dft parler de la forme. Il m'est impossible de vous dé- RiiMlro l'>iit c(! que j'ai éprouvé en lisant les procédés de la plun. On devrait presque désirer la guerre dans 1 espoir que ■Mte puisuineti. envahissante pur essence, sera renversée de ■Mule [uédestal oà elle est remontée par la complaisance ■op •veog'le de ceux qui la croyaient corrigée. La paix est meodanl préférable et j'espère que nous la conserverons et b 4ait«olideroti3 avec honneur par l'alhauce dont Votre Altesse P'a fait llnti^ressante révélation (1).

LES DESSOUS DU CONGIIÈS DE VIEMHE

J'en ai parlé avec M. de Hanûlton (1), qui est l'or^ana Cabinet politique de ce pays. Je lui ai fait lire votre secoi lettre : « Le maréchal écrit comme il se bat, m'a-l-il dit, » N« sommes entrés ensuite en matière et le résultat de notre c( versation fut qu'il fallait garder le silence jusqu'à ce qu'i ait un dénouement.

Ne vous étonnez pas, d'après cela, si vous lisez dans le Tin et même dans le Courier {qui a la prétention dV-tre dans secret du Ministère) des diatribes contre notre système, C journaux écrivent encore dans le sens d'il y a six mois. Qm les principes du ministère seront fixés, leur langage changei Il est heureux en attendant que l'Opposition ait pris une soi d'initiative en faveur de notre système. Cela assurera à celt une popularité plus générale quand il sera temps de le fi connaître. Je ne manquerai pas non plus alors de faire pari de nous. Il n'y a pas de mal en attendant qu'on nous ait < bliés. Cela fera que nous entrerons tout neufs dans la lioe l'opinion publique. Nous aurons moins de préventions incideiil à combattre et nous brillerons de tout l'éclat que vous »■ ai éminemment contribué h attacher à notre politique t moins qu'fi nos armes.

Je suis enchanté que nous soyons bien'avec l'Autriche, puissance aurait bien servi ses intérêts si, dès notre accès» à la Grande Alliance, elle nous avait destiné h ses cAtés même rôle que la Russie a fait jouer à la Prusse aux siens, caractère absolument libre et désintéressé de cette action tl ritait cette marque d'égard et de conGance que nous avons bien justifiée depuis.

Notre alliance actuelle pourra rendre Ji l'Autriche l'occaBi de revenir sur cette faute, qui lui a enlevé au Congrès un é ment d'équilibre qui aurait peut-être prévenu toute les dil cultes du moment.

M. d'Hamilton m'a laissé entrevoir que la France fait cai commune avec nous. J'en serais d'autant plus satisfait q cette Quadruple Alliance réaliserait un rêve que je me si permis de carresser depuis que la France est rétablie sur 1

t. llamiltoQ iSir William) (1777 l«59|.D'nbord sucrèUire cthommede et Bancig de lord Elgin «Conslantinopld, il rlevinl ious-B«créIaire d'Etat lus i Ekires tlrang^rci eu 19.39 et occupa cca TonctiODs jusqu'en IHlI.ipoque à quelU il fut nomni^ luîntstra i Naplfi.où il ne resta que Irois ani.Hunîll • M un de» {.iromuloun de la Iloyul Goo^raphical ïiocioly.

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