LA PÉRIODE
uej du droit public européen par son retour sous une dyoase non révolutionnaire. Une ceinture non interrompue de Coo/édérés allant des bouches du Danube à celles de ]'Elbe ■mit une digue insurmontable contre les envahissements de Rtte puissance gigantesque qui depuis un siècle n'a cessé de l'avancer, le knout dans une main, et les plus beaux traités ie morale et de politique dans l'autre. II est temps de l'arrêter. Il l'Europe ne doit pas être exposée à un asservissement semble ik celui dont les disciples de l'Alcoran l'avaient menacée. Je n'ai pas besoin de vous faire ma profession de foi sur les IpAtreft que cette puissance a trouvés parmi les libellistes du d de l'Allemagne. Les malheureux auraient encensé Bonale, si Bonaparte, moins ardent que son séduisant vainqueur, ratt pas cru qu'il valait mieux les écraser que les gagner. a TOUS donnera la mesure de l'opinion que j'ai de leur ca- . Désirons que les écarts, auxquels ils se livrent, guéiseot ceux des nôtres qui pourraient s'être laissés engouer rieur bavardage ! Abandonnous les chimères de Constituai eeatrale, dont ils avaient empoisonné les imaginations de ■ MTuits. Soyons Européen!; dans le munde. Allemands ù >, Bavarois dans le cabinet et dans toute l'organisation MiEtïqae de noire Etat. Que les autres royaumes fassent de
Quant aux petits États, une Chambre suprême d'appel sufapoorcont râler leur administration judiciaire, du reste absolu oomme elle existait en Italie, en Allemagne, même avant ! Révolution.
assujettir nos grands souverains à des lois coerciti-
eotravent leur politique, qui blessent leur indépen-
^e»i jeter parmi eux un ferment de mécontentement,
qui les engagera à saisir chaque occasion de se-
flfaalne qu'on leur aurait imposée; c'est donc préparer
llle ruine et non pas élever un nouvel édifice.
98 LES DESSOUS DU CONfiBÈS DE VIENNE
1417. Vienne, 23 ianvier 1815 (Er. 497J124 ad 2).
GENTZ à DALBERG (chiffon) (en français). Sur l'article paru le 28 dans le BeobRchler.
Tai rhonneor de vous envoyer -ci-joiBt, Monsieur le Ouc, tes feuilles du Beobachter et de la Gazette de Vknne relatives à la cérémonie de samedi dermer (le 21). Je ra'occnpe dams ce moment même de traduire en français rarticie du Beobachter et cette traduction sera entre vos mains dans deux on trois heures. Comme vous connaissez 'IreureuseiHent les dewx langues, vous êtes en état d'attester qu'ime parcilie traduction n'est pas une tâche aisée et je m'en remets d'avance à votre protection et à votre appui pour détourner de ma t'étcTWi jugement trop sévère.
Agréez, etc., etc.
141&. Vienne, 23 janvier 1815 (Fr. 497.324 ad 2).
GENTZ à DALBERG [Intercepta) (en allemand).
Explic itions relatives au caractère de son article sur la cérémonie
du 21 janvier..
Je crains que l'article du Beobachter ne vous ait pas satisfait, Monsieur .le Duc, vous, au jugement duquel je tiens pardessuB tout, et c'est pour cette raison même que.j'ai à cœur de vous fournir quelques trêves expUcations. Il y a en moi un ^rand fond de sentiments religieux qui se manifestent toutes les fois que j'ai à traiter des sujets graves et élevés. Voila pour ce qui a trait à mon individu.
Voici maintenant les raisons qui m'ont amené à donner a cet article un caractère essentiellement religieux : 1' Les circonstances m'ont paru m'en faire presque un devoir. 2<» J ai pensé que seule cette forme me permettrait de dire de grandes et dures vérités, tandis que tout autre manière m'aurait imposé des réserves, des considérations dont je désirais maffranchir. 3* En procédant de cette façon, je dégagai^ entièrementlaresponsabiUtéde mon Grand Chef (Mettermch)
lexclnaot toute idée de colUboration ou d'inspiration de sa . Si j'avais voulu émettre dans cet article des coosldéras poIiUtjues. ou des allusions à la sagesse et aux actes des bé«, ou tout autre lieu commua de cet acabit, J'aurais dû bcut«r et débattre charpie phrase, chaque mot avec le prince, loi (râo&figurer, estomper et adoucir, comme cela ne m'art déjï que trop souvent et à un tel point que mon propre mil Rnît par me dégcrâler. En me plagant au contraire à k point de vue aussi élevé, je m'alTranchissais de toute enne et j'écbappais aux critiques de tout genre. Je crois du e que, sartout en France, on approuvera le choix auquel je aai» arrêté.
CoBoaissant votre justice et l'élévation de vos sentiments, kh conviction que vous prendrez vis-à-vis de vos collègues iWense de mon article et que vous aurez la bonté de î'aptt même, si comme je le cruius, il ne vous a pas entièit natisfait.
J^frfcz, etc , etc.
uti.
e,19 ianrÎBT Vil6 (P. ^Aai.Sîl od t)-
HAGEB à l'EMPERKUR
DoTdrraau ut rapport j .
laivrceptji pris chez Nesselrode, Stackelberg ( Lettres pour
I Tour du Piu. Wiilitousky, Mocenigo, Zerboni di SposoLti IDalbers).
Lettres & M-« de Bri^noh". apportées par un courrier de Ulcfcand vt euvoyéaé à la Manifiu/alion.
On a pu aussi se procurer quelques papiers chez le prince
î. Ce paquet conLeuail, entre autres, une lettre anonyme
It Paria (17 janvier^ sur la mort de lu plus ^rm U tragédienne
français (M"' Raucourt), tur le dép.irt du général <ur Lille, sur le refus d'accepter la démission du
lOl^^^
lUZ hEb ntSSUL'S DU C05GaÉS DE VIENNE
1423. Vienâ*', lï janvier IMS (F. 3.i91.i»6 ad 3).
© © a HAGTER (en français).
Lk IJagratioit. cl la Sagan. Ciuses de l'animotiU de l'omporeur AleiM comre .Metlcniicli. La Tragililé du Congrès. Ce qu*on pense de MettMl
d'Alwiondre .
, semble acquis (jue l'aDimosité d'Alexandre contre M froich est entretenue et alimeatée par l'ioflueDce de la " cêsBe Bagralion et les propos de la Sagan.
Il paraît que la séance du Congrès a été ni orageuse (JBt Congrt;s ne tenait plus qu'& un fil (1).
L'opinion générale sur ce qui se passe à Vienne et au Û grès y est en général résumée par ces mots : « Le prince « Melternicli s'est donné en spectacle, mais il s'est cha « d'un fichu rôle. Quant à l'empereur Alexandre qui « se donner en spectacle, il y a quelque temps déjà qut « perdu sa réputation. >
1424. Vienne, «janvier li»l&(F. :. *9-;.5B« ad !).
BR... à [{AGIiR (en français).
ReaMistlttDieala iiir Schwan. M" Schwarx, LutleroUi, Masie el TraDl«>4
Schwarz, très riche négociant de Pétersbourg, est en t lions d'affaires avec les grandes maisons de banque de Hl boorg et de Hollande et a un gros compte ouvert chez /
I lemrae. la maîtresse d'Alexandre, lui a fait obtenir
ats marches pour l'armée et l'administration russes'
t fait gagner bi?auc<¥ap d'argent et ont permis au met
S'accompagner souvent l'armée, comme, par exemple, l'i
deroière h Paria où Alexandre ent de cette façon M"" Sch'
C'est ainsi que Schwarz est entré en relations avec le i
1 ' I I <i-,.iEiiin<>, a7S-SB9, Qu4LrU 030 protocole do la sjanoc du lï. • 1 1 .1.-. l'Uni pote ni ialri^ï de» Cinq Pui»««nce5. Ibidtm, ISBi-ISSÏ. ••>. \hitw. I" lAvner tïts (IMptchc a' 3S| (P«LL*t.i, Corrcj; «!«., etc.. Ui-ïïT).
l.l PÉRIODE DF. CHiaE 103
«■de Hambour», Lutterotb ; c'est aussi de cette façon qu'il lé diiflrelatioQâ d'atTaireset d'anûtié avec le grand-écuyer >i de DaQemark, le baroa Masse, chargé de trouver de j«nl pour son souverain.
e voyage à Vienne avait donc pour prétexte plausible des res commerciales; mais en réalité M"' Scliwarz tenait ù ftt perdre de vue sa précieuse corinuéte. RIlo a en effet é bien des jalousies ici et elle montrait avec ostentation •bes perles que l'empereur lui a ait données. ron Trautenberg, hanovrien d'ciTiL,âDe et neveu du feld- ^al lieatenant baron Trautenbeii;, mort au service de le, est un parent de M"* Schwar;;. II a servi en Prusse • Tolontaice. C'est un bon vivant et un joyeux viveur, f Eebwarz passera par Munich, Stuttgart, Amsterdam, j et Berlin, ou elle espère retroaver Alexandre,
Vienne. 3M janvier ISIi (K, ï. «7,Î3I ad 2). STEIN à la Princesse dISENBURG [InlercepUl
I fii proposé le 2i à Metternicb la dissolution du goaverneitdfl Francfort et la levée du séquestre sur l'Isenburg et *s une réponse favorable (1).
r lStS|F.!. «7,331 a
[ JOUTil au géniiral NEUPFLER (S Stuttgart) (analyse) [InUrcepla).
lercie de sa lettre et lui annonce l'an'estation de son
F-»- Votre Excellence sérail bien aimable si elle voue {procurer son putit Journal sur les opérations du corps
I. 771). Lellrx (tu prinoe do MnLlernich à U prince'se d'IscD- . aiiuoDcer U nessaUon do la dépendance de na principauU du it j^Q&ral de l'ranotorl. Vieaac, 15 fëvi-i r 18ia. iM (^biHoltc-Auguatc-Wilhclniined'Erbach.Déele i oclobre1T78, li kf 1« spptpmbre 17Dï Charlcs-PridérJc-Louis-Maurice, prince 'Btr«Uin,qui succédât son père le srivrierlBOi et dovinl membre ■lirattondu liliin 1c 11' Juillet 180S.
f66 LES DESSOUS DU CONGRifeS DE VIENNE
1430. Vienne, 90 janvier t815«(F. 3'. 49I7.5M ad 2).
HAGER 5 l'EMPEREUR (Bordereau et rapport journalier du 30 janvier).
Rensoigpnements sur les opérationa de Scfawarz. Propoa tenu»
par le Général FontanellL
n paraît certain que Schwarz a été* chargé par le Gouvernement russe de travailler à la dépréciation du chang'O autrichien. C'est ainsi que le 48 janvier il aurait vendu 400.000 florins papier. Hager va examiner de près les relations de Schwarz avec le banquier Lippmann et savoir aussi ce qu'il fera à Prague, où il s'est rendu ce matin.
Il signale aussi à Bellegarde l'attitude et les propos de Fontanelli à propos de l'arrestation à Milan du Général Lechi.
1431. Vienne, 29 janvier 1813 (F. 2. 4«7.686 ad 2).
RAPPoiur à HAGER La Prusse cède sur la Saxe.
Les Prussiens cèdent définitivement sur la Saxe et ont Tair de devoir se contenter de la compensation qu'on leur donne sur le Rhin.
1432. Vienne, 29 janvier 1815 (F. 2. 497.586 ad 2).
.... à HAGER Surveillance du prince Eugène.
Le pcince Eugène a diné hier (28) chez l'Empereur d' Antriche. Lui et d'Arnaj semblent satisfaits de la tournure prise par les affaires.
r. » janvier t«lt IF.i. 107.586 ad 2). SCIIMIDT h HAGER
. logés .
a Burg. KoQCtîuna
I Ud^ré les grandes difticultés que reiicontre la surveillance ■ Russes logés à la Biirg, ou a oepeodant réussi à ramasser 2 grand nombre de Chi/fons chez le Prince Wolkonsky. I OaTarâCr tient le plus souvent compagnie fi l'Empereur, |t cluirgé fréquemment de commissions pour les Ministres, ilje aveo et cliei Wolkonsky et va fort souvent chez Texloî d'Italie chez lequel il dîne plusieurs fois par semaine. rowski est très occupé par le service de son maître. On I partout dans le grand monde, maie il travaille peu.
ùtchetT travaille beaucoup et est en relations const Bvec les généraux russes.
T passe le plus clair de son temps à la Burg et trait avec Wolkonsky et KoulouzolT {I).
ne, SS janvier 18IS (Kr. 497. 5S5 ad 2). GCEHAUSEN à HAGER
Dè«eapoir de llardenbei-g le 2K.
llDdenberfr est allé hier (iU) h. 2 heures chez Mettemich, où ) Talieyrand, RazoumolTsky, Capo d'istria, Wessenjei Humboldt. La conférence dura jusqu'à ."î h. 1/2 (2), [ Rentré fort triste chez lui, Hardenberg a fait aussitôt appe- Ble Staatsrath HolTmann et lui parla si haut qu'on l'a en- 1 hii dire : « Gomment y consentir ! C'est impossible. Ut tout perdre I »
f R B ensuite écrit au Roi une lettre qu'il a fait porter par ■ garçon de chancellerie Muller,quilui a rapporté la réponse. ')ei^ s'est rendu alors chez le Roi avec un tas de pa- » et n'en est revenu qu'au bout de plus d'une heure.
'Kout<niiorr, Kioépal-liautenant, aida du camp de l^Bnipe-
1435. Vienne, 39 jftovior 1»15 (F.ï. ^9^. tSfl ad i).
.... à HAGER (en français).
Le grand-duc de Bade el la Lambert.
On raconte que le grand-duc de Bade a été faire ces jot derniers une visite galante à M** Lambert, à laquelle il aui laissé en partant 25 florins papier. Furieuse, la Lambert lira 50 de sou portefeuille, les joignit aux 25 et romit le au gïand-duc qu'elle poussa ensuite dehors.
1436. Vienne. 3e janvier IS1& (F. 3. 497. SSB ad 3).
© © à HAGER (en français).
Les dilTfrcnIs groupes poliliquca et leur rallBchemenl aut grandes fuiasancea, La Prusse pt ses agenli secrets.
Les représentants de Lucques, de Naples, de l'Ordre Malte, Consalvi, les ministres de Portugal et de Suède vitenl autour de Castlereagh. Les agents de la reine d'Bti rie, les ministres des Bourbons de Sicile et d'Espagne, de ~ daigne et de Bade sont assidus chez Talleyrand ; la Bavière Naples, le Danemark et le Hanovre prennent l'i consigne che Metternich. C'est ainsi que les observateurs diploaialiqaA répartissent les dilTérents groupements politiques. La PrusM est peut-être bien de toutes les Puissances celle qui a le pla d'agents secrets. L'envoyé de Brème Smidt, le comte Solma la princesse d'isenburg, le duc de Weiraar, le baron Lindai ont des relations intimes et suivies avec la légalion de Prusse,
Vienne. îB janvier 181S (F.l. 491.6811 ad î).
Br... à HAGER (eu français).
lui donne ivanL son d6pl cL les renseigne me ni H qu'il s fourni . L'accord entre la France cl l'Anj
Alexandre a été chei M" Schwarz avant-hier. Elle devi partir hier avec son mari pour Berlin. Elle a reçu contre-ord dans la nuit.
LA rÉRlODE DE CRISE i09
Hi*r mutin, Alexandre a fait rappeler Schwarz auquel on
t après l'audience 400.000 florins papier. Hier aoir avant le bal de la Cour, Alexandre est retourné
M"* Schwarï qui est partie ce matin avec son mari pour
■ue où elle s'arrêtera pendant quelques jours et ira de Ih Berlin pour rentrer à Saint-Pétersbourg dans deux mois, ScliolteD est resté chez elle jusqu'à deux heures du matin. le loi écrira de Prague. Je vous manderai ce que Je saurai. Schwarz a été ici en relations suivies avec un banquier Lipp- ■DD, mais Scbolten n'a pu m'en dire plus long sur cela. Tout que je crois deviner, c'est qu'Alexandre doit avoir manigancé
élément quelque chose pour porter un grand coup à notre iiit. Schwarz a en e^et dit : « Le cours du change ira bientôt 1.000 *.
-. J'ai su par Field qu'il venait d'arriver un courrier anglais l»M des dt^pêches importantes et qu'on a immédiatement ■Binumquées à Talleyrand et qu'il y avait un accord complet itR les cabinets de Londres et de Paris. Alexandre s'est Mmtenu hier au bal de la Cour surtout avec la Bagration.
H. Vienne, il janvier IblS (P. 3. 49T.S8I) ad 1).
STEIN à CAPO d'ISTRIA {Intercepta) (en français).
i Taxis a sollicité la protection de Sa Majesté
e et son appui pour obtenir les réclamations contenues
l Mémoire. Il m'a été remis alors par l'Empereur, qui
i en même temps l'intérêt qu'il prenait h la Maison
■ et qu'il était intentionné à le lui prouver, dès que la
pdes aiîaires d'Allemagne admettrait son intervention.
(ûëre demande de la maison de Taxis est le rétablis-
i l'ancienne administration centrale dans la partie
Ibagne, dans laquelle elle la possédait avant fSOG (1),
Uement de l'administration des Postes en autant de
1383-1389. Acic du S juin 1819 puiir la Conslitution Itdé- « (AnneiB n- 9 â l'acte Unal du 9 juin). Arl. XVII ot Rocii de la députalbn do l'Empiri; du ii février IS03.
m VES DESSOUS DU CONGRÈS DE VIENNE
Les finances d'Aostelt sont toujours aussi peu brillantei vit en vrai Sybarite, dépense pour le vin et ses men sirs plus que ne lui coûterait un grand train de maison el généralement ivre tous les soirs.
1444. Vienne, ÏO janvierlgt5 (F. 3. 49T.îfl3 nd î
e® à HAGER Propos U
La comtesse Caroline Szecbenyi aHirnie que l'Empen Alexandre a dit devant elle ; « Je ne sais pas pourquoi on veut tant à Murât, qui se conduit en cheva/ier », et quT autre jour elle eut une discussion avec Tcheraitcheff, parce ( celui-ci avait dit devant elle : « Si Mural n'eiil été talUi l' Autriche, Eugène aurait chassé BeUe garde jusqu'à Vienru
Les Anglais présents ici disent que : « Si Wellington a temps pour réflécbir, alors il fera quelque chose de bon »!
1445. Vienne, 30 jBDvier iaiS(F. I.»7.»l ad 1).
Le dtp«rL de la reine de Bavière. Aloiandre el le prioce Eugèoi
La reine de Bavière, qui part demain, a fait la conquête tout le monde. Il paraît que l'Impératrice de Russie, aa acB est inconsolable de son départ.
L'Empereur Alexandre; écoute les conseils du prince Eugj elii ne peut en résulter rien de bon.
1446. Vienne, t*' Tivrier IBIS (K. 1.497.370 nd 3 ).
HAGER à l'EMPERKUR
Bordereau et rapport journalier du I" février IHIS.
Intercepta pri.'i le 30 janvier 1813 che?. Castlereagh{paqt
apporté par le courrier aaglnis), Nesseirode, Zerboni di Sf
fislti, Dalberg, Ileilmann.
Schvrarz est parti ce matin avec sa femme et vod Trautoitg allant par Prague h Berlio.
U a été hier h JS lieures du soir obez l'Empereur *\Jexandre, e'est là qœ le voyage a été finalement décidé, 11 n'en a rien il If soir, et c'est seulement ce matin que l'itinéraire a été kké. lia pris 100.000 thalers chez Arnstein. 11 a du reste beau- ■ qiéculé avec Traulenberg et fait uoe foule d'opérations B'dhaage. Il a exposé tout au long ses projets et ses plans :ule (Confident) B...r (1| et ne lui a pas caché ijue le i devait forcément devenir encore plus mauvais.
;, 30 janvier ISIS (P. :!. 191.W7 ad !). GfEHADSEN à HA'GER
Henseigiio
le départ de Schw
10 janvier ISiS (F. î. VJl.282 sd 2).
....à HAGER
Depaia qu'il est rentré en grflce et qu'il est de nouveau mêlé
affaires, .\nstett n'en souffle plus mot avec moi. II est pro-
fja'ÎI se doute de l'usage que j ai fait de ses communi-
D m'a cependant dit dernièrement, à propos de Nesselrode
iii Y avait beau temps qu'il avait vendu son âme il l'Antriche,
" lui co avait du reste donné un bon prrs à l'occasion et au
w de diverses négociations. Nesselrode aurait, d'après lui,
1 àoq labalières, dont chacune valait 100.000 roublea. A
au contraire, quia signé avec l'Autriche la convention (i)
^d« toutes lui a été la plus prolîtable, on ne lui u oiTert
insig ni liante tabatière qu'il a revendue pour 350 ducats
pihiiouLier Neuling.
L-Ctt wgeat •dressa eo elTet le t" février un rapport dûlaillè but le* Qp6- Étàm tiuiicières donl Sclnvan lui avail parlé. V lu oifiicUtioas de Prague cd IFilS.
H4 LES DESflOUB' BU (SOflORÈS DE VIENNE
Bertuch et Cotta^ les députés des libraires allemands au Congrès, vont tous les jours chez Hardenberg et les grands articles de Y AllgemeineZ'eitung de Gotta sur le Congrès sont rédigés dans la chancellerie même du prince de Hardenberg
1450. Vienne, 31 janvier 1815 (F. 2 497.270 ad 2).
.... à HAGER
Surveillance de Hardenberg. Le dîner du 30 janvier. L'accord des souverains.
Le prince royal de 'Wurtemberg, les princes Louis et Xéopold de Saxe-Cobourg (i), Bûlow, Stein, Czartoryski, Radziwillet les généraux Grolmann et Knesebeck ont dîné hier (30j chez Hardenberg. On y a dit que les affaires de Suisse sont unies (2).
Hardenberg lui-même, a reconnu q^iie les souverains rs'étaienl mis d'accord et qu'il n'y avait'plus que certaines questions i régler entre les Ministres. Il pense même pouvoir partir de Vienne du 5 au 10 mars au plus tard.
Le soir il a reçu la visite du Français Marchand et de Tactrice Jubille.
1. 'Le futur roi des Beiges, Léopold I**. (Léopôld-fGeoiiges^ClirisUan-Frt déric), prince de Saxe-Cobourg-Saftlfed (1790-1865), entra tout jeune da.i^ l'armée russe qu'il dut quitter sur rinjonction de Napoléon en 1810, nia^^ dans laquelle il rentra en 1813 et avec laquelle il fit les campagnes d'AH^magne et de France. Le loairiage, peu lieuretiiz, de sa- sœnr < arec le graïul duc Constantin lui avait valu cette faveur. On le vit aux côtés d'Alexandre à l'entrevue d'Erfùrt, à Paris, lors de l'entrée des Alliés, en Angleterre, au Congrès de Vienne, puis encore â Paris en '1815 après Waterloo. Il était à Berlin, lorsqu'il fut invité à venir en Angleterre où il épousa le ^ mai ]^lô la princesse Augusta-Charlotte, fille du Régent et héritière de la Couronna ■ Il fut alors naturalisé Anglais sous le titre de duc de Kent. Le 5 novembre 1817, la princeaae Charlotte mourut. Eki roi des Belges en 1830, il èpvmsa en 1832 la princesse Louiae,.fillealnèe du roi Louis- Philippe.
2. Cf. d'AnoBBBRO, 736. Neuvième protocole de la séance du 9 février IM^- On donne lecture du rapport de la Commission qui, en présence de la prv^sentationdu contre-projet autrichien, fut renvoyé à la Commùaion.
hk PÉRIODE DE GBI5E I iS
1451. VieBQB^ at janvier lftl5<F. 2407.270 ad.. 2).
àHAGER)(fia français).
Reaseignements sur Marchand et ractrice Jubille.
Marchand n^est pas, comme on Ta dît, un négociant, mais
un officier, un colonel français qui est depuis longtemps
l amant de la Jubille. Celle-ci est venue ici, non pas appelée
par Hardenberg, mais dans'Tespoir de renouer avec lui les
relations entamées à Paris. 'Hardenberg n'est pas allé une
"^eole fois la voir. Elle a en vain essayé, par l'intermédiaire de
Marchand, qui le voit assez souvent, d'obtenir une entrevue
avechû. Il a répondu qu'il avait trop à faire. Elle va donc y
renoncer et partir pour Paris. Elle est fort peu sortie ici et
n'a reçu en dehors de Marchand que les visites de Jordan et
i't Beguélin (tous deux conseillers d'Etat prussiens), du prince
d'Ânhalt Dessau (1) et du comte Fleming. Elle a cependant
tût la connaissance dégénérai autrichien Schell. Marchand,
qui a connu Hardenberg à Paris, est venu ici pour obtenir,
?^ce à lui, de prendre du service dans Tarmée prussienne.
Jordan et Beguehn Tout aidé et Hardenberg lui a promis un
i^'n'imeDt. II accompagnera la Jubille jusqu'à Strasbourg et ira
de là à Berlin.
1452. Vienne/2a janvier 1815 (F. 2 497.270 ad 2).
HEILMANN à son père (inUfrcepta) (analyse).
Le comité a terminé ses travaux, mais sans y avoir fait intervenir les députés suisses.
Ju^!r.nt?ln'**'"'î "*" ""'*"* ^^^'^ Françoia-Léopold-Frédéric<i'AnhalU-Des. '- Cl Fr^'ri^^^^^^ Il /;V; "^•^ ^^ «on petit-flls et auccesseur, le prince
1453. Berlin, 24 janvier 1815 (F. 3 497.270 ad 2).
Caroline von HUMBOLDT à HEDEMANN {Intercepta) (analyse).
La grandeur future de la Prusse, la décadence de l'Autriche,
l'unification de l'Allemagne.
On n'a que des nouvelles contradictoires et M«« de Hûmboldt voudrait pourtant savoir ce qui se passe à Vienne.
€ L'Allemagne, j'en ai Tintime conviction, marchera avecle temps vers son unification, et qui voudra s*y opposer, s y brisera. L'Autriche ne tardera pas à payer la dette de son bas égoïsme. Je crois même qu'une nouvelle guerre nous conduirait droit au but, mais il y aurait quelque chose d'affreux à désirer cette espèce de guerre civile. Tous les regards sont tournés vers la Prusse et tous les cœurs allemands sont pour la Prusse. Les gouvernements seuls sont contre nous et cest là la preuve de la frayeur que nous inspirons. »
1454. Berlin, Zb janvier 1815 (F. 2 497,275 ad 2).
Caroline von HUMBOLDT à M»« SCHLEGEL (1)
(Intercepta) (analyse).
Pourquoi elle se plaît à Berlin. La grandeur de la Prusse fera le bonheur de l'Allemagne.
Elle se plaît à Berlin parce qu'elle y « trouve répandu partout un vrai esprit allemand. Cet esprit fait de jour en jour des progrès. Avec Taide de Dieu, la Prusse suivra cette marche qui assurera le bonheur et la grandeur de TAllemagne, malgré toutes les déconvenues qui peuvent résulter du G)ngrès de Vienne. Napoléon est tombé, mais ses idées et ses principes ont encore de nombreux adeptes ; Dieu merci, les peuples valent mieux que la plupart des gouvernements et le soleil de r Allemagne vient de se lever »,
1. Probablement la femme du Hofsekretœr Frédéric von Schlegel.
1455. Paris, 33 janvier 1815 (F. 2. 497.270 ad 2).
ALFIERI DI SOSTEGNO à SAINT-MARSAN (à Vienne)
{Intercepta) (en français).
Que deviendra la Savoie ? InconvéaienU et dangers du ton des jourpaux do Piémont. Nécessité de régler au plus vite le sort des nations.
J^aitends toujours avec une grande impatience de tes nouvelles^ n'en ayant plus depuis plus d'un mois et désirant surtout savoir comment tu auras pu arranger ce qui regarde les environs de la patrie de mon patron. Ses feuilles s'évertuent toujours à donner les nouvelles les plus baroques et à insérer des articles fort impertinents.
Chaque gouvernement a son tour, y compris le Français, et je crois qu'il vaut mieux se mettre au-dessus de ces bavardages quoique ce serait très convenable qu'on tâchât de les contenir dans la ligue de la décence.
D'Aglié me mande qu'on avait bien fait de s'adresser aussi chez toi pour les dernières discussions qui sont la suite du système adopté dans ce pays et qui prouvent qu'on compte encore sur les intrigues ou sur quelque événement inattendu, qn^on se rapportait beaucoup à ce qu'on y déclarerait. Je lui ai fait sentir l'importance de ne plus laisser de doutes et que le mal, qui provient de cet état d'incertitude qui règne encore sur le sort de plusieurs contrées, était incalculable et nourrissait les espérances des mécontents et des mauvais.
1456. Vienne, 3 févier 1815 (F. 3. 497.275 ad 2).
HAGER à l'EMPEREUR Bordereau et rapport journalier du 2 février.
1457. Vienne, 1" février 1815 (P. 2. 497.275 ad 2).
Rapport à HAGER Le grand-duc de Bade & la Redoute. Une nouvelle conquête.
Le grand-duc de Bade a fait une nouvelle conquête à la Redoute dans la personne de M** Kemnitzer, une Hongroise
lis LES DESSOUS DU COSGITÈS DE VIENNE
<pii habite 1IÎ8 Plaokengasse au 1" étage. 11 n'a cepeni s été chez elle.
145o> Vienne. 30 janvier 181 S (F, î. «ST.nS ad 3).
.... à HAGER Ce qu'on dit.de l'Arcbiduc bérilicr. Alaiaildr», . Tallejrand et Ml
On a parlé de l'archiduc héritier chez le comte Sieche et oa n'a pas manqué de remarquer que s'il manque d'al rance et du don de se faire valoir, on néglige d'autre | tout ce qui pourrait, lui faire acquérir des qualités indj^ sables à un priuce.
La comtesse Sophie Zîcliy a raconté à son père qu'elle a derniiiremententendul'EmpereurAlexandredireà Talleyra « Si vous^ ne^vous jen mêlez pas, je vous laisse faire < Murât. *
er 181S (F. 2. 4»7.37a ad 1).
•om à HAGER
leAU
Le comte Pappenheim vient, au nom de son beau-'pèn 'prince de Hardenberg, de m'inviter à dîner chez ce den II m'y conduira lui-même parce que le prince lui a dît!^ tenait à ce que ce fut lui qui me présente chez lui.
Hacke s'est, ces jours derniers, exprimé encore un© en termes très vifs contre Metternich qu'il rend respoD) de l'aggravation du cours du change et, d'une façon géod delà marche déplorable des affaires. Il prétend et déclar< Metternich a commis une grosse faute en réunissant le. grès à Vienne et en donnant aux Puissances le moyen de de prùs toutes les faiblesses de la monarchie. Les idées i exprime n'ont pas germé dans sa tête, et j'ai tout lie i penser qu'elles lui ont été soufflées par Rechberg qui, d'« ce que Haoke m'a dit lui-même, déteste cordialement Ms| nicb.
L* PÉRIODE DE CBISE
Vieao«. 1" février iglS (F. 2. *97,ST5 ad «)■ © ® à HAGBR
L'arrivée imimDeate de Wellington et le départ prochain de
Cuticr«egh oaaeent udb grande sensation et sunt l'événement
4a jour.
C»*HerMg^h n'est pas un négociateur; il est trop porté en
Humboldt et Consorts. H a tini par ie sentir liii-niéniL'
WlcTrand l'a fait connaître à Londres. La France. l'Anglc-
n et l'Autriche ne peuvent pas se laisser plus longtemps
ûer e( insulter par la Russie et la Prusse. Humboldt a
tfop montré le bout de l'orâiUe.Castlereagb a tout empoché.
*" ' D ne se laias«ra pas faire. On ne lui en imposera pas
imprimera, si ce n'est plus d'activité, en tout cas, plus de
négociations.
Vienne, 1" février ISIS {F. ;. 197,315 ad :.).
Haptout â HAGRR (analyse).
nbitioDi de la Prusie, cause de l'atliance entre la Franc l'Autriche et t'AngIclerre.
On est de plus en plus exaspéré ici contre les prétentions
Prussiens.
Dilfoerg m'a dit qu'ils ont si bien travaillé que l'alliance de France, de l'Autriche et de l'Angleterre est désormais un
■ooorapli.
On disait encore hier 31 chez Hardenberg que la Prusse garpourtant la Sasc.
Vlenoo) 1- février iS15i(l'. 3. 497.375; ad;5). NorAà HAGËH (en français).
On remarque que depuis quelques jours, les Prussiens ont lirbisn fçai et je l'ai remarqué moi-même sur une rJemi-dbu-
■ DESSOUS DU COKGHËS I
zaine des plus marquauts aux affaires. L'un d'eux a dit h tout bas à M" d'Eskeles : « Les choses vont bien. » C'est Stâ gemann, le confident d'Hardenbcrg, et Jordan a confirmé 1 même chose.
Par contre, les Français sont mécontents et crient contre nous. Ils se plaignent aussi du lieoùachier qui, par l'inOuenc^ supérieure, montre des passions incroyables. Tout eo disaii qu'il donnerait en eutier le discours de Chateaubriand sur | transport des cendres de Louis XVI et de Marie-AnloineU il eo a supprimé le beau passage qui regarde les tombeaux i Saint-Denis détruits par les Révolutionnaires et rétablis {i l'usurpateur qui voulait s'en servir pour sa dynastie, ces morceaux , c'est dire aux connaisseurs qu'on regarde loujoil Napoléon comme souverain légitime de France et Louis XVÏ comme un intrus. Sous Stadion, on n'aurait pas vu cela.
Ces cris des Frani,ais et de leurs partisans se répètent par les Autrichiens et je les ai entendus moi même.
Les Russes ont aussi l'air d'être contents de la baisse qi nous éprouvons en argent et en inQuence politique et se n quent de nous et de notre ministre qu'ils détestent ouve tement, ne fût-ce que pour faire la cour à leur maître. Tel est la position des choses en ce moment.
1468. Vienne, 31 janvier IBIS (P. ). 49T.31Ei id 2).
HE1LM.\N\ a BOii père (1) (à Bienne) {Intercepta) (en françail
(analyse).
Leurs «llïires ont pris
1 peu meilleure.
La tournure que les affaires politiques ont prise depuis qui ques jours, n'était pas très consolante.
Cependant j'ai tant fait que si nous n'obtenons pas toot que nous avons désiré, au moins serons-nous dédommagés partie. Nous serons réunis h Berne, mais dans des conditions favorables que peu à peu je commence à me persuader c'est là ce qui pourrait nous arriver de mieux.
LA PÉRIODE OE CHISE Vi«aa«, S tivrier tHti(F.1.4S7.1B4 ad 3 . HAGER a l'EMPEREUR Bordereau et rapport journalier du 3 févrii
Vienne, î février lïlS (F. 3. tS7.2M a.J ;
GŒHAUSEN ù HAGER
le l" février, on a pris des papiers chez Humboldt, qui s'est nfort en colère parce que ses secrétaires ont, eu laissant ■Btr une chandelle, mis le feu à quelques papiers.
Vienne, 3r«%'rier ISIS (F. 2.107.581 ad î).
....à HAGER
SurveilUnce de Maric-LouUo,
Kirie- Louise s'occupe fort peu de son fîls qu'elle ne voit tntB pas tons les jours.
Neipperg a dîné à Schœnbninn hier au soir et est rentré en lie à 11 heures.
:, 2 tèvrier ISIÏ ,F.2. {97.;S1 ad 1). Rapport à HAGER
Wellin^on, arrivé le l" février au soir, demeure provisoirecbez lord Stewart. On a déjà pria toutes les mesures es pour sa surveillance.
CuHereajrb partira, dit-on, vers le 10 du mois.
Lord St«wart est allé le 31 janvier chez Séraphine Lambert
7«»t re*»t^- de 9 à 11 heures du soir.
1468. Vienne, 2 fèvrior 1816 <f\ 2..4OT.284 ad 2).
Surveillance de RadziwiU.
Radziwill a fait le 31 au soir une longue visite àla Toussaint, chez laquelle il est resté plus de deux heures.
1469. Vienne, 31 janvier 1815 (F. 2. 497.284 ad 2).
Rapport à HAGER (en français).
Les. éimasaires- pruaaiemtel lés. inquiétude» de Wiilîe.
M. de Willie m'a affirmé que rAllemagne était parsemât d'émissaires prussiens qui répandent partout de mauvaises nouvelles du Congrès. Il est loin d'être rassuré et craint toujours que le Congrès ne finisse par des coups de canon.
1470. Vienne, 2 janvier 1815 (F. 2. 497.284 ad 2).
© e à HAGER
Anecdotes racontées chez Zichy sur Alexandre, l'impératrice, le f^and-duc de Bade et lord Stewart.
Voici ce qu'on a raconté chez Etienne Zichy : 1* Qu'Alexandre a forcé vendredi dernier (le 27 janvier) sa pauvre femme à aller au bal chez la Bagration. L'Impératrice obéit à contre-cœur et le canapé sur lequel elle s'assit était en si mauvais état qu'il se brisa sous elle.
2' Que samedi (le 28) il y eut un dîner de famille chez Alexandre qui maltnena horriblement l'impératrice, senirère( 1 ), et sa sœur (2). On dit que l'impératrice ne retournera plus en Russie,, mais ira à Karlsruhe chez son frère. C'est ce que prétend le comte Seilern (3), probablement d'après las dires de son grand-duc.