Guibourd, secrétaire de Caroline Murât
2. Cf. pour les troubles de Rennes, Jaucourt à Talleyrand, 20 janvier 1815, .Iaucourt, CorrespondancCy page 160.
3. Caffarelli (Marie-François- Augu8tc-LouiB),g^énéral de division (1766-1*49). aide de camp de Napoléon en 1800, puis en 1813, il accompagna Marie- Louise jusqu'à Vienne. Envoyé à Rennes en janvier 1815, il reprit ses fonction'* d'aide de camp au retour de l'Empereur et suivit l'armée derrière la Loire. Pair de France en ]831, il fut en 1840 rapporteur du projet de loi relatif à U translation des cendres de Napoléon.
4. Frère (Georges, Comte) (général de division) 1764-1836), entré au scn-ice en 1791, général de brigade en 1802, fait comte et promu général de division en 1808. Rentré en France en 1813, commandant d'abord de la 13* division militaire (Rennes) et ensuite de la 1'* (Lille). Mort de chagrin à U suite de U mort de son fils unique, tué en duel.
5. Cf. Jaucourt A Talleyrand. Paris, 20 janvier 1815. Jaucourt, Corrêêpondance, p. 158-1 60.
tii bien plus graves que je ne le croyais et auraient eu des saies iucfllculables si on avait, comme le voulait le comte d'Artois, envoyé 100 hommes des Gardes du Corps. Comme beaucoup de militaires (n'appartenant pas à la Garde) ont pris 1 A 1.1 manifestation, tout ce qui faisait partie de la ligne MtLipésurla Garde et se serait joint au peuple. Une personne de toute couGanee m'affirme qu'on a crié : « A uùt décote J A bas la duchesse d'Angoulêine ! LesCalotiii'i laLanlernef » On aurait timidement crié « Vive ie Uni! » is on aurait même osé crier : « Vive l'Empereur aux Ttii-
X» duchesse d'Angoaléme est, on peut l'affirmer, univerdé testée.
ice-i,ct surtout le duc de lîerry,ont beaucoup perc
Ire*, ;■ janvier 1815 (F. î. ins.OlS ad 2).
[ GKEt'll.Vl (l)à HARDKNBERG (/niefcepfa) (en français.
M Uolique de l'Oppo^ilioD. ttJducUon di^s cIToclirs ds l'arroi« anglai:
lu semble que les attaques, que peut avoir préparées l'Oppo- 1 dans la Chambre des pairs, ont été réservées pour la ) aessioQ et il est probable que les pairs les plus dis- * ; l'Opposition, pour ne pas se compromettre, ont idre les résultats des négociations de Vienne et de
e grande réduction se fait dans l'armée anglaise. Ausi la ratilîcation du traité de Gand, deux escadrons ! régiment de cavalerie et tous les bataillons addis des régimenls d'infanterie, à l'exception des Royaux, BQO* et du 95-, seront réformés.
d'imbissadc de Pruss
Ils LFS DESSOUS BU COSGRKS DE VIe^^'K
1559. Slutlgart. » février 181S (K. S. m.919 id J).
BLITTERSDORFF (1) h MARSCHALt (Intercepta) (Atutlgi
Activité fébrile que déployé par ordre du roi la commÎ! chargée de préparer et de rédiger la Constitution du rojava de Wurtemberg.
1560. SluUgarl, 29 janvier 181S (F. î. 19g.Bl> ad 1).
PHÙ1.I. au Prince royal de WL RTEMBERG (7n(eree/»(«).
(Analyse).
Il le tient au courant de l'état de santé du roi qui a été malade à la chasse à Babenhausen.au point de devoir renoa à aller le lendemain chasser à Ludwigsburg.
1561. StuUgarl, 31 janvier ISIS (F. 3. *9B.9I9 «d. S).
FHOLL au FriDce royal de WURTEMBERG (IntercepU),
Le roi est parti du bal de la cour et a emmené 20 persoi pour chasser avec lui jusqu'au 4 février.
Le roi est très épris du lieutenant Reuschach,de la gari cheval.
Le roi de Prusse est fort impopulaire en Wurtemberg, parle de lui avec le plus profond mépris. L'Autriche n'y guère plus aimée. On est un peu plus indulgent pour la R
1. Très probablement BIÎUersdorlT (Fr^dèric-Landolin Charle», biro» (17BS-lsai),lll*du Undvogt de Miihlberg.enLri en isn dans la diploroit envoyé comme ohargA d'alTairoB do Bade A Sa inl-PAlcrs bourg, minlflr Bade 1 la Dièle (1833- 1S3S). puis minialro des AITaircs f Irangires, il qi " miaiiUrc en 1813 otrepril son poste i Francrort juaqu'en 18IS où il
LES UUESIIONS DE 1