‹ Les dessous du Congrés de VienneChapitre 32 sur 171 · Comte Mansi, Cittadella, Sardi · texte numérisé non relu

Comte Mansi, Cittadella, Sardi

2. Allusion à l'attiliKle de l'Autriche, et aux discussions quittant â cau^e de TafTaire du patriarcat de V^cnise que de la possession des Légations, faillirent provoquer l'excommunication de François I*'.

La Prusse, toujours très montée contre la Bavière, veut publier un nouveau journal : Deutsche Kraft und Deutsche Treue^ dont les bénéfices seront affectés à Téducation des enfants des vétérans.

1648. Vienne, 17 février 1815 (F. 2. 498.412 ad 3).

©©à HAGER (analyse).

Sin^lières remarques sur Alexandre.

Le Roi de Bavière pressé de quitter Vienne.

Remarques sur les mauvaises manières d'Alexandre qui crache à tout instant et partout, a toujours les mains moites de sueur et malgré cela n'hésite pas à les promener sur les épaules des dames. Il a en revanche un véritable talent pour siffler et se fait souvent accompagner au piano par la Comtesse Sophie Zichy.

Le roi de Bavière aspire au moment de pouvoir rentrer dans ^ famille à Munich.

1649. Vienne, 16 février 1815 (F. 2. 498.412 ad 2).

.... à HAGER (en français).

Il m'est revenu de Vambassade de Hollande qu'on a fixé ^vant le départ de lord Castlereagh les limites de la Belgique et celles du côté de la Prusse (1).

Luxembourg reste à la Belgique, mais avec une garnison prussienne. Le pays de Stavelot et de Liège, le Limbourg et le Namurois sont attribués à la Hollande ainsi que la Gueldre, mais le pays d'Aix-la-Chapelle va à la Prusse. La Hollande prend à son compte les dettes de Belgique ci-devant à la charge de l'Autriche et proposera à bref délai le mode le plus convenable de payement. Comme les Francis n'avaient pas

l'Cf. d'A?iobdbro, 774-777. Huitième protocole de la séance du 12 février JM5 {Article» XVII, XXVI, XXVII, XXVIII, XXIX) et Neuvième protocole <^« U téanc« du 13 février 1815 (Article XXXIV) des Plénipotentiaires des <'inq Puitsances.

Le général d'Ambrosio se moque de la rupt" ra les (raïs avec le Pape. Il dit qu'on n'a pas peur de rien ne démentira pas sa loyauté et que les aut' pourraient faire que des efforts inutiles, c on pour l'AJleforces pour résister. ûUandds d'y en-

Souverain renonalait être isolé. Cela jQglaise. Mais la Bel- 1646. Vienne, n février 1816 (F xigera de grandes forces

KREDDI à HAGER (en francs ^

Le. député, de Lucque. chez le No ^ ^^, ^ ^^^^^^ ^ ^^

Les trois députés de Lr 'y^RSAN {Intercepta) (en français).

Il leur annonça avec v ,. "

trois Légations seraie, ■ v^P'*"""''"" «venant de Ru.»ie.

« Nous devons bep ,- ■ , ...

^r une réponse relative aux prisonniers

. , citant de Russie, nés sujets du roi. Il

,(j de Ministre de la Guerre, tu ferais

',,i\er ce que j'ai proposé, puisque l'inac-

ilois me tenir à cet égard, produit ici

juii je ne le dis. On me trouvera peut-

l'.ii fait ce que j'ai cru de mon devoir. Je

Liujourd'hui, étant souffrant depuis quel-

et par les Souve pinceau

" Itvritr 18IS (F. î, 498.850 ad î), HAGER à l'EMPEREUR et rapport journalier du 19 février 1815.

Vienne, is février IRIS (F. ï. «8.850 ad 3).

IUppobt à HAGER -Surveillance de Wrede.

a passé la soirée du 17 chez M"' Ripp.

-«ç, 17 février 1815, soir (F. 2. 498.850 ad 2).

^"^^ > 'H APPORT à HAGER

y* <^'' ^A ■* ^XhetvL avec Marie-Louise.

"''''- * " ' .1 chez M"* de Brignole,Trevient à

j-Louise, en présence de Méneval, une jusqu'à 6 heures, par Marie-Louise de la déranger et de recesoit pendant ce temps.

Vienne, 18 février 1815 (F. 2. 498.850 ad 2). Rapport à HAGER

On dit chez Hardenberg que les affaires vont bien et qu'il compte partir le 16 mars.

1655. Vienne, 18 février 1815 (F. 2. 498.850 ad 2).

FREDDI à HAGER (rapport de chez le Nonce) (en français).

Les Prussiens et la banqueroute certaine de l'Autriche.

Alexandre et Eugène.

Le Nonce m'a affirmé que Bartholdi lui avait assuré que la dette de TAutriche s'élevait à 4 milliards de francs et que T Autriche ne pourrait éviter une banqueroute qui produirait des maux incalculables, tels qu'une révolution qui finira par rendre la monarchie constitutionnelle. Les ennemis de rÂutriche y travaillent dès maintenant et presque ouvertement.

Alexandre continue à se promener avec Eugène et l'indignation du Nonce est d'autant plus grande qu'il est question de lui donner Munster et d'attribaer Parme à Marie-Louise.

vendu les bois des Ministères, la Hollande payera les frais d'abattage même avec les arrérages.

Rien n'est encore décidé pour les Prussiens.

Gomme il était question d'une Confédération pour TAllemagne, on a proposé aux Plénipotentiaires Hollandais d'y entrer, mais ils refusèrent en disant que leur Souverain renoncerait plutôt à la Souveraineté et qu'il voulait être isolé. Gela se comprend relativement à l'influence anglaise. Mais la Belgique est à la merci de la France et exigera de grandes forces pour s'y opposer.

1650. Berlin, 15 février 1815 (F. 2. 498.412 ad 2).

GASTELALFER à SAINT-MARSAN {Intercepta) (en français). A propos des prisonniers piémontais revenant de Russie.

J'ai reçu de notre Cour une réponse relative aux prisonniers de guerre français revenant de Russie, nés sujets du roi. Il me parait qu*en qualité de Ministre de la Guerre, tu ferais bien peut-être d'appuyer ce que j'ai proposé, puisque l'inaction, dans laquelle je dois me tenir à cet égard, produit ici un plus mauvais elTet que je ne le dis. On me trouvera peutêtre importun, mais j'ai fait ce que j'ai cru de mon devoir. Je suis très laconique aujourd'hui, étant souffrant depuis quelques jours.

1651. Vienne, 19 février 1815 (F. 2. 498.850 ad 2).

HAGER à TEMPEREUR Bordereau et rapport journalier du 19 février 1815.

1652. Vienne, 18 février 1815 (F. 2. 498.850 ad 2).

Rapi>ort à HAGER Surveillance de Wrede.

Wrede a passé la soirée du 17 chez M"* Ripp.

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