‹ Les dessous du Congrés de VienneChapitre 37 sur 171 · VIENNE · texte numérisé non relu

VIENNE

:, 21 fûvrier 1S15 (F, î. i88 fiSJ ad 2).

.... ù HAGER

Surveillance de Wrode.

Wrede a passé toute la soirée de 23 février chez M*

SIS, (F. î. ilB

i H.\GER

Chargé de traduire pour la Légation de France le dia idu prince royal de Suède (Bernadotte) à l'ouverture it I demie d'Agriculture de Stockholm publié par le Beohacht k j'ai eu l'occasion de m'entretenir avec La Martinière, sed I de la Légation. 11 m'a dit :

« Que Bernadotte aura beau faire, Louis XVIll e: [ « décidé h chasser les fila de la Révolution des trônes [ « occupent ou veulent occuper ; que pour lui, comme I < Murât, une note du Cabinet des Tuileries était déjà pi [ * que ce serait là la dernière pièce que la France présen I « au Congres. »

On a parlé de Louis XVIll et M. Bogne (2) m'a ditt [aérait une bien grande perte s'il venait à mourir à pi I attendu que ni Monsieur, ni le duc d'Angoulôme n'avail [ qualités requises pour régner sur la France.

[711. Vienne, m fivrier 1815 (l'\ !. 498.851 ad !),

L'opinion de Darlholdi sur la pnit.

Bartlioldi 8 dit cheiArnstein au général Schoêler; «C! [ « paix de deux ans, main on l'a faite manque de c

1. Cr. Ottttrreiehùchrr Beoliàchlf du 31 févritr I»1S. 9S1-191. l 'prononot par licrnadoUo i Sloclcliotm le 2ï janvier IRIS,

1. Bognv du Paye [Picrre-françoiï, chevalier), remplit lai fOOC i d'alTairesl Vienne du 29 mars au 8 juin 1815.

LE» QUESTIONS DE SAXE KT DE POLOGNE t'

pomfairt la guerre et manque d'e-'^prit pour s'arrani/er a tmunt, *

1 février IHli (t'. ï, 1BN,951 ad 3).

) à tIAGER (en français).

a dîner donné hier par le comle de Rechberg et auquel itèrent le grand vicaire Wessenberg, Dalberg et Gagern, mversatioD a roulé sur l'aveuglement de l'Autriche qui ae

rien autre que travailler à l'agraudissemeot de la Prusse.

klberg a encore parlé des avantages que le traité de Gaod,

fiera certainement ratifié, procure k l'Amérique et a affirmé rOrdre Teutonique, l'Ordre de Malte, le prince Eugène

B prince royal de Wurtemberg partiront les mains vides

Vienne et du Congrès.

nae, Si Kvrier 1816 (f. 2. 498.BS1 ud 2).

Nota h HAGER (en français).

es lettres de Berlin, reçues hier et qu'on m'a fait lire, disent loat le monde à Berlin est mécontent des arrangements on a faits au Congrès pour les indemnisations de la Prusse ; : Roi à son retour y sera mal reçu ; Qu'on avait lieu et d'espérer tout autre chose que ce qu'on l^ur a accordé les sacrilices énormes faits par la nation ; Que le propos à Berlin était que ceux qui avaient manié le sabre la patrie avaient fait dos merveilles, mais que ceux qaï lient la plume étaient bien au-dessous de ce qu'on les pat et mériteraient tous d'être renvoyés ; Que les choses comme cela, on ne pouvait pas croire à une paix durable ;

Qu*il faudrait recommencer bientôt et que la cause de tout ce malheur était que les deux grands cabinets de rAUemagne n'avaient jamais été d'accord, comme ils auraient dû Tétre.

Bartholdi m'a dit que le roi de Prusse a donné ordre de faire une Constitution et que les trois personnes qui en sont chargées et y travaillent sont les conseillers Staegemann, Hoffmann et le ministre des GnancesBûlow.

1714. Londres, 3 février liflS (F. 2. 498.951 ad 2).

PFEFFEL à MONTGELAS (Intercepta) (analyse)

La parlement anglais et la situation du ministre. Les difficultés du cabiDcl

à cause de l'Ordre du Bain.

L'ouverture du parlement est fixée au 8 de ce mois.

Appel adressé aux membres du Parlement du parti du Gouvernement de ne pas manquer aux séances afin de ne pas risquer d'être pris au dépourvu par l'Opposition.

La paix avec l'Amérique sera, avec ladresse de remerciements au Prince Régent, le premier sujet de délibération.

La nouvelle constitution de TOrdre du Bain continue à donner lieu à des sorties violentes de l'Opposition qui trouve, dans les modifications qu^on j a apportées, le germe de la décomposi* tion de la constitution et de la démoralisation de la Nation.

1715. Berlin, 18 février 1815 (F. 2. 498.951 ad 2;.

G.VSTELALFER à SAINT-MARSAN {Intercepta) (en français).

Effet produit A Berlin par la nouvelle des décisions do Congrès.

... Un supplément de la Gazette de Berlin^ donné peu après l'arrivée du courrier d'avant-hier, publie les arrangements relatifs à la Prusse convenus au Congrès (1) et l'on ne parle plus que de cela. Chacun raisonne et déraisonne à sa manière ;

1. Cf. d'Amobbero, 772-777. ^cpLièms, huitième et neuvième protocoles des 11, 12 et 13 février 1815 des Plénipotentiaires des Cinq.

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