Vienaa. 23 février tSlS (F. :. m 951 ad ï
(iAERTNERà HARDENBEHG (Intercepta} (Anatyiej.
La Conslitulton du Wurtemberg. Li:s ËUts el le« Médialisia.
es principes déjà connus de la Constitution du Wurtem- ', préjugent les décisions du Congrès et mettent dans le ^and embarras les Etals el les princes médiatisés du amc. Ils n'ont plus d'espoir que dans l'action du Congrès Soussigné recommande au prince la situation de ses mans el le prie de faire intervenir au plus vile une résolutio n litive.
,7. Berlin, Ig février 1815 {f. 2. 198. M5] ad 1).
B0Oyine{IJau prince RADZIWILL (/n(epce/)(a)(en français}
M4du voj-ise i Vienne de deux Poloniii. En informer Ciartoryiki.
h) le prévient queMoranskî et Kaminski ont quitté aecréit Cracovie et sont allés à Vienne pour essayer de lui HT de mauvais tours, Kaminski a emporté 200.000 ducats ÎI va employer à cette besogne et ainsi qu'à s'introduire la chancellerie impériale pour y débaucher du monde, Y garde et prévenir Ciartoryski pour que ces deux lilous pas sens dessus dessous tout ce qui a été fait.
Tw peine A croire, d'apr£>< te« Icrm^ïs de la lettre, que l'anonyme en queloit la («mnis mime du prince Antoine, la princesse Louise de Prusse, dD prïneo Louis- Ferdinand tué A Saalfcld, mariée en 1799 au prince a« SaddHill, duc d'OI>ka et de Nieawici. Morte on 1833, Marraine de DoroUi^e do Courtaude [comtesse Edmond de TalIcyriDd-Péridc DÎQO).
Moranski s'est fait délivrer dans le temps vingt-neuf blancsseings par feu le prince Dominique et ne veut pas dire ce qu'il en a fait.
Je voudrais savoir si Czartoryski a reçu une lettre que je lui ai écrite avant mon départ pour Berlin le priant d'envoyer son pouvoir comme Font fait les trois tuteurs, ses collègues, à M. Chodzko, président du deuxième département du gouvernement de Minsk, qui a préparé un travail immense qui facilitera les opérations de la commission.
Je crains que les deux voyageurs n'aillent intriguer contre lui. Ils ont dû faire écrire à toute la terre par la princesse Dominiqtie (1). Elle a toujours eu la main forcée par Kaminski et est obligée de signer tout ce qu'il lui présente. Enfin, mon cher Prince, prenez tout ce que je vous dis en considération et veillez non seulement à la signature de VVkaz, mais à son exécution.
1718. Berlin, 18 février 1815 (F. 2. 498.951 ad 2).
Princesse RADZIWILL au prince RADZIWILL (à Vienne)
{Intercepta) (en français).
Regrets que lui causent les sacrifices consentis par la Prusse. Avantages résultant de l'annexion des provinces du Rhin. Le Roi de Saxe et les intentions qu'on lui prête. Etat d'esprit du Roi.
Le soir du jour où j'ai reçu ta lettre et où je venais de fermer la mienne, la Gazette du soir nous a donné un article de Vienne avec la liste des pays que nous recevons et du sacrifice que nous portons. Celui d'Ansbach et de Bareuth (i) nie fait beaucoup de peine. Car je crains qu'il y ait beaucoup de
1. Cf. Louise de Prusse^ princesse Antoine RàdzivoiU, quarante-cinq ^nnéfs de ma, Vie, publié par la princesse Antolnb Radziwill, page 873. Note relative à la levée, faite au quartier général de Chaumont, du séquestre mis d**puis 1812 sur les biens du prince Dominique Radziwill (1787-1813), qui avail levé à ses frais un régiment de cavalerie, à la tête duquel il fit la campagne àc 1812 sous les aigles françaises et mourut des suites des blessures reçues à Hanau.
2. Cf. d'Angebero, 706. Cinquième protocole de la séance du 8 février 181 S. Mémoire du prince de llardenberg 707-716 et observations sur le contreprojet autrichien remis au protocole de la séance du 23 janvier 1815. 716-734.
LES tJL'ESTIONS DK SAXE F.T DE PÙLOGiNE 231
vas compromis lit-bas par leur attachement pour le roi de "nisse.
iVoufl recevons au Rhin de belles pittoresques provinces qui ms doute sont une belle acquisition, et si le royaume, que m recevoits au Rhin, totichait à l'ancien, je crois que nous vpvurrlonx plus désirer de troquer avec tout, autre empire. On dit qu'an oflicier hongrois, arrivé hier, a invité le roi de Sue au nom de l'empereur d'Autriche à se rendre à Preskoarg pour la signature du traité, mais que le roi ne veut pas wascrire et va remettre ce soin en abdiquant la régence à son Htt Antoine. Je ne réponds pas de la vérité, mais ce qui me ortc k la croire, c'est que Marianne (I), ayant été hier à •drichsfeld, a trouvé le roi {de Saxe), comme de coutume, 1 la reine très triste et affligée, et c'est son baromètre. T loi est toujours le même ; mais elle ne sait pas se conte- '. Cependant il y aurait bien de quoi être satisfait et à coup r, ils l'auraient été pleinement sien leur en avait ofTerl aunl aj commencement de leur séjour à Berlin, Mais plusieurs mrs, je crois, ont peu ft pt'u élevé leurs espérances et je s qu'à la fin ils auraient enuore désiré un dédommageil.Sans la déclaration qu'on a conseillée au roi de Saxe de > imprimer, par laquelle il proteste contre tout partage , il me paraît qu'il n'aurait eu aucune raison de se reler à ce traité, Car ce Leipzig qu'on lui rend nnd das uns a!» tgestropkee hâtte blciben solten (i), me fait de la peine.