I. Paria, S Tivrier 1S15 (f. J. 197.9SI ad
BOUTIAGUINE à NESSELRODE (3) {Inlercepla).
i Nesseiro
Anglais yt
tt a décembre
(A cause du peu de temps pendant lequel on a pu garder la
knoc (Amélie -Marianne, Bile du lantlgTavo Frédéric- Louis du HeasB- X), née en 17«e, oiarlte ea 180J au prince Guillaume de Prusie,ft4ra ie GuillaumE lli (Uenaeignement dû II la très grande bienveillanee ' B la princesse Aatoine lladiiwill).
~ dû noui resLar eomme Irophio de DOlre violoire. c Rjurc pu dans la correspondance des Ainbaisadetira et tic eit fraace e[ de tVatice en Kuasio avec leurs gituveniet 183D publiiSc par PoLOVTSOrf.
"Ï5S LES DEBSOÏIS DU CCÛ^RES DE
dépêche, on a dû se borner à en extraire les points principauit- - ^ote de l'agent du service de Hager.) K Napoléon. — Et le Congrès ? ^ÊBéponsr. — Il ne fait rien.
H Napoléon. — Metlernich se croît un diplomate. Il ne less-i pas. C'est un menteur, un grand menteur. On ment une toLs, 1 ment deux fois, mais on ne ment pas trois fois. Réponse, — Mais dans l'affaire du mariage, la cour d'Autriche a pourtant dû....
Napoléon. — La cour d'Autriche! On n'a pas su les négooialions du mariage. Je voulais écrire mes Mémoires. Mais j< \ les écrirai pas. Je publierai les faits, seulement les fi
jprincipaux de ma vie. Mais dans le mariage J'aimaîs Joi
^tine. Je l'ai pleurée...
Demande. — Elle était bien attachée à Votre Majesté. Napoléon. — Mais dans le mariage, que de bassesses l'or Ut ! Vienne me faisait l'elîet d'un bourgeois qui veut faii«l l^touser sa fille à un grand-duc.
Demande. — Votre Majesté a toujours bien traité Sa I jeslé Marie- Louise.
Napoléon. — Oui. — Voulei-vous connaître le Congrès? Col
ne sait rien. François est sans volonté, Alexandre est un homme I
; mais on n'imagine pas combien il est faux. Le roi dsl
i'russe se croit un sage. Ce n'est qu'un caporal. Avec cela UB I
ton homme, un très bon homme. On finira par s'entendre.
Demande. — Et les Anglais?
Napoléon. — Los journaux anglais répètent-ils les mêm bêtises sur moi? En Angleterre me res peo ter ait-on ? Réponse. — En Angleterre, vous seriez respecté. Napoléon. — Mais il y a une mode chez vous, ai >our les hommes que pour les habits
^TSO. Vienne. 2e (àvriet IglS (P. :. (Bis. 187 ad 1).
HAGER à rEMI'EKEUU llorili;reau el rapport journalier du 36 ttvtitr. Liste et envui des intercepta du i.\ et du 25 f<îvi
Le grand-duc de Bade conlinue à mener la même vie^de es el de soupers avec des lîUes.
LES QUESTiOKS DE SA5E ET HE POLOGNE 253
i7Jl. VicnOE. 3J téyricT ISiS (F. 3. .IM.ig- ad î).
WEVLAND à HAGER
Surveillance de Marie- Louise.
Marie-Louise vq le 24, dîner à la Riir/j avec son fils el n'ci reWent qu'à 7 heures.
Raiiort à HAGI£H Surveillance du ^rand-duc de Bade.
icnni^, a février 18IS ^V. Z. 498.487 ud 7). Raii-o.i i HAGER
Surveillance de Lamenliielm,
LœweDbielm passe toute la soîiéc du 21 chez la Wei couche toute la nuit le 23.
r, î* livvicr ISIS (F. î, IS8.«7 ad 3).
SCHMIDT à HAGER
TtUejmnd n'a pas remis de Dole au sujet dee provioces rhénai
On aflo par l'agent H..., qui en a parlé à Reehberg, que ce DÎploœAte n'a pas counaissaoce d'une note de Tatleyrand protôtant contre la cession à la Prusse des provincesdu RUia.
254 l'Es DEsaors du congrès de vienne
1725. Vienne. îi fivriop Ifllâ (F. 3. il»8,(87 ad 3|.
RAPKiaT à IIAGER
Le prince Eugène se promène pendant deux heures tn Alexandre (le 24 février).
Nota ù HAtîElï (en français).
Levée ilu sèqucelrc sur los biens du prince Eugine en Ilalie. Sei ei st oellei de Mario-Louise. E>éparl prochain el condancc alTectée d d'Ambrosio. La fln prochaine du Congrès.
Le prince Eugène est très satisfait d'avoir oLtenu la ler du séquestre qui avait été mis sur ses biens et effets en Ita Il s'agit là de plusieurs millions. La note de Melteroîch, date du 12 février, motive cette résolution sur « la alliance do l'Autriche avec la Bavière et le désir de l'Eml reur d'avoir pour cette raison tous les égards possibles [ le prince Eugène. »
Le prince Eugène se plaint de Talleyraud qu'il accuse tout mettre en œuvre pour le brouiller avec l'empereur Russie. Le prince n'a pas renoncé h ses espérances d'un blissement en Italie. 11 croit aussi que Marie-Louise i Parme. Je sais par d'Arnay qu'elle a eu à ce propos des e vues avec les empereurs d'Autriche et de Russie ainsi qa't\ le roi de Prusse et qu'elle a de bonnes espérances.
Le général d'Ambrosio se prépare à partir et alTecte d'à rassuré sur le sort de son roi. En réalité, il est inquiet et n dit qu'il partait parce qu'il n'avait plus rien à faire ici.
En général, ou croit que le Congrès est proche de sa fin qu'il ne reste plus que peu de choses ii arranger.
1727. Vtenoo, 35 janvier I8I5 (F. 3.i9S.479 ad. î).
REDDI à HAGEK (en français) (Rapport de chez le Nonce), e la rÉvolution on lUlie-
ûa a découvert uae correspondance de Maghella, ministre lie la police de Naples, par laquelle on a appris qu'on or^ anidans les Etats romainsdes bandes de factieux prêts à faire sai'lre au premier signal la révolution en Italie, Pouo di Borgo et RuITo, à dîner chez le Nonce le 24, onl que toutes les puissances, hors l'Autriche, étaient d'acrd poar détrôner Murât et qu'on espérait vaincre avant peu résistance de l'Autriche.
inne, "S lévrier 1S15 (F. î, 498,179 ad !). Nota à IIAGER (en français).
Goicciardi m'a dit hier soir qu'un ministre d'une puissance (1) lui avait dit qu'il venait de recevoir de son colmioistre à Paris, la nouvelle qu'on y avait reçue, que iléon s'était sauvé de l'Ile d'Ëlbc et était arrivé à Naples. rdi m'a dit qu'il en avait aussitôt informé Wessenberg. Le conseil aulique de la guerre a expédié douze courriers le >.et plusieurs régiments ont reçu l'ordre de partir de suite m l'Iulie.
1729. Vioone, 31 Hvricr IBIS (F. î. 499.479 ad 2).
HAGER à l'EMPEREUR ^rdercau et rapport journalier du 27 février. ' Il<'«git U deMtriaIvR.
Les territoires attribués à rAutriohe et à la Bavière. Etat d'esprit du Roi de Bavière.
Il parait certain que TAutriche aura Salzbourg et Tlnnyiertel;la Bavière, Wûrzburg et AschafTenburg, mais pas Mayence qui deviendra forteresse fédérale. La Prusse, qui voulait pro* tester, semble ne devoir rien dire.
Le comte de Rechberg m'affirme que son roi est en somme satisfait.
1731. Vienne, 26 février 1815 (F. 2. 499.487 ad 2 .
Rapport à HAGER Talleyrand, Neipperg et Marie-Louise.
On m'affirme que Talleyrand est furieux contré Neipperg, parce que le général aurait réussi à faire obtenir Parme ù Marie-Louise.
1732. Vienne, 26 février 1815 (F. 2. 499.487 ad 2).
Rapport à HAGER
La mission de Malczewski. Murât n'a pas révélé à rAutricbe
la cox^uration de Milan.
Chargé par Murât de commissions auprès d'Alexandre et du roi de Bavière, Malczewski ira peut-être aussi à Dresde, pour complimenter le roi de Saxe au nom de Joachim.
Il affirme hautement que ce n'est pas Murât qui a révélé à TAutriche la conjuration de Milan et que Murât n'a nullement renoncé à conquérir la Sicile.
Vienue, S3 février 1815 (F. 3, WS.iïS ad 21.
N. N. à IIAGER (en français).
Quelques reoseignamenlE sur l'élal <lea alTaires polonaises.
I n'a pu savoir que peu de choses sur les aiTaires polo- «s. Le général Krukowiecki a cependant dit qu'on formera ; .'i Varsovie et que le prince Henri Lubomirski dei le délégué de la nation polonaise uuprés d'Alexandre.
Vienne. ÎS Wvricr 1815 (F. ;. 499,179 ad ï). e © à ilAGER
i siouvent chez Dalberg Zerleder et le comte Schlitz, s et informateur de Rechberg.
lerg a dit entre autres choses : u Voici en quoi consiste averse entre Murât et le Saint-Siùge. Le Pape réclame >t Murât se déclare prêt à cette restitution .'i condition noaa par Pie VII, » A cela le Pape répond : * Ira- We. Tu es un usurpateur. ■ Voil'i où en sont les choses. , le ministre de Sardaigue, m'a dît que Uazonmoffsky . remis aujourd'hui même une note dans laquelle son rear insistait sur l'accéléralion et la conclusion des néions du CongrÈs. D'autre part, le comte \Vrboa(l) a ! aujourd'hui l'ordre formel de tenir les équipages de reur prêts pour les premiers jours de ra(;on ii ce que
r puisse se mettre immédiatement en route, n'a affirmé chez PutTendorf que l'Iîmpereur de Russie uail ouvertement le protecteur et le défenseur de l'im- B Maric-Looise .
dCbambclInri dr t>a
dre part aux travaux de la commissioDyCe qu'il n'a pu obtenir jusqu^à ce jour (1).
Le Comité s'est enGn occupé cette semaine de la Constittition du Wurtemberg et bier on a pris la résolution de répondre au roi de Wurtemberg dans le plus bref délai possible et de lui faire savoir que chaque intéressé aura le droit de venir à cet effet à Stuttgart ou de s y faire représenter.
Enfin le G)ngrès parait décidé à examiner attentivement tout ce qui a trait à cette Constitution.
1743. Londres, 17 février 1815 (F. 2. 499.479 ad 2).
LIEVEN à NESSELRODE (Intercepta) (en français) (Analyse)
Son enlretien avec lord Liverpool. La dette hollandaise. Son jugeaient sur les vues de la Russie sur la Pologne. L'action des ministres d'Autriche.
Il lui rend compte de son entrevue avec lord Liverpool, de l'entretien qui a porté sur la dette hollandaise de la Russie, de la réponse peu satisfaisante de Liverpool basée tant sur les embarras financiers de TAngleterre que sur la nécessité d'eu référer au Parlement qui repousserait toute demande de et genre... Aussi est-ce dans ce sens qu*il donnera des instruction^ à Wellington.
« Lord Liverpool ajouta que, quoique le gouvernement britannique, dans le désir d'éviter une guerre, ne se fût pas opposé ouvertement à nos vues sur la Pologne, il ne pouvait cependant pas les approuver et que, cette question ^ajant rendu notre cause tout à fait impopulaire en Angleterre, ôterait au Ministère, indépendamment des raisons qu'il m*avait citées, tout moyen de justifier aux yeux de la nation les demandes de secours pécuniaires en notre faveur.
« L'ambassade d'Autriche ne cesse d'entretenir et d'exciter encore l'improbation du ministère sur nos plans relatifs à la Pologne et je sais de source positive qu'il déclare hautement que dans ces conditions il eût encore mieux valu recourir à h guerre. »
1. Cf. d'Anobbbrg, 827. Note de Gaerlner, plénipotentiaire, etc..., ad^e5^v'' aux Plénipotentiaires des Hautes Puissances alliées, au sujet de la résoluli«*r du Wurtemberg d'établir une Constitution représentative. Vienne, 37 février
Bordereau et rapport journalier du 1" mars 1815.
II lui signale une brochure faite par Cariati dont la chancellerie a autorisé Timpression ad usus privatos.
1745. Vienne, 28 février 1815 (F. 2. 499.1013 ad 2).
HOPFEN à HAGKR
Eugène et Alexandre.
Eugène s'est encore promené le 27 de 1 à 3 heures avec Alexandre.
1746. Vienne, 28 février 1815(2. 499.1013 ad 2).
HOPFEN à HAGER
hfi général d'Ambrosio porteur de lettres de Marie-Louise à Murât*
et à la Reine Caroline.
Le général d'Ambrosio, parti le 27 février à 5 heures de 1 après-midi, a rendu visite, en compagnie du prince Eugène, à Marie- Louise qui lui a confié des lettres pour le roi et la reine de Naples.
1747. Vienne, 28 févier 1815 (F. 2. 499.1013 ad 2).
G... à HAGER
Remise au Tsar de la brochure justiQcative de Murât.
Malczewski a remis à Alexandre et au Cabinet du Tsar plusieurs exemplaires de la brochure : Mémoire historique sur /« conduite politique et militaire de 5. 3/. le Roi de Naples depuis la bataille de Leipzig jusqu'à la paix de Paris du SO mai 1814.
1748.. Vienne, 28 février 1815 (F. 2. 499.1013 ad 2).
WEYLAND à HAGER
Surveillance de Marie-Louise. Sa correspondance. L'emploi de son temps.
L'influence de Neipperg.
Marie-Louise (je le sais par M"' Edouard sa femme de chambre) a depuis longtemps cessé toute correspondance avec Na> poléon. Toutes les lettres qu'elle écrit ou qu'elle reçoit partent ou lui parviennent par l'ambassade de France ou par le prince Eugène. Elle correspond surtout avec la duchesse de Montebello. Elle s'occupe en somme fort peu, surtout depuis la maladie de M"* de Brignole.
La venue du jeune Montesquiou n'a aucune importance politique.
Marie- Louise passe ses matinées avec ses femmes, son après-midi, ou à monter à cheval ou à se promener à pied, ou à aller en ville, presque toujours en compagnie de Neipperg. Le général a toute la confiance de Marie-Louise et c'est lui qui connaît ou tout au moins qui pourrait connaître ses secrets.
Weyland mécontent et découragé par les maigres résultats d'une surveillance qu'il exerce depuis deux mois, demande à Hager à être relevé de son service. Il ajoute en finissant ce rapport que :
€ Marie-Louise a reçu le prince Antoine de Saxe qui est parti le 27 pour Brûnn. Elle lui a donné une lettre pour le roi.
« Il paraît que le jeune Montesquiou doit repartir pour Paris le 8. »
1749. Vienne, 28 février 1815 (F. 2. 499.1013 ad. 2).
Nota à HAGER (en français). ^
Un mot du Roi de Bavière sur Metternich.
La princesse Esterhazy a dit ce matin à une personne de toute sa confiance et de toute la mienne, que le roi de Bavière avait dîné hier chez son fils et y avait dit à dîner une parole
LKS OUESTIOSS DK SAXE ET DE POLOGM: 2(>0
Metteraich qui l'nvait frappée, car elle avait vu par Ut qiio rui en voûtait, lui aussi, ft noire Ministre : « Mctternich a de ipriL, des talents, de la grâce et de la (ioesse, mais il ne it pas croire que tout le monde soît des aveugles. »
On parle beaucoup depuis quelques jours de l'envoi en ie de troupes destinées Ji apir contre Murât qu'on ne veut laisser sur le trône. On dit aussi qu'où a résolu définititent de donner Parme et Plaisance â Marie-Louise.
Vienne, 38 févriur 1815 (F. 3, 499.1019 ad 3).
bDI i HAGHR (en Trançats) (Rapport de chez le Nonce}. L'alIribuUon de Parrao et de Plaisance. Lt mauvaise liumour
KLs nouvelle de l'attribution de Parme et de Plaisance à
^fie-Louise est prématurée. Malgré cela. Labrador est de
? humeur et très irrité contre Melternich et plus en-
t contre l'Empereur Alexandre. II déclare que, si la non-
B relative à Marie-Louise se confîrme, l'Espagne et le Por-
{al ne signeront aucun traité.
1^2. Berlia, 71 Uvricr 1415 (F. :. i99.10I3 ait !).
I PnncpB^c RADZIWILL au PRINCE {Inlercepla) [en françaiB)J
.e cliei le Roi de Shks.
I J*» été il Friedriclisfeld (1) samedi (le 18 février), où il y B» peu été question de départ et de nouvelles, que j'ai pensé I I' U ri«td«DCe animée au Itoi de Sa^e près (l>; Kerlia.
LES DESSOUS DU CO.NGRàS 1
que c'était un conte ou bien qu'il avait refusé de partir, mon retour, j'ai appris que les chevaux de poste étaient con mandés et tous les ordres donnés.
M. de Goltzaété hier s'acquitter d'une commission pourl Roi, et Julie, qui est toute contente de voir son petit mari, ooB assurait qu'il réussirait parfaitement. Me voilà toute enchan tée, m'imaginant qu'il y allait souscrire à tout sans balancer, et puis point du tout. C'est que M. d'Eîusiedel avait dit q G... serait parfaitement reçu et que le Roi était content d partir, puisqu'il croit pouvoir négocier alors avec plus d ces que pour les projets actuels. « 11 fallait repousser la forC par la force, ce qui est une absurdité quand il n'y a de fore que d'un côté. > Le Roi dernièrement, n'a, comme de c tume, pas dit un mot à citer ; mais la Reine s'est répand en éloges si en long et du vif sur le compte du prince Aâtoin qu'il ne doit pas être vrai qu'il soit disposé à accepter < qu'A... (1) refuse.
1753. Berlin, ïl février 1SI& (F. 3. (99.1013 ad 3).
CASTF.LALKER à SAINT-MARSAN (Inlercepla) (en fninç&ii Le d jpart du roi de Saio d«cidé par une lettre de l'Empereur d'.Aulri
Une lettre autographe de l'Empereur d'Autriche, arrivée] courrier extraordinaire, apporta au roi de Saxe l'invitation se rapprocher de Vienne, pour qu'il se trouve à mèioe d'int venir dans les délibérations du Congrès relatives à ses intéri qui s'agitent en ce moment. Le Roi est prévenu par cette leU que le gouvernement prussien s'empressera de donner | ordres et de procurer toutes les facilités que Sa Majesté pour désirer pour son voysf^e. Le comte de Goltx a demandé d audience à ce Monarque et lui a fait les mêmes déclaratio de la part de son souverain. Sur quoi, le roi de Saxe a d*
rs4.
LHS QUESTIONS DE SAXE ET LE POLOGNE Hil
(p'û partira demain accompagaé de la Reine, de la prînceâse Anguïta, sa fiUe, du comte d'Einsiedel et de toute sa Cour.
123 chevaux sool commandéti à chaque relais de poste. Sa Uajesté se rend d'abord à Bruna, où l'on dit que sa famille
tiendra h sa reocontre et on croit que de là elle passera &
Pmsbonrg.
U paraît aujourd'hui ici une carte sur laquelle sont tracées t nouvelles acquisitions prussiennes. Supposant qu'il voua ■a agréable de l'avoir, je la joins ici... J'en ai deux exemlires. J'envoie l'autre à la Cour,
mne, :a février IBIS (P. 1. 1M.1013 ad 3).
. (SecréUire de JOMINI) à COTTA (Libraire à Sluttgard) (InlerceplA).
Comme vous avez trouvé dans une de nos conversations que meilleur moyen d'annoncer l'ouvrage, que le général Jomiai l'intention de publier, serait d'imprimer séparément l'article joint (I), je m'empresse de voua en faire l'envoi. Vous le ferez mettre, si vous voulez, en français dans les lies ou vous le ferai imprimer séparément. Je crois que » toas les cas, vous ferez bien d'en faire faire de suite une [action allemande; mais il faudra la publier siîparément.
'ienno, M février 1815 (F. S. *w.ioi3 arl î).
llU.BEnG au Comte FHESNELLES (2}(à Lemberg) {Intercepta).
L» Un )>rochaine du Congés et la oliuI« iroroinetite de Mural.
non» cheminons doucement vers la fin. Le mois d'avril vous ira sans doute de nous tous. Je ne crois pas que le
IWUde ci-joint cil: Chapitre 3. De l'aride la guerre, EilraiL d'uue uou- ■ tïib)ir« critique des guerres do la Kdvolulioa trançaiBe par le géudral
I DU CONGBfis DE VIEMil
Cabinet de Vienne ait su ménager ses intérêts dans cette cir constance, mais on finira et voilà ce qu'il fniit.
L'Aliiianacli royal de Franco a imprimé que Naples élail charge aux Deux-Siciles et sous la rubrique Maison de Bout bon. Voilà ce qu'on appelle une querelle engagée. Elle ne pei finir qu'à voir Ferdinand sur le Irône de ses pères et Mun BTec beaucoup d'argent en descendre. Mais je ne sais pas cela ae fera sans coup de canon.
17o6. Vienne, 37 février I8ts (F. 1. 499.1013 ad r.
DALBERG à HUMBOLDT [Interceplu).
J'ai l'honneur de vous envoyer une note (1) concernant ] réclamation du prince (Primat) que je vous prie de lire etd me renvoyer. Elle renferme les éclaircissements sur les do mandes. Vous les trouverez fondées. Noire manière de proc4 der au Congrès peut les repousser : mais si la Justice et l'Ëquil sont écoutées, on y fera droit. Je fais appel à votre amitié cet égard. Engagez au moins ceux qui ont à procéder dan l'alTaire à l'examiner avec impartialité et sans préventions.
1757. Vienne, Î7 février 1819 (F. 2. 49B.1013 ad S).
DALBERG à CASNl.NG {Intercepta).
J'ai reçu enfin la réponse de Weasenberg. Nous n'en Soi rons jamais ainsi. Capo d'Istria a-t-il vu son Empereur? Di"
Picardie bd 17flî, roorl A Lcmbcrg en 1831. Proveiianl du l'armée royale pastt on 1703 au service do l'Autriche avec les hussards Koyal Saxe, cxd nel eu 1798, Kiu^rnl-iniuar en l'Os. Chevalier de l'ordre de Marie~TI eu 1803 pour sa brillanle conduite i llolieiilinden. fetd- maréchal lieutcM en Janvier 1809, proscrit pdr ordre de Napoléon A la On de celle «uaée, n tri au service eu IfilO, commandant en 1813 d'une de* divisions du corps ■ Primont. se distingua à Hanau où il prit le commandement de l'armée ■{« là mise hors de combat de Wrede. fit la campagne de 1811 au i- corpi {Gjr» tay) el devint apr^a le traité de Paria td latu$ du commandaul on chef* Gmlicïe. Général de cavEilerie eu 1817, conseiller intime en 1830, conimandu enehcfen Calicie.pui» eu Autriche en ISîSet peu après capitaine de la Gar ~ des Trobonts.
1. Lt note ci-dessus alléguée est traduite de t'sllemand et a pour tUr EeltircUirmenli donnéi au sujet des rèpifliliont aaxiititUei le grtnJ-doei Francfort croit dam let r:ipporl$ actueli avoir dei droili légiUmgi.
^'il aura ses mstructioas, il sera boa que nous nous réunissons (]). Je vous prie de me renvoyer le billet de Wellington pour le faire mettre sous les veux de Talleyrand.
1758. Vienne, :i février ISlï {P. :. 199.1013 ad 2].
WESSENBERG à D.AXBERG {Intercepta).
Je vous envoie le projet de déclaration. Il n'y a que l'arlicle
Boncernant le qui soulTrira encore quelque diflicullé. Je
d'avis de remettre à une commission particulière toutes
réclamations pour dettes et peut-être même celles du
lesquelles ma conscience n'est pas encore nette.
H.AGEfï à l'EMI'ERELR
I ntercepta pris chez Slewart, Stackelberg, CzJirtoryski, Stein^ Bûlow-, lleilmann, Dalberp, Noailles.
Bûlow à Reichenbach, au colonel prince de HobennoUern et JiHumboldl (versements ù eux faits par ordre du roi). Slackelberg à Wrede et à Marschall.
Duc de Clarence (2) h sa sœur la reine de Wurtemberg. (Londres, 14 février).
Î6 paquets de journaux pour Cathcarl, Clancarty, Canning «t TaUeyrand.
Reine d'Angleterre à la grande-duchesse Catherine (sous coQvert & Calhcart). Remerciemeiits pour un cadeau qu'elle Wa envoyé.
I.I.Cf. b'AiinBoenn. «95. Dduiiéme protocole des affaires de Suisse do *aHi.HcniiM) p«f Dulburg al Ciniiing du projet do décloralioii ridigé d'aprè* iBhunreMiiDues dans In précidente léancv. celle du !0 février ISIS.
tt4 lutur roi Guillaume IV
LES DESSOUS DU CONGBÈS DE VIENSE
1760. Vienne, 1" mara IBIS (F. 3.499.5IS Bd 3).
FREDDI à HAGER (Rapport de chez le Nonce) (analyse).
Lu siUiation en llilio et la coacaatraUon française k Grenoble.
Sur la création du royaume lombard-vénitien, les orages ■ menacent l'Italie, et le rassemblement d'une armée français Grenoble,
1761. Vienne, ]•' mars 1B13 (K. S. 4B9.S18 ad ï).
Raptobt à HAGER
Eugène el Alexandre.
Le prince Eugène a encore fait aujourd'hui une promej de deux heures avec Alexandre.
Rapport à HAGER (en français).
Les héailalions et Ica in'.i^nlions du Roi de îîbxc cl
Le premier mouvement du roi de Saxe a été de refuser adhésion à la décision du Congrès, Après réflexion, U de se rendre en Autriche et de soumettre le cas à un couse de famille. Les États de Saxe ont décidé de lui envoyer ni députation .\ la tête de laquelle est le baron Friesen, père ( l'aide de camp du duc de Weimar, pour lui soumettre dl projets d'organisation.
1763. Londres, 10 février ISU (F. J. 1B9.G15 ad 3).
LIEVEN à NESSELRODE(/n(erce/>ia) (en français] (Eslrait).
L'ouverlurc du Parlement et la riponsc du cbaacolier de t'Ëcldquicr.
...Le Parlement s'est rassemblé hier. Le chancelier de l'Ecli ifuier, poussé par l'Opposition à se prononcer sur l'état des m
pciations k Vienne, a déclaré qu'il ne donnerait aucune rê- Dose sur cette question avant l'arrivée de lord Castlereagh, u ne tarderait pas d'ailleurs fi reprendre sa place au Parle-
Londros, 17 février IsiS (F. 1. 49P.S1B ad 1). HM au ROI de PRUSSE {Intercepta) (résumé). Sous couvert Munster.
Sot l'abolition de la taxe sur la propriété et sur les mesures le chancelier de l'Echiquier propose en remplacement.
JOMINI au général NEfFFER (l)(à Stuttgart) (on franc»
{/nlercepla}.
A pfopo» du vole
ia chei lui. L'horiion politique a'éclaircit.
Je n'ai pas répondu de suite à la lettre que Votre Excelm'a fait l'honneur de m'écrire le 29 janvier au sujet ) rarrestation d'un homme présumé d'être mon voleur, parce ('elle s'était croisée avec une de mes précédentes qui vous ,it que le véritable voleur était ici en prison. Je remer- I Voire Excellence des soins qu'elle a bien voulu avoir dans Ue occasion.
Le printemps revient et l'horixon politique semble vouloir treoir aussi serein que le beau ciel de Vienne.
'66. Berlin, » février 1815 {F. 1
Princesse RADZtWlLL à son mtii
(résumé),
10(1.118 ad :).
i (Intercepta) (en français)
Lettre relative surtout à des affaires de famille. Elle lui .e en outre qu'on est très froissé à Berlin d'apprendre
i. Le ^Déral de No uflfer, commandant une de» brigades de la 3H' division WmFittnbtrgeoite) du 4* cnrpg d'armée (s^néral Bcrlruiid), nvuil été blessé - - la » mai 1S1J.
ï qu'Alexandre se propose de retourner de Vienne â S I tersbourg sans passi^r par BerliD,
1767. V.eniie, 3 murs 181S (K. 3. J9S,Sï^ aJ !!).
JlAGERàrEMPEREUR Bordereau et rapport journalier du 3 mars 1815.
mars ISIS {F. ». ISS. S 31 ai N. N.à HAGER
Le Dom du duché de Varsovie disparaîtra dès le jour [ publication du traité entre les Hautes Puissances et I s'appellera de nouveau la Pologne.
Èi769. Vienne;, - mars 1815 (F. î. 49!>.5!! ad I).
G... à IIAGER Siii'vciJImicc du graud-rjuc de lladf.
Le grand-duc de Bade continue îi mener une vie jo Lovec le prince héritier de Hesse-Darmstadt,
ne. 3 mars IfilS (F. 2. 4e9.&33 nd 7).
HOPFEN à HAGER
Sui-vcîllBnoo du princd Eugène.
Le prince Eugène continue à faire de fréquent^ l-Laoïbert.
LES ÇlfiSTIONS DE SAXE ET DE POLOGNE 273