Méneval ne put quitter Vienne que le 7 mai au matin
:(0V LKS DESSOUS DL COSGHèS DE VIEXSC
cachent pas leur joie. Pour elle, il n'y a rien à craindre.! est lille, dans lout le sens de ce terme, mais pour son iiU|
Le prince Eugf;ne a dît à quelqu'un avant hier : « Je donnerais quelque chose pour être déjà parti. » On prétend qiiï cherche à intéresser l'empereur Alexandre afin de pouvoii partir librement et rapidement.
Les gens de Talleyrand ont déjii provoqué une scène cb lui en laissant éclater bruyamment leur joie.
M'"' de Montesquiou ne se gêne plus dans ses propos, ne dissimule pas sa joie, et critique amèrement la oonduitai Marie-Louise à laquelle elle reproche d'avoir trahi Napoléf
1839- VicDDC, morili 7 mars ISIS (F. 2. iS9.II39 «d ï).
Duchease dt SAC-^N à lord STEWART (Chiffon) (en françi
J'ai toujours eu tant de guigne quand il s'est agi d'avoir plaisir de dîner chez vous,Mylord, que pour rompre le cbam j'ose vous proposer de venir à un lout petit dîner che; jeudi 9, à six heures.
COUKLANDE.
Mardi, 7 à lordSlewu
1840. SLocIcboim, 10 février ISIS (F. i. 109.1136 ad 3).
THORNTON (1} à CASTLEREAGH (Inlercepla) (analvscj.
Conformément aux ordres reçus, il a vu le Prince Royi (liernadottej qui continue de se refuser à exécuter lessttpldft lions du traité de Kiel relatives au Danemark.
I. Thûrnton (Sir Edward) (11M-18S9), vice-consul ea ITgs, tecrtUin légation en ITM, chargé d'alTaires de 1B03 h ISDt, ministre i Hamboint 1"0S, oa SuMo de 11107 i 1808, en mission etlraordinaire dams ce piyi imi, il y rcloufna en IBIJ comme Ministre, accompagna le Prmoe Ro) (Bertindotlc) do Itila A ISIS. Numm£ Membre du Cooscit prirj «a tSM, H nialre aii Portugal, puis au Brésil en 1S17, nommé ambasmideur en tavoyi on tS33 en ambassade spéciale en Portugal, il prit sa retraite i
DU GOLFE JOUAN A l'aCTE FINAL DU CONGRÈS 305
1841. Stutt£^ari, 6 février 1815 (F. 2. 499.1139 ad 2).
JOUFFROY au général SCHCELER (Inlercepta). Ce qu'on dit à Stuttgart à propos de la Saxe.
Depuis hier on dit ici que nous renonçons à la Saxe et que du reste nous ne deviendrons pas aussi forts que nous l'espérions. Ce serait bien triste et nous donnerait une singulière idée de la politique des grandes puissances.
1842. Londres, 24 février 1815 (F. 2. 499.1139 ad 2).
GREUHM à HARDENBERG {Intercepta) (analyse).
L'Amirauté fera, à partir du l" mars, escorter jusqu'à Elseneur^ les bâtiments destinés à la Baltique.
1843. Paris, 27 février 1815 (F. 2. 499.1139 ad 2).
GROTE au comte de MUNSTER (à Vienne) {Intercepta).
Eut des esprits en France. Revirement défavorable à la Monarchie. Le Roi et la duchesse d'Angouléme. La dynastie à la merci d'un incident ou de Il mort du Roi. Monsieur. Le duc d'Orléans. La Belgique.
U s'est pendant ces derniers temps produit dans les esprits un revirement défavorable, moins au roi qu'à son héritier, et auquel a puissamment contribué l'attitude de la duchesse d'Angouléme, Afin de pouvoir me faire une idée aussi exacte que possible de ce qui pourrait arriver en France, j'ai redoublé d'attention et j'ai recueilli le plus grand nombre de renseignements et de données.
J'ai ainsi acquis la conviction que, tant que le roi vivra^ il est peu probable qu'il y ait dans le pays une révolution organiséCy parce que la majorité dans les classes qui conduisent et organisent les révolutions est lasse des désordres et des troubles et nullement disposée à risquer une pareille partie^ tant que l'existence sera pour eux à peu près possible, et parce
que d'autre part ceux, qui au début pouvaient avoir à craindre pour leurs personnes, sont rassurés sur ce point, tant que le roi vivra.
Mais on ne saurait pousser le calcul plus loin. Un incident insignifiant et inattendu^ qui provoque un état de malaise dans le pays, ou même un gros rassemblement populaire, comme par exemple celui auquel a donné lieu Tenterrement de M"* Raucourt, peut être parfaitement bien utilisé par ceux qui désirent un changement à tout prix, surtout si Ton prend des mesures maladroites ou insuffisantes. La sagesse et le sang-froid' du roi pourront prévenir de semblables complications. Mais si le roi venait à disparaître actuellement ou avant le moment où l'opinion publique se sera complètement modifiée,'son héritier pourrait bien ne pas monter sur le trône ou n'y arriver que fort difficilement.
On reproche à Monsieur d'avoir consenti à la reddition des places avant la signature de la paix. On craint sa faiblesse. On a peur de voir la duchesse d'Angouléme et la prétraille (sic) s'emparer de son esprit et l'amener à abroger la Charte Constitutionnelle et à poursuivre tous ceux qui ont pris une part aux affaires depuis la Révolution. On a les mêmes appréhensions au sujet du duc d'Angoulême,et le duc de Berry a perdu tout son crédit et s*est fait détester par l'armée comme par la population au cours de ses voyages par la brusquerie de ses manières. Il convient encore d'ajouter qu'on dit de lui : « Qu'il rCest pas de la bonne race », et ce bruit peut aussi avoir une influence déplorable.
Le duc d'Orléans est généralement aimé. On dit assez volontiers qu'il sera le successeur du Roi. Ce n'est là ni une supposition, ni une chimère, mais bien le vrai désir de la majorité. Tous ceux qui se croient exposés à des poursuites à cause de leur passé politique sont directement intéressés à la réalisation de cette idée, puisque le duc d'Orléans, par cela même qu'il a été, lui aussi, mêlé à la Révolution, ne saurait leur en faire un grief ? Comme d'autre part on lui prête des idées libérales, il a également pour lui tous ceux qui souhaitent le maintien de la Constitution actuelle.
Je ne crois pas que le duc d'Orléans ait l'intention de déposséder, de dépouiller l'héritier légitime du trône ? Mais il est des cas où on se laisse faire une douce violence j surtout quand on croit pouvoir de la sorte tranquilliser sa conscience en se
aV OOI.FK JOtJAN A l'acte FINAL DD COMflRIiS
iQtant qu'on D'agît qu'en vue du bien général et afin de
ir et de conjurer de grands malheurs.
n'atiraia pas insisté sur ce sujet, si je n'avais acquis l'in-
cooTÎctioD que pareille modilication i\ l'ordre naturel de
iftsioQ peut être amenée Tort aisément par la difliculté que
lierait la transmission du pouvoir, par les combatsqu'on
oit a»oir à livrer à cet effet et d'autre part enfin ai je ne
1 combien les conséquences de semblables événements
intérêt pour nous. Dans l'un ou l'autre de ces cas, celui
iriTera sur le trône devra, afin de s'y maintenir et aussi
[e parer par une diversion aux troubles de l'intérieur,
irfrff au vœu ne/lemfnf prononcé de la (grande majorité
nation et essayer de conquérir ta Belgique. Nous de-
qaant à nous, nous tenir pendant de longues années
e prêts à parer à cet événenement. II nous semble donc
nécessité et hors de discussion qu'on doit se décider
•er une forte armée en Belgique parce qu'il est indispen-
de pouvoir repousser la première attaque qui sera forcé-
dirigée de ce côté.
Carlton House (Landrcsi 37 février 1K1& (F. S, 409.1139 ad 9).
PRINCE RÉGENT d'Angleterre au Comte de MUNSTER {inlercepU) (analyse).
approuve les conditions sous lesquelles il a conseoli fi réde 50.000 âmes les accroissements demandés (1).
OOLTZ à HARDENBERG {Intercepta) (on Trançais).
loa, Groucbjr, le duc de Richelieu. L<
Ihaiim de Saiot-Germain et du bail de Boulogne
^ L'aaoeiioD de la Belicique k lu Hollande qui aura autsi le Luxem-
if. Le euotenlenient de CaaLlereagh,
le tout le monde applaudit au choix que Sa Majesté
tX. B'A.ioBsaBri. Septième protounte do la stauce du II février IHlG, iTO al AnDcxe K au «epLiAme protocote, page 1890-1891 et Ibidtm, Neu- M prolocok de la séance du 13 février des plémpotentisiret des cinq WM,*rUcle* XXXIV. XXXVI. XXXVll, XXXVIII, XXXIX, XL, XLI, 1,TCm7TI-TT7.
le Roi a fait du général comte de Lauriston pour la place de capitaine des mousquetaires gris.
Grouchy, qui espérait Tobtenir, ne cache pas son mécontentement. On dit même qu'il est sur le point d'entrer au service d'une puissance étrangère.
Le duc de Richelieu, quoique pair de France et par succession premier gentilhomme de la chambre du roi, n'a pas encore quitté le service de Russie. Il compte retourner à Odessa avant de prendre un parti et paraît ne vouloir rentrer pour toujours en France que si on le nomme Ministre.
Le duc et la duchesse d'Angoulême sont partis ce matin. La duchesse reviendra de Bordeaux à Paris vers la semaine sainte. Le duc compte rester quelques mois absent pour parcourir une grande partie de la France.
Les princes ont eu beaucoup de bonté envers moi à Toccasion de la chasse à Saint-Germain. J'ai eu l'honneur de chasser de nouveau avant-hier avec eux dans le bois de Boulogne et de déjeûner ensuite avec Monseigneur le duc de Berri à Riga telle.
La santé du roi, qui souffre d'une légère attaque de goutte, qui l'empêche cependant de marcher, va beaucoup mieux depuis hier.
Lord Castlereagh est enfin arrivé ici la nuit dernière. Je n'ai pas encore eu le temps d'aller le voir, mais le ministre de Hollande (1) est venu tout à l'heure chez moi pour me dire quil lui a parlé un instant, qu'il a appris de lui que la Hollande et le Brabant étaient définitivement réunis sous le titre de Rovaume des Pays-Bas et que son souverain aurait en outre le duché de Luxembourg, qui ferait partie de la Confédération germanique.
Lord Castlereagh lui a paru du reste fort content et pas très pressé de retourner à Londres, puisqu'il ne comptait se remettre en route qu*après- demain.
Il doit se rendre à une heure chez le roi. Le comte de Jaucourt est déjà venu lui rendre visite ce matin.
(Le reste dans un nouveau chiffre n'a pu être lu).
1. Fageî (Robert, baron de), général et ministre plénipotentiaire de Hol lande à Paris. Son frère, le baron Henri, était accrédité auprès de la C • de Londres.
OL' QOLFE JUl^AX A L ACTE riISAL DU CUNGBSs Vmt'ui. 27 février 1816 if, 2, 133,1139 nd 2).
tKRTZEN à flARDENBERG (Intercepla) (analyse
Wellington soutiendra la Prusse énergîquemcnt daas toutes
~ s de liquidation.
existe un aatagoQÎsme violent entre le chancelier Dambray baroD Louis, dont la chute semble probable, nmonville a dit il y a peu de jours que Talleyrand se faionner de l'argent à Vienne par les princes et les têtes cou-
î pris on petit appartement chez le comte de Pérîgord, le de la jolie petite feinme que Talleyrand a emmenée à
Paris, 20 fivier lelâ |F. 3. 499.1139 ad !).
SVERTCHKOFFà NESSELRODE (InlercepU)
■m se rendre à son poste à Rio-Janeiro s Boyador.
Paris, 37 février I8iS (F. 2. 499.1139 ad 2),
ijriERl di SOSTEGNO à SA1NT-M.\HSAN (IiUercepla) (en français).
irancM qu'on toade sur la préseace de lord CaitlereaKh i Paris.
Conaidérationa sur rilalis, sa situation el son avenir.
ICastlerea^h, qu'on attendait cette nuit, doit être prc Mnl arrivé (l). Je m'en informerai après avoir fini i On se Batte qu'au moment de son départ, les affaires phis importantes étant terminées, on parviendra à s'en-
tendre sur le reste. En véritéyCe qui concerne l'Italie ne Test pas moins, et pour ses habitants et pour ses voisins, et si oo ne parvient pas à j établir un ordre de choses stable et permanent, on pourrait bien j voir encore des scènes alarmantes. On devrait bien n'y pas laisser de princes qui puissent voir leurs droits à régner contestés, si ce n'est point par système qu'on veuille laisser un germe de désordre dans cette belle contrée pour la déchirer.
Je crains comme toi qu'en perdant cette occasion de recevoir ce qui nous appartient, il ne s'en présente pas de sitôt et ea attendant on fait le malheur de ce pays.
1849. Gènes, 2 mars 1815 (F. 2. 499.1139 ad 2).
VALLAISE (1) à SAINT-MARSAN {Intercepta) (en français).
Le général Bubna a reçu Tordre de quitter le commandement générai du Piémont. Les troupes Impériales et Royales « réuniront autour d'Alexandrie sous le général Klopstein et Bubna restera auprès du roi jusqu'à l'arrivée de Neipperg (i J'ai fait observer au général que près de 6.000 hommes seraient bien mal casernes à Alexandrie, Il a convenu avec moi que seulement un ou deux bataillons auraient été retirés en Lombardie et m'a promis d'en écrire au prince de Mettemicb pour lui faire goûter cette proposition.
Vous saurez juger si vous pouvez faire quelque démarche pour qu'on réduise de 2 à 3.000 hommes la garnison d'Alexandrie, où le régiment de Casai est entré le 28 février pour s'y former.
1. Vallaisc (Alexandre comte de), appelé au Ministère des Affaires Etrangères par Victor-Emmanuel !•' dès son retour en Piémont en mai 18U. »' se démit de ses fonctions en décembre 1817 à la suite d'une explictti** violente, dans laquelle il tint victorieusement tète à la Reine Marie-Thér^^' qui essayait une fois de plus de décider le roi A exclure de la succession ••* branche de Savoie-Car ignan et à reconnaître pour héritier son gendre, le du- François IV de Modène. Pair du duché d'Aostc, Collier de TAnnoncia^»^ Vallaise mourut en 1823.
2. Cf. Httns, Hof und SUëtB Arehiv. {Kriegi Acten Meltcmich-Schwtnoi^ berg) Le F. M. prince de Schwarzenberg au prince de Metternieh, Viennf 14 février 1815. Cf. H. Arehho di Stàto Turin (Mazxo S. 32. g. 39). Prince ^' Mettemicb au marquis de Saint- Marsan, Vienne, 25 janvier 1815.
l..e roi part demain pour la Sp^ia. Son absence sera de six Ts. Le? chasseurs Piéraontais sont arrivés dans cette ville. Majesté nommera aujom'd'hui le marquis Augustin Fiesivant ministre du |i[oiivernement provisoire et spéclachargé de la Direction Géoérale de la Police, son capi- ^"de la compagnie Génoise de la Garde avec le grade de iral-Major dans ses armées.
MuDii:)], i mars 1S15 {P. ?. 499.1139 id -1).
RECIIilËUG à son frère (le mini*lrc de Havière & "VîenftH
Un courrier arrivé aujourd'hui nous apprend que nos aifaires •itoriales sont presque terminées, que le roi partira, le II,
VEmpereur, le 18.
^'apprends également que Wrede ne veut absolument pas er à Vienne pour terminer ce qui reste à régler et qu'il kft que c'est vous qui devez être chargé de la queue des ires. J'ai tenu à vous en prévenir d'autant plus que je déla chose.
JQl. Vienne, tl mer* 181S (F. 2. 433.ilei ad 2 .
IIAGER à TEMPERELH
norjereau et rapport journnlier du 11 mars taiS.
U appelle tout particulièrement l'attention de l'empereur th BurveiUanco que Weyiand exerce à Schœnbrunn et sur kmesares prises à cet elTet avec le Schlosshauptma/in Rie- L Werland est supposé employé aux écritures et chargé en Ik du service des (prétendus) incendies, ce quijustîde son Idst el explique ses rondes à Schœnbrunn. iBager parle encore des menées du conseiller aulique prus- HeiiQ, affilié au Tuijend IStinri el de la surveillance de imhagen demandée par Mctternich. Varohagen devait être
nommé secrétaire de la légation prussienne à Vienne ; Metternich s'y est opposé.
Envoi des Intercepta pris le 7 mars chez Jomini, Wellington, Zerboni di Sposetti, Wolkonsky, Stackelberg, Stewart, Nesselrode, Humbold, Bûlow, Dalberg et Rechberg.
Une soirée chez Galitzine. Ce qu'il dit à propos do la fuite de Napoléon.
Chez Galitzine où il y avait beaucoup de monde dans la nuit du 8 au 9 (Galitzine y donnait un ballet), la Bagration a dit que personne n'avait plus goûté les plaisirs de Vienne qu'Alexandre.
On parla beaucoup de la fuite de Napoléon, Galitzine a dit que c'était la deuxième édition de celle d'Egypte et qu'elle aboutirait à Fréjus. On termina en badinant et en disant que que Bonaparte n'allait en France que pour offrr à Louis XVII l de prendre le commandement de ses armées contre Murât,
1853. Vienne, 9 mars 1S15 (F. 2. 499.1161 ad 2).
.... k HAGER
Consternation de l'Ambassade de France. Un mot de Talleyrand.
L'Ambassade de France est consternée. Us sont tous taciturnes et ne répondent que par monosyllabes à mes questions. Tout ce que j'ai pu savoir, c'est que Talleyrand, en apprenant cette nouvelle, a dit d'un air tranquille : « Voilà un coup de maftre. Je m'y attendais et j'ai écrit à ce sujet au roi. Les efforts de Bonaparte seront vains, mais ne manqueront pas d'apporter encore de la confusion qui prolongera encore nécessairement notre séjour à Vienne. »
Dl' fiOl.FE JOUAN -
;tf: hnal du coNGitK.s
>i. Vienne, u m»r» 1819 iF. S. iee.llSl ad ;i.
SCHOSULAN à HAGER
nalAr^aae do l'alleyrjnJ oveo les nuire» minialrus du tVaiice le 7 su soir.
'aUeyrand a apprU le 7 au soir{?) la fuite de Napoléon et a a aoe loa^uc conférence avoc les autres Ministres de
FREDDI à HAGEH (en françaia).
If Nonce m'a dit hier qu'il était arrivé dans la uuit ud nrrier expédié par Marescalchî apportant la nouvelle de la île de XapoIéoD et de renlhousiaRine que cette nouvelle rait excité en Italie. On ignore encore la direction qu'il a ise. Tantôt on désigne Naples, tantôt Oneglia ou Nice et ntAt Toulon. D'ici on le fait marcher directement et sans np férir sur Paris.
Le Nonce, les Ministres Portugaîs.Ies Espagnols m'ont assuré
l'il a en France un nombre considérable de partisans, qu'on
triait même d'une conspiration dont le gouvernement avait
le fil et pour laquelle on avait déjà jadis arrêté le général
lUf (I) et d'antres individus et par conséquent il ne serait
improbable que Bonaparte allât en France pour encourager
parti, allumer la guerre civile et tenter de remonter sur
W Irùne.
D'autres disent qu'il ira en Italie où est le véritable fover
Djécontents et où, d'accord avec Murât, il invadera {sic) la
iule. Il fera un massacre des Autrichiens et il délivrera
du joug des barbares.
ridnsi
C(. PoujVTSor
', I, lia. BoutiaRuinc nu comlo da Nosscirode, Paris, 8 no- . arrofiUitions continuent. Le gâniral Durour i'y trouve ■ectio le véritable motir... Le Tait est que le gfnirnl DU' ue tdte cbaude recevait chez lui les mécoulents et les
l DESSOUS BU CONGRÈS DE VIENSE
Le Nonce rae parla de cette matiùre assez au long. D Ci que le Pape ce soit contraint d'abandooiier Rome et de c cher un asile, soit ii Florence, soit à Parme.
II me marqua avec une sorte d'aigreur que le cardinal Coa salvi en ayant parlé à Mettfrnich, celui-ci lui avait ri au B et lui avait répondu qu'il fallait être prêt à tous les événementl
L'agent de Hager ajoute : « J'ai été ce malin présenter n respects au nouveau gouverneur de Milan, le comte de Saura qui fut toujours un de mes plus chauds protecteurs, >
B I81B (F. 2. IBS.Uai sd 3).
. h HAGliR (en françaiâl.
"Conilemution du Roi
' On prétend que le Monarque, qui paraît le plus constei 3u départ de Napoléon de l'île d'Elbe, est le roi de Bavi et on ajoute que cet événement le rendra plus raisonnable p céder l'Inn-Viertel, et plus circonspect quant aux menées prince Eugène.
On croit en général que Napoléon est à Naples. Il est d'> leurs naturel de penser que, depuis l'espèce d'incertitude, se trouve Murât, d'être ou de ne pas être aidé contre les effoi des Bourbons, il aura cherché à se réconcilier avec Bonaps) et sa famille. Son armée est en bon état. Il a des parti» en Italie oii Eugène en a encore davantage. Napoléon en a i Piémont.
Les Suisses ne sont pas tranquilles^ Tout cela forme t grand nojau contre lequel il faut prendre les mesures lespl efScaoes.
Enne. tO murs {K, 3. 499. Itei. ad 9). .... àHAGKR {on françaig).
s d<i gt.,iT»\ de Gf>
!• S'il (Napoléoi
!B de !■ fuile de NipolMu I à Naples. C'est à l'Autriche et
DU GOLFE JOCIN A L ACTK FINAL DU COHGBËS
Mo
B prÏDCïs italiens d'aviser aux moyens d'en fînir vivement avec H /ni et avec Murât.
i" SiJ va en France, Si, comme loul le fait craindre, le pays
*e prononce pour lui contre Louis XVIII, il faut de suile offrir
liai l'appui d'une armée qui occupera immédiatement les
tiacea de la frontière destinées à devenir la base d'opérations
cette armée. L'offre de ce soutien doit être faite imniédia-
letnent par l'Autriche, la Russie et les autres puissances. Dans
cas qui intéresse toute l'Europe, il faudrait, bien entendu,
nainteuir l'occupation de la Saxe.
3' Napoléon est pris ou tué- La Prusse devra alors être rem-
lursée des dépenses faites à cet eiTet et conservera la Saxe
isqu'<i l'entier payement de ces sommes. On a décidé qu'en
> de campagne le commandement de l'armée prussienne
-a donné à Kleist, et non à Bliicher (1) à cause de la con-
it« que celui-ci a tenue à Berlin.
nefiin, 1 mars tSiS (K. ï. 4H11.116I «d !).
Princesse RADZIWIL au Prince (Julercepln) (en Inmçais).
Lettro de famille à la fin de laquelle elle dît : « On raconte ici que nos négociations sont tout à fait teoversées, qu'à nouveaux frais on négocie depuis le refus du roi de Saxe et que nous aurons de nouveau ta Saxe. »
tOW. Vitaoe, S mars 18Ii (F. 2. 490.1161 sd :).
HEILMANN à son père {Interccpla).
... Talleyrand est en somme bien dispose pour la Suisse. On D* peut pas se faire une idée de la consternation causée et du «Ifaarroi général produit par la nouvelle de l'évasion de Napolion.
Maréchal Vonrxrlt cl i la violence Je
3*6 LES DESSOUS DU COxNGRÈS DE VIENNE
1860. . Vienne, 12 mars 1815 (F. 2. 499.625 ad 2).
HAGER à l'EMPEREUR Bordereau et rapport journalier du li mars 1813.
1861. Vienne, 11 mars 1815 (F. 2. 499.C25 ad 2).
GOEHAUSEN à HAGER
Les souverains et la fuite de Napoléon.
Ce que les souverains et un de leurs ministres ont dit de la fuite de Napoléon :
L'Empereur d'Autriche : « Heureusement, c'est arrivé main- « tenant où nous sommes encore tous réunis ici. » Alexandre n'a rien dit.
Le roi de Prusse : « On aurait dû le traiter plus durement. > Talleyrand : « II a lui-même prononcé son jugement. »
1862. Vienne, il mars 1815 (F. 2. 499.C25 ad 2).