Le peLit-cousin, c'eil-i-dirc le prince réçcnl
S. Cf. GsNTi, Tttgebicher. 1. 36t. ■< Luodi 13, journée active et i<lU DlnA 8VBC Meltcraicli qijt esl venu me prendre chez TalleyraaJ, Itanl
r COLFB JOUA> A l'acte FINAL DU CONG«ftS 1894. Vienne, ii mars 1X15 (l'. 3. iiO.iîl» ud 3).
Rapi-obt à IIAGKR
SiirreillBDce de Marie- Louise. La letlre de Metlornicli.
M.rjo-Loaise a écril à Metternich pour lui dire qu'elle n'a ! [■- .'t ne prendra jamaia la moindre part aux pinns, pro-
•„t entreprises de Napoléon et pour lui recommander à
eau ses intérêts et ceux de son fils.
On m'affirme qu'Alexandre a envoyé un courrier au roi dé Urtemberg pour lui conseiller lu modération et moins de
alité, conditions indispensables s'il tient à conserver lu
veillsnce de la Russie.
Cooseils qu'Alci
181S{F, !. J99.1209 ad S}.
) k llAt^.EH
mil donnés au Koi de VVu.aeniberg.
IKIS (P. 2. 4B9.1ia«ad 3).
Une des sœurs de Napoléon (I), {on a parlé si vite que je U |m saisir son nom), qu'on vient d'arrêter à Lucque s, aurait ï qu'il allait encore une fois tenter la fortune à Fréjua qui li avait déjà porté bonheur.
On raconte aussi qu'en apprenant la fuite de Napoléon Talijnad a dit : < Napoléon va par là précipiter sa (in et du coup celle du Congrès »
kaoM «1 dsmio : à S heures. grande al oraiffuse conrjranca «iir la dâclara- Um projet • 6li liiialemi^iil adoplé avec des mudiBcHtious et »igni i ÏL. MU ohei la JucUessu de Sagan el rentrt i 1 lieura cl demie. - Hatiat.
332 LES riËSSOUs du co.NGRès de VrENNE
On prétend de plus que Talleyrand a reproché en tei assez amers à Alexandre sa générosité à l'égard de et la faute qu'il a commise en le toléraot à l'tle d'Elbe, paraît en outre que l'Ambassade de France en veut à l'Em] reur Alexandre, tant pour cette raison qu'i cause de la p tectiou qu'il accorde et de l'amitié qu'il témoigi Eugène et de la façon dont il s'est prononcé en faveur l'impératrice Marie-Louise, à laquelle il s'est engagé à El donner les duchés de Parme et de Plaisance.
1897. Vienne, 13 mari tSIÏ (F. 1. igs.llIW ad S).
Comte -Alesis de NOAILLES au Duc de SERRA CAPRIOU {Intercepta) (en français).
Monsieur le Duc,
Nous n'avons pas de nouvelles. Nous attendons un coai d'ici à deux jours. Je vous enverrai ce soir la déclaration
1898. Vienne, 13 mari 1815 (F. 3. 4».t2M od 3).
DALBERG à la Duchesse (à Parme) {Intercepta) (en françwi
Talleyrand comple retourner A Paris du 10 au IK avril. Silualion d«a aSl perxnnnellei de Dalberg. Ln Tuile de Bonsparle qui est ilècid£meat 1 Les résolutions des puissancet et la marche de leurs armées. La Prl préférera la paji A Napolfon.
Je croîs être sûr que du 10 au 15 avril nous aurons b terminé. M. de Talleyrand se pressera pour lors de reloail à Paris et notre réunion se fera à Munich, où il faut ««pél que nous gagnerons, sinon le tout, au moins une partie 08 qui nous appartient. Le bon ordre et la justice se malheureusement bannis de cette terre et on est effrayé i sailcs que doit avoir une telle série d'événements.
l-a fuite de Bonaparte et son apparition en France n'élail pas encore connues à Paris le 3, il Strasbourç le 7. El
DU GOLFE JOUAN A l'aGTE FINAL DU CONGRÈS 333
n'avait fait aucune sensation et on le jugeait fou, qualité que je lui ai connue depuis longtemps.
On est convaincu de nouveau ici que toutes les armées marcheront au secours du roi de France et déjà l'armée russe a reçu l'ordre de se reporter en avant et de quitter ses quartiers en Pologne.
Il faut espérer que les Français sentiront que le bonheur de posséder ce cher homme, qui depuis quinze ans a fait leur malheur, ne vaut pas les dangers d'une guerre à laquelle TEurope entière prendrait de nouveau part.
Adieu, ma chère, comme l'Italie est tranquille et que ce n^est pas là que ce diable d'homme a porté ses pas, attends-j que je t'écrive où nous aurons à nous réunir.
1899. Vienne, 16 mars 1815 (F. 2. 500.666 ad 2}.
HAGER à TEMPERE UR
Bordereau et rapport journalier du 16 mars 1815.
1800. Vienne, 15 mars 1815 (F. 2. 500.666 ad 2).
Rappobt à HAGER
Les ordres de l'Empereur. La livrée des gens el les armoiries
des voitures de Marie-Louise.
Par ordre de l'empereur, en date du 14 mars, les gens du service de Marie-Louise cessent de porter la livrée aux cou-^ leurs de Napoléon et Font remplacée par celle de la cour impériale.
Ordre également de faire disparaître des voitures de Marie- Loûise les aigles et les armoiries de l'Empire Français.
1901. Viinuo, tS mars 1S15 (F. 3. 500. «EA ad î).
fUl-fOHT à HAGER
La Eurvcillance al les anioiircUeE du Grand-Duc de Bld«.
Depuis quelques jours le grand-duc de Bade n repris joyeuse. 11 est pour le moment épris de In fille du dir du théâtre de la Leopolilsiadt, Gleisch et soupe presqu
les soirs avec elle.
le, IS mar« 1815 (K. 3. 500. MB ad ï GCEHAUSEN à HAGER
Au nom des Médifitisés Gaertner insiste plus vivenmi I jamais pour que l'Empereur d'Autriche se fasse prod I Empereur d'Allemagne. Tout le moade le désire à l'i } toutefois des Prussiens.
Vienne, 15 mar» 1SI5(F. 2. 5U0.««(lad 3). Nota à HAGER (en franvais).
I,CB parii >ur le sort de Napoléon. La joie cl les espérance* dcB Po lea vrais «entimenls de Lubomirski. Keviremciit de l'opinion (
prince Eugène, Le micoiitentcRieul du Hoi de Bavière.
L'inquiétude, dont l'entreprise hasurdée de Napoléon bfrappé les esprits duns cette capitale, a fait place à u ■ parfait et aux espérances, depuis que les feuilles publi Kont donné les détails et ont présente le fait sous son v) ■On fait des paris sur la prise ou la mort de Bonaparte e jours tout au plus et on a si peu de crûdit sur t chimérique qu'il ne s'est trouvé personne qui [Uer 50 durats contre 500 que le comte T... a oOl T qu'au bout de quinze jours, Napoléon sera pris
Il n*7 a que quelque peu de personnes qui, accoutumées de tout voir en noir, semblent craindre des suites désastreuses.
Les Polonais, au contraire, croyent se trouver au lever du soleil de leur bonheur, M""* Zielinska qui, pour cause de sa liaison avec Griffith, est, ou au moins affecte d'être, anglaise dans l'âme, m*a dit que tout ce qu'il y a de Polonais et principalement le prince Henri (l),avec tout ce qui l'entoure, s'abandonne aux plus doux espoirs pour la réussite de l'entreprise de Napoléon. Ils sont convaincus que le plan a été combiné avec ceux qui tiennent le commandement des armées en France et qui influent sur l'esprit du soldat français. Cependant le prince Henri a le pouvoir sur soi-même de cacher ses sentiments et M"* Zielinska m'a dit qu'elle-même ne l'aurait pas cru capable de tant de finesse.
On m'a assuré qu'il ne se passe pas de jour qu'il n'envoie pas des lettres en Pologne et même en Galicie.
Je n'ai pu parvenir à savoir avec qui il correspondait en Galicie. Mais j'ai su qu'il avait expédié des lettres par des Juifs polonais.
Le prince Kozlowski ma dit que personne n'est plus affecté et frappé de frayeur que le roi de Bavière qui doit avoir fait les plus grands reproches à l'Empereur de Russie à cause de la trop grande générosité dont il a usé envers la France en rendant 150.000 prisonniers français tous élevés à l'école de Bonaparte et dans ce moment les ennemis les plus dangereux des Bourbons.
Enfin depuis que Ton a appris à Vienne la fuite de Bonaparte, tout le monde y voit le prince Eugène d'un mauvais œU (2).
1904. Vienne, 1"-13 mars 1815 (F. 2.500.666 ad 2>.
CZARTORYSKI à ANSTETT (Intercepta) (en français).
Ce qui lui semble le mieux afin de régler définitivement
la question de Cracovie.
Après y avoir encore réfléchi, je pense qu'il convient de