Prince Henri Lubomirski
2. Ce qui n'empêcha pas, comme le signale encore un rapport à llager du même jour, Alexandre de continuer à se promener avec le prince Eugène presque tous les jours de midi à 2 heures et parfois même jusqu'à 3 heures.
s'en tenir à l'instruction donnée par TEmpereur et à ce que les deux souverains ont accordé ensemble. Je ne prévois pas que les commissaires autrichiens, après avoir cédé sur le principe, soient fort difficiles sur quelques cents toises de plus ou de moins. Us paraissent être sincères dans le désir de garantir véritablement la neutralité de Cracovie et de favoriser son commerce et son bien-être.
Ces deux buts sont essentiellement obtenus en reculant d'un mille d'Allemagne les barrières.
Les Autrichiens ne perdent rien par là, puisqu'ils ne pensent pas à déplacer leurs lignes de douanes.
Pour ce qui est de Swokowice, comme ils en conservent la pleine souveraineté et propriété, rien ne les empêchera d'exploiter les mines. En dernière analyse, on pourrait partager en deux la distance depuis Podgorce jusqu'à la ligne des douanes autrichiennes. Je dois vous observer que plusieurs petits villages touchent au bourg de Podgorce, ce qui a pu vous faire croire qu'il est fort étendu. Podgorce proprement dit n'est pas grand. Nous ppuvons consentir à ce que le territoire soit nomnW libre et pour cette concession, ils n'ont qu'à donner un peu plus d'étendue à ce territoire.
En permettant un établissement militaire pour la garde des magasins à Podgorce, il est indispensable d'ajouter que cet établissement ne pourra dans aucun cas excéder un certain nombre de soldats ; car sous prétexte de la sûreté ies magasins^ on pourrait amener des régiments et de l'artillerie.
Je suis fâché de vous donner de la peine tandis que vousmême vous mettez tant de zèle et de talent à avancer les affaires qui heureusement vous sont confiées ; mais j^ai eu l'idée que le changement, que je propose, et qui est plus conforme à la juste attente de l'Empereur, ne coûtera pas autant de peine à faire douter que nous le redoutons.
1905. Vienne, 17 mars 1815 (F. 2. 500.682 ad 2).
HAGER à rEMPEREUR Bordereau et rapport journalier du 17 mars 1816.
1906. Vienne, 15 mars 1815 (F. 2. 580.682 ad 2).
Rapport à HAGER Surveillance du prince Eugène.
Le prince Eugène, qui a dîné avec Alexandre chez la Bagratien et a soupe chez Charles Zichjr^ se conduit avec un tact remarquable.
1907. Vienne 15 mars 1815 (F. 2. 500.682 ad 2).
Rapport à HAGER Les convives de Wellington.
Wellington dine ce soir chez lui avec Fontbrune et le prince de Rohan, la duchesse de Sagan et la princesse Bagration.
1908. Vienne, 1815 (P. 2. 500.682 ad 2).
©e à HAGER
Rébus fait sur Bonaparte :
Antibes Cannes Grasse Ein Dïeb Kann Grâce
Ein Dieb Kein Grâce
FREDDI à HAGER (Rapport de chez le Nonce) (en français).
Consalvi et M"* de Brignole.
Le cardinal Consalvi va matin et soir à Sohœnbrunn voir M'' de Brignole qui lutte toujours contre la mort.
1910. Viennes, IS mars 181S (P. !. 500. SS* Sd 1).
©e à HAGER (en français),
M*°*de Montesquiou et son £ls, M. et M'°< Hurault sont o ternes de l'attitude de Marie-Louise. Tous quatre ne cacl pas les vœux qu'ils forment pour le succès de Napoléon, B set au contraire condamne son eotreprise, Méneval ne dit i mais fait eo silence des vœux pour Napoléon.
Tchernitchelî a dit au général HitrolT, que les atlairefi Saxe s'embrouillent de nouveau. Le roi ne semble pas vo ' accepter les cessions qu'on lui demande,
« Les Saxons, a dit TcbernitcbelT, insliguent les bons tricbiens à se ruiner pour eux. Ils veulent que l'Autriclie I la guerre aux Prussiens et à nous, leurs amis, pour eux. 1 pourtant trop fort. »
mac, la ma» 181& (f. 2. SOO.SSa ad 3). Nota à HAGER (en français^.
La déclaration n'a pas tout à fait produit dans le pt l'effet qu'on en espérait... Dans la société anglaise d*hier après avoir lu les papiers fiançais arrivés de Paris, on i (pie par une décision du Congrès, la famille Bonaparte mise U la disposition de l'Autriche et réunie h. Graz.
9 ISIG (F.l. SDO.BI
f DALBERG à WREDE et à PRIES {Intercepta) (en fraoçaîl NouvcIIbs de France.
, Un courrier prussien parti le 7 porte que le meilleur 01 'igne à Paris ; Que le roi a réuni la chambre des Pairs ;
DU GOLFB JOUAN À l'aCTB FINAL DU CONGRÈS 339
Monsieur et Gonvion Saint -Cjr(l) sont partis pour Ljron, le duc de Berry pour Chambér j, le duc d'Orléans pour Meit. Que tous les généraux sont à leur poste et que Bonaparte a dû reculer de Gap à Digne.
1913. Vienne, 14 mars 1815 (F. 2. 500.682 ad. 2).
1^ Roi de PRUSSE au Prince Royal (à Berlin) (Intercepta)
(en allemand).
Hecommandations relatives à ses devoirs religieux. Prolongation forcée du séjour à Vienne. Les fêtes de Vienne.
11 commence par lui recommander de remplir bien exactement ses devoirs religieux à l'occasion des fêtes de Pflques. Il ne lui écrit cette lettre que, parce qu'il voit bien qu'il ne sera pas encore, ' à son grand regret, de retour à ce moment.
€ Depuis la réapparition sur le continent de Napoléon, qu'on avait déjà presque complètement oublié, tout reprend hélas ! un aspect belliqueux. On pousse partout les préparatifs afin d être prêt à toute éventualité et Ton ne peut songer à quitter Vienne avant de savoir la tournure prise par les événements. Dieu veuille que Ton puisse étouffer dans le germe le mal présent 1
La gaieté, qui règne dans tes lettres, m'a fait grand plaisir ft m'a valu un agréable moment. Je vois que la bonne humeur ne t'abandonne pas et d'autre part j'ai constaté avec plaisir 1<^Q assiduité au travail et les progrès que tu fais afin d'arriver -1 acquérir les connaissances qui te seront si nécessaires.
Depuis quelques jours le temps est incertain et maussade. Demain, si toutefois le temps n'y met pas d'obstacle, on doit faire une Biroutschade à VAugarteriy c'est à dire, une promenade en traîneau. On doit j représenter Joconde pour la première fois en Allemand. A(Heu, mon cher Fritz, je vous embrasse tous de tout cœur.
P.-S. La cousine communiera certainement elle aussi. »
t. Jaucourt à Talleyrand, Paris, 8 mars 1815 (Jaugourt, Correspondance^ •*'5-i26),et PoLOVTSOFF Correipondance diplomatique, t. I, 154-155. Détails ^'iitits au départ de Moneieur et de Gouvion Saint-Cyr, du duc d'Orléans, qtj'on envoie non pas à Mets, mais à Ghambéry et à l'ajournement du départ (iti duc de Berry pour Metz et Besançon.
LES DESSOUS DU CONGRftS DE VIENNE
tl914. Vienne, U n»
JOMINI à 8on frère {:
Coasidéraliona sur let
■■ ISIS (F. I. 500.883 ad 1) Payerne) {Intercepta) (en frai
iDçaS
Nous sommes tous ici dans uae attente cruelle sur le ^
I tat de l'affaire de Napoléon. II est certain que le passé II
L bien quelque chose de semblable à attendre ; mais j'avom
IJe n'y complais pas dans le moment d'une pacitication
\ raie. Je ne peux pas vous en dire davantage pour aujouv
La fameuse déclaration de toute l'Europe rend l'incï
L de Napoléon très hasardée. Quel qu'en soit le résultat.
Eiine crasserie qui fera bien du mal à la France, Ses pari
n'y ontpasassez réiléchi peut-être. L'intérêt du pays ne
pas toujours d'avoir un conquérant à sa tête. Et reviol-il;
victorieux jusque sur l'Elbe, la gloriole serait satisfaite,
la nation malheureuse et l'édifice peu solide.
I a voulu prouver qu'il était encore redoutable et ped n'en doutait, au moin.s personne parmi les êtres raisoi et capables de jugement.
L915. Vienne, 18 mars 1815 (K. :. SOO.ase ad 2).
IIAGEH à l'E-MPEREUR
Bordereau el rapport j ou mal iïr du 18 mars 1M5.
Envoi à l'Empereur de la liste et de l'analyse des Inlerù [parmi lesquels à signaler un billet de Wellington au dl tCampochiarOfle priant de venir chez lui le 17 au soir I riati.
'ioniic. 17 mar»181S(K. 3. iOO.fiHt «d 3).
RAmiBT à n.AGER Projet de déparï prochain de Monlesquiou
Le jeune Montesquieu semble décidé à partir demain
1917. Vienne, 17 mars 1815 (F. 2. 600.686 ad 2 .
Rapport à HAGER
Grand souper chez la Duchesse de Sagan (1).
1918. Vienne, 16 mars 1815 (F. 2. 500.686 ad 2).
HARDENBERG à GOLTZ (Intercepta) (en français) (sous couvert de Nesselrode).
Envoi d'une lettre du roi de Prusse qu'il devra remettre à Louis XVIII.
J'ai lu avec intérêt vos derniers rapports du 6 et du 8 de ce mois et vous prie de me tenir au courant de tout ce qui concerne Tattentat criminel de Bonaparte.
Sa Majesté vous ordonne. Monsieur le Comte, de demander une audience à Sa Majesté Très Chrétienne et de lui remettre ^ lettre en y ajoutant de bouche tout ce qui pourra convaincre ce monarque de Tamitié sincère et constante de notre Auguste Souverain.
Les ministres d'Autriche et de Russie remettent au roi de France, de la part des leurs, des lettres analogues à celles dont vous êtes chargé.
1919. Vienne, 19 mars 1815 (F. 2. 500.703 ad 2).
HAGER à TEMPEREUR Bordereau et rapports journaliers du 10 mars 1815,
1920. Vienne, 18 mars 1815 (F. 2. 500.703 ad 2).
Rapport à HAGER Retard apporté au départ de Montesquiou.
Le jeune Montesquiou n^est pas encore parti et son départ f'M remis à mardi (21 mars). II doit rester ici jusqu'après le 20, jour de naissance du Roi de Rome.
l.« Soirée chez la duchesse de Sagan, écrit Gbntz dans ses Tagebûcher, I. '^5,coDstemation générale, Metternich, Talleyrand, Ilumboldt etc, etc... »
142 LES DESSOUS DU COSGBftS DE Vlt;^-^E
L921. Viennu, IN marn 1K1S (F. I. 500.703 ad 3).
RAPPORT à HAGER La Conférence du II choi Wellington.
Conférence le 17 (1) chez Wellington : Présents Schi
zenberg, Hardenberg, le général Langeoau, le général Kil
beck, Metlemich, l'empereur Alexandre, Wolkonsky et"
r di Borgo.
1922. Vienne, IS mars 1815 [F. 1. SOO.TOî ad !k
RvppoHT à HAGER
NouvellB prtmalurJD du dipgrldc l.oui» XVIll reçue par Gf
Gagern vient d'annoncer qu'on a reçu à une heure la f velle du départ de Paris de Louis XVIII (2).
1923. Vienne (sans date), 1BI& (F. I. &D0.:01 ad ï).
Nota A EIAGER
La Baviireel Icgquealiona de dèlimitstioa. On ne p«nie qu't Napi Possibilité de gagner le cunseiUer intime de finance pruuleD, Jerà
La Bavière ne parvient pas à se décider îi renoncera [ TÏertel et à Salzburg.
Il est vrai du reste rpie pour le moment tout cèds I taux craintes qu'inspire l'entreprise de NapoléoD et aux tut ftqu'il Faut prendre contre lui.
Pour le cas où l'Autriclie désirerait gagner la cour d(
1. Il doit «'agir de la conKrencc. dont parle SaiiiUMarean ilana aoo
■'ConfCrence mililairo. dit-il, qui se tint le ta cliei Melt«rDioh, i '
Alexandre n'aurait paa asiiiléiroais i laquelle prirent eocore paTt,d'
*"rede et le prince toy al de Wurtemberg el luï-m£mc. En revau' ~
t Poiio di ttorgo. {Cf. ItiNmni. Ci>rri>pondeni« Intiliia ilfiCal
Ici eP«cea. LXXV.)
t. Louia XVril ne quitta Paris que don* la ouit du IS au ID ni
1 k sa cause, je crois devoir appeler l'attention sur le con- ■ intime de (ÎDaaces Jordan. Il est le seul Prussien tpii i notre pays et de plus, il incline manifestement de ! c6té. C'est lui qui, lorsqu'en janvier la Prusse semut décidée à s'assurer la possession de toute la Sase et vouît, sans que l'Autriche s'en dout&t le moins du monde, pousr 200.000 hommes sur Vienne, ne craignit pas de combattre projet eo insistant sur les dangers et la scélératesse d'un reil plan.
DU GOLFE JOUAN A l'aCTB HNAL IlU CONGRÈS
losilA d« la Prusse ci
s 1815 {V. 2. SOO.TOa ïd 3),
)© à II.\GE!l
la Bavière cl en particulier cniilrcMvDtseliiïT
/animosîté de la Prusse contre la Bavière est loin de dirair, surtout contre Montgelas.
Vienne, 18 mHrs ISIS (F. 3. 500.703 ad 1),
REDDI à HAGER [on francais)(rapport9 de chez le Nonce]. '
) général Nugent doit être parti cette nuit porteur des tractions du Conseil de la Guerre (1).
B roi de Saxe a refusé de signer la convention de partage Ja Saxe.
. NufCalavait en effet reçu deSchKanDOborg l'ordre de partir pour MUan.
biii. Uaf and SlmtiArehio.Kritgi-Âctea 193. F. M. priace de Schwarhcf(-Ba pritica de Mellernicli, Vienne, tS mari 1813. Projet de faire occu-
rUe iTHlbe par des troupes autrioliieiinei si>ui les ordre» do Nugent.
LES DESSOUS DU CON'GBÊft DE VIESSE
L'allilude réserïic du princi- Eugàne. La Bédoyùre
Le prince Eugène garde toujours la plus grunde Tout le monde ici croit maintenant que les suites de affaire seront terribles. En Italie lieureusement, tout est ji qu'à présent assez tranquille.
Hier soir chez Stackelberg. le prince Eugène semblait rien savoir et a demandé h l'Empereur Alexandre et à d'aati personnes quelles nouvelles on avait reçues. Il s'est cepi dont coupe à plusieurs reprises et a paru en savoir plus k que ceux auxquels il s'adressait. Le colonel du 7* de ligne | qui a passé du coté de Napoléon avec tout son régimes Chambéry, est un de ses anciens aides de camp et le prî Eugène a raconté que Napoléon détestait cet oflicier et (| lui avait maintes fois conseillé d'être plus réservé et plus f dent dans l'intérêt même de sa carrière et de son avenir.
1927. Vienne, 18 mars l^li \t\ 3. 300.703 ad 2).
Nota à H.^GEU (en français).
!•■ coavcrïaLïoQ d'Axiandra cliei SUcketberj. Sa cauiCei-aalioa c roi de Prusse. Le départ inévitable de Louis XVlll et l'arrivée da M léoni Paris. La rcspoasabilité de Talleyrond et de Mellernïch.
Rien n'est plus intéressant et plus triste que la co tion qu'AJexandrc eut hier au soir cbez Stackelberg où il I avec le roi de Prusse et où tous les deux avaient l'air c teraé.
I, Lecotouelde La Bédoyère. • Sorli des geadarmet d'ordoiiaaace,d«4 ttde iIl- cam(} de Lanuc«, puis du prîuce Eagtae, ooloael du IIS* de Ii| un. cl malgré lesCK aas proposé deux fuis pour le ^adc de ^néral p) fa campagne de France, La Bédojrère était un de* plus brillauta ofBci l'armée. Il avait ^puuiè k la Qn de 1SI3 M"> de Chaslcllui, pelila-Oll Ùl*rquisdc Dur fort-Ci vrac, alliance qui lui valut en octobre t»illapr«i U^ pr«»iian du 112', le commandomenl du 7' qu'il avait demaoïlé, parce qi ("et 1* baUilloQsdu 111*; étaient versés. >■ (HacaSATa, J«lj,>&l).(céll< brigade et Pair de France pondant les Cents Jours, arrélé le 4 Mût, l devant une commission militaire, il Cul fusillé le 1>.
DU GOLFE JOUAN A l'ACTE FINAL DU CONGRÈS 345
J*ai lu ce matin un billet écrit de la main d'une dame qui était de la petite société. Elle écrit qu'elle n'avait jamais vu rien de si triste ; qu'on n'y parla que politique. Alexandre dit aux dames qu'il avait reçu le soir même un courrier qui lui apprenait la nouvelle que Bonaparte avait dépassé Lyon et marchait sur Paris, d'où Louis XVIII se disposait à partir pour gagner la Belgique, que le duc d'Angoulême était à Bordeaux, mais qu'on ne savait pas ce qui était arrivé à ilfon.9tVt/r. Alexandre ajouta : « Nous ne pouvons plus empêcher la révolution en France. A f heure qu'il est ^Bonaparte est à Paris (1). Il faudra prendre des mesures pour que le mal en reste là et ne se Tôpande pas plus loin. »
Alexandre accusa encore Metternich et Talleyrand en disant que c'était à eux qu'on devait ce qui était arrivé. On dit encore dans la même conversation que Soult avait été déposé et que c était lui qui avait dirig'é toute la France.
1928. Vienne, 4/16 mars 1815 (F. 2. 500.703 ad 2) .
(îrande-duchesse Marie PAVLOWNA à son mari, le duc héritier de WEIMAR (Sous couvert au capitaine Verlehrer) (von Verlohren) (2) (Intercepta) (en français).
Appréciations sur les nouvelles de France. Mouvements des troupes russes . Les hésitations du roi de Saxe. Eventualité d'une levée en masse en Allemagne.
Les nouvelles de Paris du 8 et du 9 sont bonnes. La fc'inenlation^ quoique très grande, ne prend encore aucun ca^ l'actère alarmant. Jusqu'ici les démarches du gouvernement ^ont sages et vigoureuses. La proclamation du maréchal Soult Jonne la garantie de sa fidélité. Enfin Tarmée seule ou, pour mieux dire, quelques corps peuvent encore alarmer, témoin la tléfection d'un régiment entier à Grenoble.
Pour autant que j'ai appris de mon frère lui-même (3), les corps d'armée russe qui vont arriver à la sollicitation de Tem-